• Un bon élève.

     

    La parasha Nasso c’est la concrétisation du projet Divin en chacun.

    Moïse désigna trois familles des Lévites pour le service sacré du transport du tabernacle.

    Puis les tribus devront apporter les offrandes pour le service au tabernacle.

     

     

    Chaque tribu contribue au service Divin, elles étaient placées autour du tabernacle car CHAQUE-UN est utile pour servir Dieu.

    Oeuvrer pour le tabernacle c’est oeuvrer pour la maison de Dieu.

    Chaque personne ayant la conscience de Dieu doit porter la maison de Dieu.

     

    Cette section de lecture qui ce lit après Shavouot donne de comprendre ce que l’on a reçu à Shavouot pour le service que l’Eternel nous a gratifié pour l’année ou pour un moment précis.

    Comprendre les qualifications, les habiletés, les connaissances qui nous ont été données pour porter le tabernacle au monde qui ne connaît pas Dieu.

     

    Ce n’est pas par hasard si dans cette parasha sur la loi du nazir vient se glisser dans le texte .

    Le nazir c’est l’homme où la femme qui fait un voeu devant Dieu car il a le désir de se consacrer à Dieu.

    Il veut apprendre à écouter Dieu lui parler, il veut se séparer des ondes du monde pour essayer de se connecter à Dieu et saisir les instructions pour sa vie.

    Il veut apprendre le Language de Dieu .

    Etre un traducteur de la pensée divine.

    Car le langage de Dieu n’est pas un Language humain il faut être attentif et patient pour que l’information reçue se transforme en pensée concrète.

     

    Les sages décrivent un processus parfois très lent, une information de Dieu sur un texte de la Torah va se travailler pendant plusieurs jours pour que l’interprétation puisse se traduire à notre cerveau humain. Parfois l’info Divine peut prendre plusieurs mois voire des années si Dieu le veut ainsi.

    Les prophètes ne saisissent pas toujours ce qu’ils ont à dire ! Mais ils le disent.

     

    Mais si Dieu veut nous communiquer une chose c’est qu’il va utiliser plusieurs moyens pour confirmer sa parole.

     

    Le symbole du nazir c’est qu’il ne devait pas se couper les cheveux, ce symbole nous instruit que les cheveux sont des capteurs, des connexions avec l’invisible, d’ailleurs les sorciers qui en connaissent longs sur la technique de connexion avec les esprits savent utiliser leurs cheveux pour entrer en contact avec les forces mauvaises.(A ce propos il ne faut pas porter des perruques avec des vrai cheveux ).

     Aussi le nazir devait être vigilant à ne jamais être en contact avec les morts,  car les âmes de certains morts sont des âmes condamnées qui véhicules des esprits de toutes sortes.

    Aussi le nazir ne devait pas boire d’alcool  afin de ne jamais perdre la maitrise de lui-même.

    Ces trois conditions sont la loi du nazir.

    C’est aussi pourquoi à la fin de son voeu de nazir le nazaréen devait apporter une offrande d’expiation de péchés à la fin de son mandat car ayant été exposé à toutes sortes d’esprits il avait le devoir de se sanctifier à la fin.

    Le nazir se tient loin du monde mais prés de Dieu car il sait qu’il va souffrir le temps qu’il apprenne  bien comment reconnaitre la voix de Dieu et non celle des esprits pour être sûr de bien répondre à l’ordre de Dieu pour le service divin. Cet apprentissage nécessaire est un outil précieux pour porter la maison de Dieu.

    Porter la Torah en Esprit et en Vérité.

     

    Le nazir est un peu comme à l’école de Dieu il prend du recul et il se laisse enseigner par Dieu.

    Il apprend comment les pensées, les émotions, la foi influent ses décisions.

    A l’école du nazir on append à écouter, on repère les indices qui nous font faire la part des choses.

    Par exemple si on a une pensée qui ne donne pas du repos ou qui tourne en boucle ou qui perturbe le sommeil il est fort probable que la pensée n’est pas de Dieu. La pensée de Dieu se donne dans le repos elle se récent puis se délecte comme une conviction qui donne le shalom rien de négatif vient s’interposer.

    Le nazir évitera aussi de trop parler à ceux qui s’approche de lui de peur que leurs conseils s’opposent à la volonté de Dieu.

    Le nazir s’exerce à la patience, à l’écoute, afin de se transformer.

     

    La parasha se nomme Nasso et cela veut dire; "élever".

    Le secret du nazir c’est s’élever pour porter la Torah pour le meilleur service possible, s’élever pour la mission qu’il doit porter, s’élever pour être apte à traduire le message divin, traduire les pensées divines pour mieux servir. 

     

    Le nazir est un élève qui s’élève pour relever la maison de Dieu.

     

    La fin du mandat du nazir est approuvée par la bénédiction des Côhanims  comme pour avoir obtenu son diplôme de qualification de bon élève prêt à travailler pour la maison de Dieu.

     

    Apres son parcours scolaire mis à part pour apprendre, l’homme où la femme doit appliquer le principe fondamental des lois de la Torah c’est de la diffuser  car la Torah  doit s’ouvrir au monde.

     

     

    Dans les livres des prophètes comme Esaïe, Amos, Jérémie, Michée  l’on désigne les prophètes et les nazirs comme étant pareils et décrivent leurs combats contre les peuples qui ne veulent pas écouter leurs recommandations, en les empêchant de parler de (porter) la Torah.

     

     

     

    Yeshoua le Nazaréen Le Messie fils de Dieu celui qui sait écouter les instructions de Dieu et qui nous les transmet a formé en nous cet état de nazir comme à l’image de Paul de Tarse qui du jour au lendemain c’est vu transformer et mis a part et instruit par Dieu sous la gérance de Ananias cet homme pieux qui enseigne la Torah par la volonté de Yeshoua  Lui a transmis le savoir pour écouter ce que Dieu l’avait destiné à connaitre sa volonté,  à entendre les paroles de sa bouche car il lui servira de témoin auprès de tous les hommes, des choses qu’il a vues et entendues.

     

      

     

    Afin que nous soyons des Nazaréens pour porter la maison de Dieu. Pour que la bénédiction que L’Eternel donna par la bouche de Moïse retombe sur nous, acceptons le service que Dieu nous a demandé de faire en restant attentif  et patient pour  recevoir et bien interpréter  les paroles de Dieu.

     

    Que l'Eternel te bénisse, et qu'il te garde!

     

    Que l'Eternel fasse luire sa face sur toi, et qu'il t'accorde sa grâce!

     

    Que l'Eternel tourne sa face vers toi, et qu'il te donne la paix!

     

    C'est ainsi qu'ils mettront mon nom sur les enfants d'Israël, et je les bénirai.

     

     

     

    Lecture de la parasha : Nombres : Chapitre 4 verset 21 à chapitre 7 verset 89.

    Lecture de la haftarah : Juges : Chapitre 13 verset 2 à 25.

    Lecture messianique :  Actes : Chapitre 9  verset 1 à 22. Chapitre 22 verset 6 à 21.

     

     

    Shabbat shalom 

     

     

    L.B

     

     

     


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  • Shavouot et parasha Bamidbar.

     

    Le souffle de vie.

     

    Samedi soir 8 juin 2019 commence la fête de Shavouot, fête biblique dont l’importance capitale marque l’unification des nations du monde entier avec Israël.

    Shavouot célèbre le don de la Torah, son sens allusif décrit comme une Torah qui descend du ciel et vient recenser les croyants présents pour les transpercer de l’Esprit du Messie de L’Eternel.

     

    Cette allégorie prête à comprendre la puissance de cette fête!  

    La foi est une chose, l’amour est une chose toutes deux siège dans notre coeur, mais recevoir un esprit c’est dans l’âme.

    Shavouot c’est la réparation la puissance de l’Esprit du Messie Yeshoua qui vient retirer les esprits qui contestent la Torah, la puissance qui enlève l’orgueil et la vanité des hommes pour les imprégner de SON ESPRIT;

    Le Messie Yeshoua c’est la conscience universelle qui descend du ciel pour venir révéler Dieu sur la terre.

    Le souffle de shavouot représente l’unification de tous les hommes.

    Ce souffle si puissant convainc les hommes humbles que la Torah est la parole de Yeshoua.

    Sans ce souffle de L’Esprit du Messie Yeshoua nous ne pouvons accéder à la Torah. Car l’adhésion à la Torah ne dépend pas de nous mais du Souffle de Dieu qui vient en nous.

     

    Dieu a créé la Torah avant le monde, la Torah est plus vieille que le monde, elle est la signature du monde. Sans l’acceptation de la Torah le sacrifice du Messie Yeshoua n’a aucun sens.

    Le don de la Torah c’est la transfiguration de  l’être.

     

    Shavouot c’est la naissance du messianisme  la capacité de vivre la Torah messianique avec Yeshoua le Messie.

     A Shavouot  nous lisons le livre de Ruth pour nous instruire que les nations doivent venir s’unir à Israël.

     

    Mais pour vivre le miracle du souffle de shavouot la parasha Bamidbar vient nous préparer par son enseignement.

    Bamidbar c’est « dans le désert », dans le sens « Si un homme fait de lui-même un désert, afin qu’il soit ouvert à Dieu .

    « Ouvert » dans le sens il se met en condition pour explorer,  recevoir, se rendre disponible, se vider de ses connaissances, abandonner  ses bagages spirituels dans l’attente de recevoir.

     

    L’homme se fait désert pour aller vers ce qu’il ne connaît pas avec pour seul guide Dieu!

    Mais selon les grands maitres il y a une seule condition pour bien recevoir .

    C’est l’humilité 

    L’humilité de reconnaitre que l’on s’est trompé, que moi qui suis des nations je me suis trompé en cherchant Dieu a travers les religions.

    L’humilité c’est reconnaitre que le petit Israël est plus grand que toutes les religions dominantes qui ont essayé de lui enlever sa couronne de vérité, son droit d’ainesse.

    Cette humilité réveille l’amour pour Israël non pas d’une vue touristique mais comme la patrie à laquelle ont voudrait en défendre les droits. Ce regard naissant nous rend amoureux du peuple d’Israël sa culture son enseignement tous d’Israël devrait nous toucher.

     

    Bamidbar c’est le décompte de ceux  qui se sont humilié devant Dieu. C’est la moisson de chaque année.

    La préparation à la réparation de notre humiliation  à faire de nous un désert qui veut recevoir toute l’eau du ciel jusqu’a plus soif.

     

    La transition de Bamidbar à shavouot c’est une porte que nous avons ouverte  comme une étincelle qui ne demande qu’a s’enflammer.

     

    Depuis Pessa’h nous à été révélé l’identité du Messie Yeshoua, nous sommes morts avec Lui  et si nous sommes mort avec lui  nous vivrons aussi avec Lui  si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui.

    Depuis le lendemain de la Pâque nous avons compté chaque jour l’Omer qui nous a nettoyé de toutes sortes d’esprits religieux, de pieuseries, ou d’ excès  de zèle auxquels autrefois nous avions adhéré. 

    Bamidbar nous invite au désert pour faire de nous des vases,  des récipients vides dans l’attente de Shavouot pour recevoir l’Esprit du Messie Yeshoua, l’Esprit de Vie, le Souffle de Dieu qui va nous transformer greffé sur israël. 

    Ce souffle c’est l’Esprit de Yeshoua qui va se manifester véritablement en nous et va remplir nos vases d’honneur sanctifié.  

     

    Le secret de Shavouot c’est que lorsque le peuple au Sinaï a reçu la Torah le peuple a dit :

    « Naasé vénishma ». 

    Naasé vénishma ça veut dire : 

    « On fait et on comprendra plus tard »

     

    Cette merveilleuse phrase est la plus grande des révélations.

    Car c’est en cela que se révèle notre humilité devant Dieu  on ne comprend pas pourquoi on doit suivre la Torah faire ses fêtes, ses shabbat, ses commandements  mais on le fait quand même on comprendra plus tard.

     

    Ce miracle se vit quand on a plus cet esprit du monde l’esprit qui conteste toujours ou qui veut des explications.

     La Torah personne ne la comprend complètement mais on la vit,  on l’accomplit,  car cela présuppose que nous croyons en Dieu et au Messie Yeshoua et que Shavouot c’est son souffle que nous allons recevoir.

     

    Quiconque n’est pas humble na pas reçu la Torah et ne saurait prétende avoir été enseigné par l’Esprit Saint de Yeshoua.

     

     

    Bénis sois-tu l’Eternel notre Dieu. Qui nous a envoyé par Moïse la Torah puis nous a envoyé le Messie Yeshoua. Je viens devant toi te demander pardon pour avoir laissé vivre en moi l’esprit de contestation. Je viens m’humilier car je veux être trouvé humble devant toi. Je te demande de me  libérer de ses esprits d’orgueils et de contestations.  Que Ton feu du Mont  Sinaï  vienne bruler tous ses esprits, car  maintenant je veux te suivre en Esprit et en vérité.  Que cette fête de Shavouot soit pour moi une véritable révélation de ta parole et une nouvelle vie pour moi. Seigneur mon Dieu apprend moi à suivre ta Torah car je veux marcher comme Yeshoua à marcher.

     

     

     

    La fête commence samedi soir 8 juin après shabbat jusqu’à dimanche soir et peut se prolonger jusqu’à lundi soir.

    Pour fêter ce rendez-vous avec Dieu préparer deux pains de shabbat de préférence de forme plus arrondi, prévoir un repas  festif à base de lait  fromage et viande   et le désert cheese-cake qui est le symbole alimentaire spécifique à cette fête. 

    La soirée commence par allumer les bougies de shavouot puis partager le vin comme a shabbat puis présenter les deux  pains les mains levées  comme pour les présenter au Seigneur.

     

     Prières comme à shabbat.

    En général on fait les lectures la journée du dimanche et du lundi .

     

     

    Lecture de Bamidbar. 

     

    Parasha du samedi 8 juin 2019. Parasha Bamidbar 34.

    Lecture de la parasha : Nombres : Chapitre 1 verset 1 à chapitre 4 verset 22 (20).

    Lecture de la haftarah: Osée: Chapitre 2 verset 1 à  22 .

    Lecture messianique 1 Corinthiens: Chapitre 12 verset 12 à 31.  

     

     Lecture de Shavouot

    Le livre de Ruth entier .

    Psaumes 113 à 118.

    Exode: 19: 1 à 20 :22.

    Nombres;  28 : 26 à 31.

    Ezechiel :1: 1 à 3 à 12.

    Actes 2 .

     

     

    Le deuxième jour lundi:

    Deutéronome: 15 :19 à 16:17.

    Nombres: 28:26 à 31 

    Habacuc : 2 : 20 à  3 :19.

     

     

    Shabbat shalom et Bonne fête de Shavouot.

     

     

    L.B


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  • Un coeur nouveau.

     

     

    Notre parasha commence par la phrase «  Si vous marcherez dans mes statuts ».

    Rabbi Chéour Zalman explique que le mot statut vient suggérer que l’étude doit « GRAVER » les mots de la Torah dans l’âme.

    Comme faisant partie de nous, notre être entier doit être à la Torah.

    Etudier la Torah dans un engagement inconditionnel. Quand l’étude devient de cet ordre  elle devient gravée.

     

    Le sens de « Si vous marcherez » implique une forme de récompense. Vous marcherez, vous irez toujours plus haut, de progrès en progrès.

     

    Notre progression influencera nos récompenses.

    « Alors je donnerai vos pluies en leurs saisons ».

     

     

     

    Ces donnés dans cette parasha qui paraissent encore répétitives, sont pourtant les recommandations les plus élevées que Dieu nous adresse. Car elles sont l’image de notre foi qui reflète notre âme.

     

    Par la foi nous marchons par la Torah sans comprendre le vrai but.

    Car la foi commence là où la compréhension s’arrête.

     

    Les statuts que nous mettons en pratique sont perçus comme des actes matériels, qui deviennent au fur et à mesures des actions spirituels ayant tout à fait un autre sens. Car les actes que nous faisons sur terre ne sont que  le reflet de l’action céleste.

    Plus on étudie la Torah et plus on ne s’arrête plus sur l’acte rituel de la loi  mais d’une façon comme si çà ne pouvait pas être autrement car a travers notre âme nous percevons une certaine mémoire oubliée la vision de notre passé céleste qui nous relie à Dieu.

     

    Cette Torah cadeau de Dieu reste le plus insaisissable des livres, le plus contesté. Mais c’est aussi comme cela que Dieu distingue ceux qui l’aiment.

     

    La Torah nous dit; « Garde ton coeur plus que tout » car c’est là que siège la foi.

    Car c’est la foi qui donne l’amour et renouvelle ce lien qui nous unit à Dieu.

     

     

    Plus loin le texte nous met en garde de ne pas délaisser la Torah.

     _« Mais si vous n’écoutez pas et que vous cessiez d’exécuter tous mes commandements, si vous dédaignez mes lois et que votre esprit repousse mes statuts au point de ne plus les observés, de rompre l’alliance ».

     

    Le sens exprime que la Torah doit être aimé, apprécier, s’en délecter avoir un vrai plaisir à l’accomplir.

    L’entrain, l’ardeur, la passion, l’enthousiasme  sont indispensables pour vivre cette relation avec Dieu.

    Ainsi en ce modelant à l’image de la Torah  nous prenons  en aversion et dégoût nos mauvaises conduites d’iniquités.

     

    Notre haftarah consigne les paroles du prophète Jérémie:

    Le péché de Juda est gravé avec un burin de fer, une pointe de diamant, il est gravé sur la table de leur coeur.

     

     

     

    Cette parasha nous informe que si on rompt l’alliance  en ayant une attitude à mépriser la Torah les malédictions nous atteindrons alors que si nous faisons de la Torah notre raison d’être, une pluie de bénédictions nous serait envoyée.

    La liste de malédictions est  de 49 c’est aussi  pour cela qu’il est important de décompter le Omer afin de profiter chaque jour de demander pardon pour nos péchés d’iniquités (sans Torah).

    Mais aussi 49  c’est ; lors du don de la Torah à Shavouot  Israël a gravi les 49 degrés  qui ouvrent les portes de la connaissance et chaque année  en lisant cette parasha nous avançons pour faire  les réparations qui nous ont tant éloignés de Dieu.

    La lecture des textes terrifiants, nous amène à réfléchir et à méditer sur nos égarements.

    Les malédictions apparaissent une deuxième fois dans le livre du Deutéronome lors de la lecture de la parasha Ki tissa, mais là le nombre des malédictions a doublé car il est énoncé  98 malédictions comme le double reniement de l’alliance.

     

    Car la Torah fut donnée en un premier temps  afin de se préserver du mal,  cette alliance fut le lien de notre âme qui nous garantissait l’alliance avec le Messie. 

    49 c’est aussi la valeur en Hébreu qui veut dire  « un bon coeur »  dans le sens changé son coeur vers la connaissance.

     

    Les malédictions sont une façon de nous faire comprendre que nous somme sur une mauvaise voie.

    Changer notre coeur c’est renoncer à l’héritage que nous ont laissé nos ancêtres dont le péché s’est  gravé en nous, de sorte que l’ennemi a fait de nos coeurs son territoire qu’il s’est acquis pour une modique somme.

    Car depuis nos ancêtres n’ont reçu pour héritage que le mensonge, car ils se sont fait des dieux dont leurs lois sont l’iniquité.

     

    Renoncer dit l’Eternel à l’héritage de vos ancêtres afin que j’efface l’iniquité et que je grave mes lois.

    L’Eternel grave les lois; c’est-à-dire qu’Il grave le nom de Yeshoua sur notre coeur.

    Telle est le sens de cette parasha. 

     

    Cette alliance avec la reconnaissance de Yeshoua qui est la concrétisation de l’amour que nous avons avec la Torah  comme une Torah fiancé qui nous prépare à nous unir au Messie par un véritable Amour. 

    La Torah garde notre coeur et notre coeur garde la foi  et la foi c’est l’amour pur pour Yeshoua. Car tout ce que Dieu nous demande sur cette terre c’est de concrétiser notre amour pour Yeshoua par notre pratique des statuts de la Torah  afin que ce grave le nom de  Yeshoua sur notre coeur.

     

     

     

    Si notre parasha se termine par l’observance de la dîme c’est pour nous apprendre que la dîme ouvre la dimension de l’Amour. Car donner sa dîme c’est donner à Dieu, donner à Dieu c’est donner à nous-même  car Dieu réside en nous.  Cette dîme étant réservé au peuple de Dieu comme il convient de donner non à ceux du monde mais a ceux de Dieu. Car le mystère de la dîme qui est le chiffre 10  révèle que celui qui donne sa part de dîme  donne sa part d’amour qui  rend actives  toutes les bénédictions.

     

    Car les étincelles de lumière doivent être alimenté sans cesse par nos actes.

     

    Car en vérité celui qui aime la Torah et les 10 paroles gravées dans la pierre,  aime Yeshoua et les 10 paroles  sont pour son âme l’huile qui fait briller tous son être.    

     

    Cette parasha pour se défaire de l’héritage des ancêtres qui portent les péchés d’iniquité gravés et qui nous les ont transmis.

     

    Que l’Esprit de Dieu nous conduise vers la source d’eau vive.

    Guéris-moi Seigneur, et je serai guéri, sauve-moi et je serai sauvé car tu es l’objet de mes louanges.

     

    -Je leur donnerai un même coeur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau; J'ôterai de leur corps le coeur de pierre, Et je leur donnerai un coeur de chair. Afin qu'ils suivent mes statuts. Et qu'ils observent et pratiquent mes lois; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu. Mais pour ceux dont le coeur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, Je ferai retomber leurs oeuvres sur leur tête, Dit le Seigneur, l’Eternel-.

     

     

    Que le Nom de Yeshoua soit gravé sur notre coeur, non avec de l’encre, mais avec l’esprit du Dieu vivant.

     

     

    Shabbat shalom

     

     

    Parasha du samedi 1 juin 2019. Parasha Behoukotaï : 33 

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 26 verset 3  à chapitre 27 verset 34.

    Lecture de la haftarah : Jérémie : Chapitre  16 verset 19 à chapitre 17 verset 14.

    Lecture messianique : Jean : Chapitre 14 verset 15 à 21. 2 Corinthiens Chapitre 3 verset 3. 

     

     

    L.B


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  • Du début jusqu’à la fin.

     

    La parasha Béhar veut dire « MONTS ».

    Cette parasha décrit le quand et le comment de la rédemption.

    Dans le sens d’interprétation sur un niveau spirituel le texte fait référence au salut du peuple jusqu’à la fin des temps. Le cheminement du shabbat de la terre vient nous rappeler que tout l’univers appartient à Dieu car il a un droit sur tout à perpétuité.

     

    L’allusion aux différentes formes d’esclaves fait référence à l’esclavage spirituel que les  humains  ont subi, durant les exils du peuple de Dieu.

    L’exil des 4 empires jusqu’au retour à la terre d’Israël" spirituelle".

    Ces exils prophétisaient par les prophètes Zacharie, Jérémie, et Ezekiel annoncent l’exil messianique. L’apostasie qui viendra sur le monde détourner l’ensemble des croyants.

    Sur les fondations de l’empire romain  vers la fin du IV siècle le christianisme devint la religion officielle. Cette date marque le début de la chrétienté  et imprègne toute la société y compris les lois et les comportements sociaux.

    Ces dogmes chrétiens se divisèrent en plusieurs thèses en apportant en Orient les premiers dogmes de l’islam ancien, issu de l’imprégnation copte.

    Les siècles passés ont apporté leur lot de divergences avec les réveils des Etats-Unis qui a fait naitre toutes les dérives du protestantisme, mormons, témoins de Jéhovah  etc  et pour le continent Russe qui s’est élargie  par les chrétiens orthodoxes. Tout ce petit monde qui se nomme chrétien n’est qu’esclave de dieux étrangers.

     

    Ces 4 empires  sont les quatre cornes de la bête  qui s’est installé sur le monde. L’Europe, le Moyen-Orient, les Etats-Unis et la Russie sous le couvert de la chrétienté s’affiche en gardiens de la religion chrétienne.

     

    zacharie 1; 18 ,21

      

    -Je levai les yeux et je regardai, et voici, il y avait quatre cornes. Je dis à l'ange qui parlait avec moi: Qu'est-ce que ces cornes? Et il me dit: Ce sont les cornes qui ont dispersé Juda, Israël et Jérusalem. L'Eternel me fit voir quatre forgerons. Je dis: Que viennent-ils faire? Et il dit: Ce sont les cornes qui ont dispersé Juda, tellement que nul ne lève la tête; et ces forgerons sont venus pour les effrayer, et pour abattre les cornes des nations qui ont levé la corne contre le pays de Juda, afin d'en disperser les habitants.

     

     

    Ces 4 cornes où 4 empires font référence aux 4 monts qui dominent le monde.

     

     

     

    L’expression biblique: « Moïse a reçu la Torah DU Mont Sinaï » comme si CE LIEU avait remplacé le nom de Dieu.

     

    La valeur du nom Sinaï est « 130 ».

     

    La valeur du Nom de Dieu est « 26 ».

    La Torah porte « 5 » livres.

    Si on associe  la valeur du nom de Dieu 26 à la valeur de la Torah 5, la guematria donne la valeur du chiffre 130 "le Sinaï".

    Le Mont Sinaï porte le Nom de Dieu.

    Moïse a reçu la Torah du Nom de Dieu.

    Et ce Nom est le seul Nom Que Dieu nous est donné c’est YESHOUA.

    Car il est toute la Torah et porte le Nom de Dieu.

     

     

    Le mont Sinaï est là plus basse de toutes les montagnes, symbolisant l’humilité. Lieu où Dieu a choisi de manifester Sa Présence et de donner Ses enseignements, contrairement aux grandes religions qui se sont élevé avec prestige et orgueil pour dominer.

     Ce Sinaï c’est Yeshoua qui s’est élevé comme une simple plante.

    Esaïe 53:2,3,4.

    Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.

     

    Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.

     

    Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; 

     

    Le nom même de Sinaï dérive du mot « ronce » qui est la plus humble des plantes.

    Notre simplicité de foi  d’aimer et de servir Dieu  dans l’humilité  sans jamais se sentir supérieur mais servir comme Moïse  qui fut l’homme le plus humble.

    Nombres 12;3 (version hébraïque)

    -Or Moïse était le plus humble de tous les hommes de la terre.

     

    Cette parasha qui nous parle de l’esclave, c’est l’apostasie qui a séduit tous les incrédules. Ceux qui n’ont pas encore été affranchi par Yeshoua.

    Jean 8:36.

    -Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.   

     

    Il en sera un jour ou tous se tournerons vers le fils de Dieu, alors soyons de ceux qui sont déjà sur la montagne de la Torah glorifiant le Nom de Yeshoua.

     

     

    La reconnaissance du Nom du fils de Dieu dans la Torah Roi sur toute la terre finalisera comme le jubilé la rédemption finale.

     

    Esaïe : 11 ; 9, 12.

    -Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte; Car la terre sera remplie de la connaissance de l'Eternel, Comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent.

     

    En ce jour, le rejeton d'Isaï Sera là comme une bannière pour les peuples; Les nations se tourneront vers lui, Et la gloire sera sa demeure.

     

    Dans ce même temps, le Seigneur étendra une seconde fois sa main, Pour racheter le reste de son peuple, Dispersé en Assyrie et en Egypte, A Pathros et en Ethiopie, A Elam, à Schinear et à Hamath, Et dans les îles de la mer.

     

    Il élèvera une bannière pour les nations, Il rassemblera les exilés d'Israël, Et il recueillera les dispersés de Juda, Des quatre extrémités de la terre.

     

    Que cette parasha nous aide a revoir nos basses et nos fondements, qu’elle nous reproche des fondations solide de la Torah. Qu’on se libère complètement de toutes les chaines d’esclaves de ses religions auxquelles nous étions autrefois attaché  et que la vérité de Yeshoua nous affranchise.

     

    Shabbat shalom

     

     

     

    L.B


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    Mort ou vivant.

     

    La magnifique parasha EMOR  cache entre ses lignes  des merveilleux versets.

    Emor veut dire : « Parle » où « Dis ».

     

     

    Le texte commence par la consécration des Cohanims (sacrificateur). Ceux qui sont chargés pour les hautes fonctions du temple.

    Ceux-ci sont tenus à des règles  de sainteté assez stricts puisqu’ils doivent servir dans le lieu Saint et être toujours disponible en état de sainteté, pour cela ils leur est interdit de se souiller par l’approche d’un mort.

     

    La notion générale des lois de cette parasha  reste assez trouble dans le sens terrestre, car elle vise l’élévation spirituelle de l’homme. 

     

    Le vrai sens du terme sacrificateur représente justement l’élévation spirituel de l’homme, la force spirituelle pour se surpasser.

     

    En général on serait enclin à penser que l’élévation de l’homme se ferait  uniquement en se séparant des futilités, des plaisirs et joie de la vie   comme pour avoir cet état de religieux  mais en fait c’est par la Torah que nous  atteignons cet état de sainteté.

    Car les lois sont toujours associées à des actes matériels elles permettent d’élever un simple élément de la terre en un instrument au service de la Torah.

     

    Le rôle du sacrificateur est de se surpasser pour exercer son service avec toutes les lumières qu’il possède.

    Les Cohanims de la tribu de Lévi ont été désigné par Dieu gardien des secrets de la Torah comme étant les seuls à pouvoir atteindre cette sainteté, cette différenciation entre les autres tribus à pour but le rassemblement autour de la Torah.

    C’est ce qui forme le fondement de la responsabilité d’Israël  et de tous ce qui font parti du peuple qui viennent si greffer.

     

    Il faut comprendre au sens le plus large du terme  le dépassement que Dieu exige du sacrificateur. C’est un acte de plus grande responsabilité envers ses frères. C’est celui qui fait descendre les bénédictions sur le peuple;

    Ce dépassement pour se dévouer au service du peuple c’est ce qui s’appelle « messirout nefesh » ou « le don de soi pour les autres ». 

     

    Pour toute la durée où il y a eu un temple  la descendance d’Aaron ont servi dans le temple leurs rôles de sacrificateurs pour la sanctification de NOM DE DIEU. 

     

     

    Si notre parasha vient nous montrer que la TORAH qui est  le principe vital du croyant, nous savons que Yeshoua a aboli la loi du sacerdoce lévitique.

     

    « C’est là tout le conflit avec les chrétiens qui amalgament l’abolition de la loi par toutes les lois, NON ! Yeshoua a juste aboli la loi du sacerdoce  car lui-même c’est offert en sacrifice. Toute la confusion nait de cette idée, mais si on considère que la Torah est la parole de Yeshoua on considère que les autres lois sont bonnes ». 

     

    Cette parasha vient nous dire l’abolition de la loi lévitique, mais la continuité des shabbat et des sept fêtes de Dieu selon les prescriptions de MoÏse. Tout le mystère de la vie se tient là.

    Celui qui veut vivre il vivra en suivant ce code de vie que nous enseigne la Torah  et alors la mort n’aura plus de pouvoirs sur lui.

     

    Hébreux 7:18,28.

    Il y a ainsi abolition d'une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité, - car  cette loi n'a rien amené à la perfection, -et introduction d'une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu. Et, comme cela n'a pas eu lieu sans serment,

     

    car, tandis que les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, Yeshoua l'est devenu avec serment par celui qui lui a dit: Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas: Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l'ordre de Melchisédek. -

     

    Yeshoua est par cela même le garant d'une alliance plus excellente.

     

    De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d'être permanents. Mais lui, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

     

    Il nous convenait, en effet, d'avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n'a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, -car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même. En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils, qui est parfait pour l'éternité.

     

     

    Par cette alliance nouvelle Yeshoua a fait de nous des sacrificateurs

     

    Apocalypse 1:5,6. 

     

    _De la part de Yeshoua, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen! _

     

     

    Ainsi il en devient pour nous d’endosser le service de sacrificateur.

    Comme les cohanims nous apportons devant Yeshoua les personnes qui ne connaissent pas Dieu.

    Ainsi comme il convient à de bons sacrificateurs de se sacrifier pour son prochain en se tenant en sainteté pour porter les âmes qui sont mortes non mortes de chair mais mortes de l’âme.

     

    La responsabilité des croyants c’est d’abord d’être utilisé par Dieu comme des sacrificateurs saints qui pouvons nous approcher de Yeshoua et prier pour ces morts-vivants.

     

    Mais il est un principe d’une dimension plus haute dans la prière qui se fait s’il y a au moins dix personnes  car notre sainteté n’étant pas acquise sur tous les fondements de 10 attributs de sainteté de Dieu comme le grand sacrificateur pouvait avoir , il nous ait révélé que la meilleure condition pour faire élever les prières serait l’union de 10 personnes cela s’appel un »MINIAN ».

    Un minian peut favoriser des miracles et de grandes bénédictions. C’est pourquoi il est préférable de ne pas rester seul mais de se rapprocher des  communautés.

    Ces 10 personnes font référence aux dix jours de repentance entre Roch Hachana et Kippour ou le pardon des péchés est accepté immédiatement. Un groupe est porteur d’une dimension élever comme une âme collective. 

    Ainsi comme le dit le Rav Avraham Kook « Les âmes des individus du peuple d’Israël tirent leurs sources du Dieu vivant dans le trésor commun ».

    Le groupe (LE KLAL) donne son âme à chacun des individus d’Israël.

    Si le peuple de Dieu peut atteindre le niveau Knesset d’Israël épouse de Dieu ce n’est de toute façon qu’au niveau collectif. Lorsque toutes les âmes s’unissent pour se rapprocher de leur créateur et tenter l’union avec Dieu.

    La proximité avec Dieu c’est par Yeshoua  qui nous fait entrer  dans le KLAL d’Israël par cette adhésion nous réunissons une puissance dans les prières.

     

    Cette parasha est avant tout l’élévation du Nom De Dieu qui ne doit jamais être profané.

     

    _Pour glorifier le NOM DE DIEU  un seul moyen nous est accordé par la reconnaissance du NOM DU MESSIE YESHOUA, respecter les shabbat et les fêtes.

     

    -Pour blasphémer le NOM DE DIEU un seul moyen, ne pas reconnaitre le VRAI NOM DU MESSIE YESHOUA,  ne pas  faire le shabbat et fêtes, mais fêter  les fêtes païennes.

     

    Car si la souillure des sacrificateurs venait sur eux lorsqu’ils approchaient d’un cadavre il en convient de penser  que nous ne devons pas nous souiller avec les morts, ces morts qui sont toujours vivants de corps mais en une sorte de mort de l’âme.

    S’éloigner des  morts pour se regrouper parmi les vivants pour élever des prières qui vont réveiller tous ces morts-vivants qui sont autour de nous.

     

    Ainsi on aura accompli comme Yeshoua l’a fait le « messirout nefesh » le don de soi pour les autres. 

    Comme de bons sacrificateurs faisons monter les prières vers Dieu en honorant sa Torah qui nous sanctifie pour sanctifier le NOM DE DIEU afin que nos prières viennent ressusciter ces  morts.

    Car si nous, nous avons reçu la révélation DU GRAND NOM DE YESHOUA nous savons que les fêtes et les shabbat c’est cela qui glorifie LE NOM DE DIEU n’oublions d’être des sacrificateurs qui prient pour les perdu.

     

     

    Parasha du samedi 18 mai 2019. Parasha EMOR : 31.

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 21 verset 1 à chapitre 24  verset 23.

    Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre : 44 verset 15 à 31.

    Lecture messianique : hébreux :Chapitre 10 verset 1 à 39.

     

     

    Shabbat shalom

     

    L.B


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    Saint, Saint, Saint.

     

    La parasha Qedochim exprime Soyez-saints car moi je suis saint.

    Qedochim veut dire; des hommes de sainteté.

     

     

    « Lorsque nous utilisons le mot saint, pour dire une personne sainte, nous associons généralement cela avec l'idée d'une personne pieuse ou juste. Si nous utilisons ce concept dans l'interprétation dans la Bible hébraïque, nous faisons une erreur de lecture du texte car ce n'est pas le sens du mot hébreu qadosh. 

     

    Qadosh signifie littéralement « être mis à part pour un but particulier »

     Israël a été qadosh parce qu'il a été séparé des autres nations en tant que serviteur de Dieu. Le mobilier dans le tabernacle était qadosh car il ne devait pas être utilisé pour autre chose que pour les travaux dans le tabernacle. Et bien que nous ne nous considérions pas comme saints, nous sommes en fait mis à part du monde pour être les serviteurs de Dieu et ses représentants. »

     

    La sainteté consiste donc à être séparé pour un objectif particulier, un service particulier.

     

    La véritable question est de savoir pourquoi ou pour qui nous sommes faits.

    Nous sommes faits pour être saints, autrement dit séparés ! La seule réalité à laquelle nous puissions nous attacher avec vérité, certitude, détermination, est assurément celle pour laquelle nous sommes faits : nous sommes faits pour Dieu. Par voie de conséquences toutes les autres réalités auxquelles nous seront attachées doivent disparaitre.

     

     Devenir saint c'est consentir à toutes les séparations qui nous conduiront à l'unique attachement pour lequel nous avons été créés «  Dieu ».

     

     La sainteté est d'autant plus une occasion de souffrances, que nous refusons les séparations auxquelles Dieu nous invite à consentir. Une séparation est toujours douloureuse, mais si nous avons le regard fixé sur le but, alors nous comprenons que chaque séparation est en fait une occasion d'être davantage attachés à Dieu. Il nous faut donc aller de détachement terrestre en détachement terrestre, afin d'entrer dans un attachement de plus en plus amoureux pour Celui qui nous a faits pour Lui, et sans Qui notre cœur ne peut connaître véritablement de repos.

     

    Ce qui est certain, c'est que progressivement naît en l'âme le besoin de consentir à cette séparation, à cette sainteté, parce qu'il n'y a pas d'autre alternative qui puisse laisser au cœur la paix, la vraie paix. On commence alors à goûter les choses d'en haut. 

     

    Les choses de la terre semblent tout simplement trop passagères pour que nous puissions nous y attacher avec sérieux. 

    Ce qui nous détruit, c'est d'avoir engagé notre puissance d'amour dans des passe-temps enfantin, et désordonné.

     Nos attachements ne sont pas forcément tous mauvais : ils sont souvent disproportionnés : 

     

    Il nous faut apprendre à voir l’invisible.

     

     Etre saints c’est déjà  être séparés,  deviner l'invisible :

     

     En somme cette séparation, cette sainteté, est une affaire de cœur : plus notre cœur s'est laissé séduire, c’est-à-dire: séparer  par le seul Être qui puisse combler ses créatures, plus nous avons perçu les murmures divins dans les événements de nos vies – heureux ou douloureux –, plus aussi nous percevons qu'Il ne nous forcera pas à choisir de Lui faire une confiance éperdue. Son joug est doux et son fardeau léger : Yeshoua ne demande rien d'autre que la confiance. « chaque âme est libre de répondre aux avances de Notre-Seigneur, de faire peu ou beaucoup pour Lui, en un mot de choisir entre les sacrifices qu'Il demande. » Dès lors, rien d'autre ne peut avoir de sens que de lui faire une confiance justement éperdue, éternellement éperdue, une confiance qui ira bien au-delà de la mort. Telle est sans doute la liberté des saints, le vrai bonheur.

     

    Yeshoua nous veut pour Lui seul. La séparation d’avec le monde  c’est la  séparation d’avec les forces mauvaises qui tentent toujours ne nous éloigner de Lui.

     

     

    Soyez Saints car Moi je suis Saint. On peut dire que tout le corps de la Torah se tient dans cette phrase.

     On retrouve dans Lévitique 11:45 ;

     

    -Car je suis l'Eternel, qui vous ai fait monter du pays d'Egypte, pour être votre Dieu, et pour que vous soyez saints; car je suis saint.

     

    Dans l’idée de dire je ne vous ai fait sortir du pays d’Egypte que pour être votre Dieu, mais si vous ne devenez pas saints , je ne serai pas votre Dieu. Ainsi si vous désirez que je sois votre Dieu sanctifiez-vous.

     

     Cette sortie d’Egypte ne se trouverait donc justifiée que si on respecte les lois. Notre destin serait d’atteindre  la sainteté.

    Cette parasha est donc la base fondamentale qui nous enseigne sur la sainteté.

    La sainteté est une séparation, 

    L’homme est décrit comme un sanctuaire ou Dieu vient habiter. Mais Dieu ne peut venir que dans un sanctuaire propre.

     

    Le vrai secret de la sainteté c’est que nous devons être une parfaite épouse pour le Seigneur.

     

    Ainsi Il prendra une épouse sanctifiée.

    -Comme le Messie  a aimé son assemblée, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la Torah, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette assemblée glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible.

    Les points essentiels décrits dans qedochim c’est la vertu de la sainteté dans la sexualité.

     

    Le principe de la sainteté  est lié à trois choses: la sexualité, la nourriture et l’idolâtrie. La séparation avec ses trois choses non faites dans la conformité de la loi  nous conduit à la sainteté.

     

    S’imposer des limites ! Faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal.

     

     Si la sexualité est bien mais il y a des limites à ne pas dépasser, comme pour la nourriture elle est bonne mais il y a des nourritures qui ne faut pas consommer, l’Esprit de Dieu est bon mais il y a des esprits avec lesquels il ne faut pas entrer en contact. 

     

    Séparer nos pensées pour ne pas être contrôlé, pour ne pas se souiller par la débauche sexuelle,  qui serait la base de toutes les débauches.

    Selon les plus grands maitres de la Torah, le secret de la sainteté se tient dans la sexualité. Et c’est l’acte le plus souillé, détourné,  sali, des actes de l’être humain. C’est par cela qu’on est entrainé vers l’idolâtrie et la consommation de nourriture interdite.

    On comprend mieux pourquoi le monde revoie l’image d’une sexualité libérale  car cette libéralité n’a que pour  but des engendrements du mal pour une propagation générale et une banalisation des moeurs pour forcer nos pensées à accepter cette immoralité.

     

    Se  séparer des pensées du monde pour être libre de pensée comme Dieu veut qu’on pense.

     

    Par trois fois la parasha mentionne ce molokh qui serait comme un dévoreur d’enfants, qui dans une certaine réalité est un dévoreur d’enfants mais le texte de façon plus caché nous livre que c’est par les actes sexuels interdit qu’on livre nos enfants à molokh. Chaque acte sexuelle  interdit selon la Torah c’est l’engendrement d’esprits mauvais pour molokh. 

     

    -« Car si l’homme s’adonne a donner de sa postérité a molokh je le retrancherai du peuple  car ces engendrements remplissent le sanctuaire ».

     C’est-à-dire si on a une sexualité interdite on engendre des esprits impurs qui vont engendrer toutes sortes d’esprits qui voudront consommer tout ce que Dieu interdit.

     

      Alors que le but de l’être humain est tout à fait le contraire il faut faire sortir tout ce que l’on a fait entrer et tout ce que l’on a donner par ces actes impurs qui n’ont fait que se multiplier dans la race humaine 

    Proverbes 5:18,19

    Que ta source soit bénie, Et fais ta joie de la femme de ta jeunesse,

     

     

    La séparation c’est un stop à la vie du monde c’est se séparer de tous ce qui est contre la Torah de Dieu, pour s’unir à Yeshoua.

     

    Car l’épouse doit se préparer pour le jour des noces. La Torah pour huile pour être éclairé et l’amour pour notre Seigneur pour être cette épouse ayant repoussé tous ses prétendants.

     

    Car que nous soyons homme ou femme dans le corps notre âme est comme une épouse qui cherche son mari qui viendra la chercher pour l’union éternelle.

    C’est pourquoi la loi nous enseigne que ce que nous faisons avec nos corps nous lies aussi avec les esprits et nous condamne éternellement.

     Alors ne succombons pas à la séduction et à la libéralité qui veut nous faire accepter l’immoralité. Car si même la séparation paraît difficile il en sera encore plus difficile pour notre âme de ne pas être uni à Dieu pour toujours.

     

    La débauche nous conduits à l’idolâtrie qui nous conduit aux religions impudiques qui laisse entrer toutes sortes de démons souillant nos corps et notre âme.

    Atteignons le but que Dieu nous demande d’atteindre en devenant Saint par la séparation de toutes choses qui pourraient sembler devenir une souffrance mais qui en fait sera le vrai bonheur.

     

     

     

     

    Parasha du samedi 11 mai 2019. Parasha Qedochim : 30.

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 19 verset 1 à chapitre 20 verset 27.

    Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre 20 verset 2 à 20.

    Lecture messianique : Ephésiens : Chapitre 5.  1 Pierre : Chapitre 3  verset 8 à 17.

     

    Shabbat shalom

     

     

    L.B

     


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    Après !

     

    La parasha A’haré mot, veut dire après la mort.

     

    Ce genre de texte reste difficilement accessible à notre raisonnement.

    Dans le cantique des cantiques Chapitre1verset 2.

    -Qu’Il me couvre de baisers sur la bouche, car ton amour est meilleur que le vin.

    Selon Rachi l’explication est la suivante.

    — « Au temps ou Machia’h sera là, Il enseignera de sa bouche tout le sens profond et caché de la Torah, nous comprendrons les lois et les commandements. Ainsi que la raison des commandements.

    Alors notre espérance c’est d’abord d’obéir en s’exécutant à pratiquer les lois, car notre assurance est que nous comprendrons pourquoi il nous faut pratiquer la Torah avec la foi ». 

     

    Le texte de notre parasha commente que les sacrificateurs qui seront chargés lors de la fête de Yom Kippour d’apporter les sacrifices de sang au temple devront respecter à la lettre les prescriptions.

    Par un tirage au sort sur deux boucs l’un sera réservé pour Dieu et l’autre est envoyé à  Azazel.

    Celui qui par le sort sera désigné pour Dieu sera sacrifié dans le temple et expirera les fautes et l’autre portera tous les péchés pour aller à Azazel.

    Notre espérance d’être mort à nous-même et né en Yeshoua résulte de comprendre ce texte.

     

    -Azazel dans le sens géographique désigne  un lieu dans le désert où il y a  une grande falaise coupante.

     

    -azazel dans le sens spirituel désigne un chef de démons de haute autorité qui est maitre dans l’art botanique et métallurgique. Mais comme il est un démon il donne son enseignement pour faire le mal.

    Il apprend aux hommes qui se détournent de Dieu toute la science occulte pour la divination, il enseigne comment fabriquer des enchantements, de la sorcellerie, les travaux de charmes et de séduction, la magie sous toutes ses formes, les amulettes et portes bonheur, c’est aussi lui qui donne les formules pour la fabrication des drogues, et aussi à signaler tout ce qui est produit naturel mais qui est manipulé par différentes divagations de croyances qui prennent leurs source dans le shivaïsme, le jinisme, le bouddhisme. Mais qui au final fait aboutir au tantrisme ( exposition de la sexualité recherche sensuelle).

    Et il apprend aux hommes à faire des épées, flèches mortelles, et armes.

     

    La parasha A’haré mot nous révèle qu’il faut mourir pour renaitre.

    Il faut faire mourir le mal qui est en nous pour renaitre en une âme pure.

    Notre foi et notre engagement en Yeshoua est notre résurrection.

    On ne peut atteindre la sainteté que si au préalable on a tué le mal qui est en nous.

     

    Mais ni notre foi et notre engagement nous libèrent totalement des mauvaises choses qui sont en nous, la délivrance fait partie de la vie du croyant, la repentance et la pratique de la Torah sont un grand avantage pour être délivré de certains esprits mauvais, mais il est des esprits qui sortent que par le jeûne et la prière c’est ce que nous enseigne Yeshoua, mais le jeûne dont il est question est le jeûne de Yom Kippour tel est la révélation de cette parasha.  Il est aussi des délivrances qui se pratique par des personnes appelées à ce service.

     

    Mathieu 17:21.

    -Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.

     

     

     

    Nous avons vu durant les dernières parasha que notre Tikoun (réparation de notre être) s’opère par la soumission des mauvais esprits à Dieu. Mais cette parasha nous révèle que certains démons ne se soumettent pas, c’est alors qu’il faut les faire sortir. C’est surtout les démons qui influent sur la puissance que donne la sorcellerie, magie, art divinatoire, car ce sont des démons qui se transmettent par le sang, par l’héritage des parents, grand-parents et plus. L’on peut constater que là où il y a des dérives sexuelles c’est qu’il y a eu d’une manière ou d’une autre des pratiques sorcières.

    C’est pourquoi nous apportons nos offrandes de prières à Yeshoua pour que tous les liens qui nous relient à Azazel et ses démons soient coupées et envoyés dans le désert.

     

    Yeshoua nous enseigne dans LUC 8:27 à 33.

     

     

    Lorsque Yeshoua fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les cimetières. Ayant vu Yeshoua, il poussa un cri, se jeta à ses pieds, et dit d'une voix forte: Qu'y a-t-il entre moi et toi, Yeshoua, Fils du Dieu Très-Haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas. sCar Yeshoua commandait à l'esprit impur de sortir de cet homme, dont il s'était emparé depuis longtemps; on le gardait lié de chaînes et les fers aux pieds, mais il rompait les liens, et il était entraîné par le démon dans les déserts.Yeshoua lui demanda: Quel est ton nom? Légion, répondit-il. Car plusieurs démons étaient entrés en lui. Et ils priaient instamment Yeshoua de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.

     

    Il y avait là, dans la montagne, un grand troupeau de cochons qui passaient. Et les démons supplièrent Yeshoua de leur permettre d'entrer dans ces cochons. Il le leur permit. Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les cochons, et le troupeau se précipita dans la falaise(Azazel) et ils se noyèrent.

     

     

    Il faut aussi se débarrasser de tous ce qui a un lien avec l’occultisme et la perversité sexuelle, tous absolument tous, photo, écritures, objets même si on tient a certaine choses il faut s’en séparer car la moindre chose encore existence chez nous viendra nous surprendre dans un moment de faiblesse.

    Si cette parasha nous apprend que le Jour de Yom Kippour est un grand jour de délivrance, nous savons aussi que la parasha de la semaine influe aussi beaucoup. Donc c’est le moment de lâcher prise sur des pulsions mauvaises ou des habitudes pas très correct de se repentir et de demander la délivrance  car en ce jour de shabbat l’onction de délivrance sera très influente et beaucoup de délivrance auront lieu. 

     

     

    Faire mourir les mauvais esprits c’est reconnaitre qu’on a suivi, ou pratiquer de près ou de loin les voies qui souillent notre âme, se repentir pour toutes ces choses.

     

    La parasha nous enseigne que le sacrifice du bouc pour Dieu devait se faire dans le temple, c’est pour nous la reconnaissance de reconnaitre que Yeshoua est mort pour nous pour notre temple intérieur c’est notre Kippour qui chaque année nous rappelle que Yeshoua nous a donné le pouvoir sur la délivrance. C’est pourquoi il est d’ordre le plus honorifique de fêter ce jeûne de Yom Kippour selon l’enseignement d’Israël, car si le monde tourne à la façon contraire seul le peuple d’Israël marche selon les vérités de Dieu seul le peuple a gardé les fêtes que Dieu a ordonné ; Cette parasha nous dit qu’il est un jour différent des autres  c’est le jour de Yom Kippour ou les délivrances sont manifestent dans le corps de ceux qui sont au rendez-vous. Car en ce  jour la bataille dans la ciel est des plus extraordinaires.

     

    Faire mourir le mal qui est en nous, pour que le bien naisse en nous.

     

    Livre de Jude.

    Je veux vous rappeler, à vous qui savez fort bien toutes ces choses, que le Seigneur, après avoir sauvé le peuple et l'avoir tiré du pays d'Egypte, fit ensuite périr les incrédules; qu'il a réservé pour le jugement du grand jour, enchaînés éternellement par les ténèbres, les anges qui n'ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure; que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l'impudicité et à des vices contre nature, sont données en exemple, subissant la peine d'un feu éternel.

     

    Malgré cela, ces hommes aussi, entraînés par leurs rêveries, souillent pareillement leur chair, méprisent l'autorité et injurient les gloires. Or, l'archange Michel, lorsqu'il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n'osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit: Que le Seigneur te réprime! Eux, au contraire, ils parlent d'une manière injurieuse de ce qu'ils ignorent, et ils se corrompent dans ce qu'ils savent naturellement comme les brutes. Malheur à eux! car ils ont suivi la voie de Caïn, ils se sont jetés pour un salaire dans l'égarement de Balaam, ils se sont perdus par la révolte de Coré. Ce sont des écueils dans vos agapes, faisant impudemment bonne chère, se repaissant eux-mêmes. Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents; des arbres d'automne sans fruits, deux fois morts, déracinés; des vagues furieuses de la mer, rejetant l'écume de leurs impuretés; des astres errants, auxquels l'obscurité des ténèbres est réservée pour l'éternité.

     

    C'est aussi pour eux qu'Enoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies. Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leurs convoitises, qui ont à la bouche des paroles hautaines, qui admirent les personnes par motif d'intérêt.

     

    Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur-Yeshoua le Messie. Ils vous disaient qu'au dernier temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies; ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n'ayant pas l'esprit. Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Yeshoua le Messie pour la vie éternelle. 

     

    Après la mort viendra la sainteté.

     

     

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 16 verset 1 à chapitre 18 verset 30.

    Lecture de la haftarah: Ezechiel : Chapitre 22 verset 1 à 16.

    Lecture messianique : Romains : Chapitre 6 verset 1 à 23. Luc: Chapitre 8 verset 27 à 33.

     

    Shabbat shalom 

     

    L.B 

     

     

           

     


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  • Dernier jour de Pessa’h.

     

    Cette semaine de shabbat il ni à pas de parasha, mais il est un commandement de respecter le dernier jour de Pessa’h jusqu’a samedi soir.

    Ce dernier jour de fête est symbolisé par l’ouverture de la Mer Rouge qui permit aux hébreux de sortir de l’emprise des égyptiens. 

    L’ouverture de la Mer Rouge où mer des joncs littéralement fait allusion à « L’abandon du  moi ». Ce qui confirme donc que c’est en traversant la Mer Rouge que seront englouties les forces de l’égo.

     

    Durant les jours de Pessa’h nous avons par obéissance supprimé le levain et consommé les pains azymes, ce qui a permis certaines délivrances qui nous emprisonnaient dans notre vie au quotidien. Vivre le miracle de pessa’h c’est la délivrance sous tous ces aspects.

    Chaque année nous est donnée de commémorer les fêtes, mais Pessa’h permet chaque année d’être délivrée de mauvaises choses en nous. Si nous cherchons toute l’année à s’améliorer c’est quand même à Pessa’h que plus de délivrances se passe.

    Car Dieu connaît nos faiblesses  et notre volonté si fragile devant les tentations si puissantes.

     

    Les sages nous disent que durant les jours de pessa’h et surtout ce dernier jour de fête  est un temps que Dieu nous accorde pour rattraper tout ce que l’on a négligé de faire surtout au sujet de l’étude de la Torah. Car l’homme est rempli de mal et se laisse entrainer à ses préoccupations favorites en laissant passer le temps à l’étude de la Torah ou de la prière ou à l’aide qu'il aurait pu faire.

    Car il faut savoir que c’est parce qu’il y a des gens partout dans le monde qui étudient la Torah constamment que le monde tient bon et n’est pas dans le chaos car Dieu retient les forces du mal a cause de ses justes qui vivent pour la Torah.

     

    Alors ce jour de clôture de Pessa’h est un cadeau de victoire, une liberté que nous a accordée Dieu, en ce dernier jour il nous est donné la possibilité de réaliser nos faiblesses et de les soumettre à Yeshoua en avouant que notre volonté à soumettre nos pulsions mauvaises est difficiles à maitriser,  afin qu’Il fasse encore des miracles de délivrances en nous. Car si notre volonté est faible   notre force de résistance est en Yeshoua.

     

    Si la clôture de Pessa’h préfigure le monde futur décrit dans Esaïe ….les loups habiterons avec l’agneau…..le nourrisson s’élèvera avec la vipère etc…….;

    Ces versets qui lèvent le voile sur le monde futur nous enseignent une chose fondamentale sur la connaissance des secrets spirituels les plus élevés et peu enseigné.

    Car on pourrait ne considérer que ces visions prophétiques d’une vision future et non dans ce monde, c’est alors qu’il faut comprendre que la prophétie d’Esaïe est aussi pour ce monde pour nous dans nos vies actuelles.

    Car la prophétie est certaine le mystère de la délivrance c’est que toutes choses nous sont soumises par la parole de Yeshoua.

     

    La prophétie révèle son sens à Pessa’h, car Yeshoua le Messie qui est mort et ressuscité est revenu le huitième jour,  donner a tous ce qui ont cru en lui  le pouvoir et l’autorité sur tous les démons, les esprits impures, les autorités spirituelles, les mauvais esprits afin de les soumettre à Dieu.

     

    Car les esprits doivent se soumettre à l’autorité divine ce sont des esprits qui nous tourmentes,  rebellent à la Torah  des esprits qui nous épuisent et nous contraignent à faire ce que l’on ne veut pas faire.

    C’est pourquoi la puissance et la force que nous avons en Yeshoua ont la puise dans la Torah. 

    Yeshoua sur le bois nous a donné la victoire et l’autorité pour soumettre le mal qui vit en nous.  Ce dernier jour est le symbole de l’autorité sur les démons.

    C’est pour nous que Yeshoua a subi l’humiliation d’une mort public pour nous donner la puissance. 

     

     

    -Par sa mort il a rendu impuissant celui qui avait la puissance sur la mort, c’est-à-dire le diable ainsi Il délivre  tous ceux qui par crainte de la mort, étaient toute leur vie dans l’esclavage; car assurément ce n’est pas à des anges que Yeshoua vient en aide, mais c’est à la postérité d’Abraham.

     

    En conséquence Il a du être rendu semblable en toutes choses à ses frères,  afin qu’Il soit  un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu pour faire l’expiation des péchés du peuple.

     

    Par cet acte il a ramené l’autorité divine sur la terre  il a rétabli l’ordre originel de la création .

    Non pas que les forces du mal ne sont plus agissantes mais elles sont maintenant soumises sous l’autorité de Dieu.

     

    Yeshoua le verbe qui parle ordonne et soumet toutes choses à sa volonté. C’est aussi par La Torah le verbe écrit que cette autorité est transmise, donnant à ceux qui sont ressuscités en Yeshoua l’autorité et la puissance pour soumettre les démons  à leurs paroles  les obligeants a quitté des corps ou des lieux ou a se soumettre.

     

    Pessa’h c’est la force de la délivrance, c’est la force de la vérité qui se dévoile. Cette vérité c’est par le sang de Yeshoua  qui agit dans le monde, par la permutation de l’autorité divine qui anéantit l’autorité de satan.

     

    Pessa’h ou Matsa (pain sans levain) on l’a même valeur numérique hébraïque qui veut dire: « Couper les forces sataniques »  de même que le nom satan  décline le verbe hébreu  qui veut dire: « Dévier, celui qui dévie ou détourne l’humain du programme de Dieu ».

     Les forces de pessa’h c’est les forces libératrices qui rétablissent la vérité  dans le coeur de l’homme ressuscité.

     

    La clôture de Pessa’h est un commandement de Dieu une  sainte convocation importante qui souvent est négligée, mais pourtant c’est  à ce moment précis que tout se joue, que s’opère le plus grand miracle de la vie. 

      

    Jean: 20 :26 à 29.

    Huit jours après, les disciples de Yeshoua étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux.Yeshoua vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d'eux, et dit: La paix soit avec vous! Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-là dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu! Yeshoua lui dit: Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru!

     

     

    Ce dernier jour de Pessa’h c’est la gloire messianique qui se révèle au monde Yeshoua à vaincu les ténèbres.  

     

     

     

    —L’Eternel est mon rocher, ma forteresse, mon libérateur.

     

    Dieu est mon rocher, où je trouve un abri, Mon bouclier et la force qui me sauve, Ma haute retraite et mon refuge. O mon Sauveur! tu me garantis de la violence.

     

    Je m'écrie: Loué soit l'Eternel! Et je suis délivré de mes ennemis.

     

    Car les flots de la mort m'avaient environné, Les torrents de la destruction m'avaient épouvanté;

     

    Les liens du sépulcre m'avaient entouré, Les filets de la mort m'avaient surpris.

     

    Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Eternel, J'ai invoqué mon Dieu; De son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu à ses oreilles.

    ===================================================

     

    L'Eternel tonna des cieux, Le Très-Haut fit retentir sa voix;

     

    Il lança des flèches et dispersa mes ennemis, La foudre, et les mit en déroute.

     

    Le lit de la mer apparut, Les fondements du monde furent découverts, Par la menace de l'Eternel, Par le bruit du souffle de ses narines.

     

    Il étendit sa main d'en haut, il me saisit, Il me retira des grandes eaux;

     

    Il me délivra de mon adversaire puissant, De mes ennemis qui étaient plus forts que moi.

     

    Ils m'avaient surpris au jour de ma détresse, Mais l'Eternel fut mon appui.

     

    Il m'a mis au large, Il m'a sauvé, parce qu'il m'aime.

     

    L'Eternel m'a traité selon ma droiture, Il m'a rendu selon la pureté de mes mains;

     

    Car j'ai observé les lois de l'Eternel, Et je n'ai point été coupable envers mon Dieu.

     

    Toutes ses ordonnances ont été devant moi, Et je ne me suis point écarté de sa Torah.

     

    ===================================================

     

     

    Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l'arc d'airain.

     

    Tu me donnes le bouclier de ton salut, Et je deviens grand par ta bonté.

     

    Tu élargis le chemin sous mes pas, Et mes pieds ne chancellent point.

     

    Je poursuis mes ennemis, et je les détruis; Je ne reviens pas avant de les avoir anéantis.

     

    Je les anéantis, je les brise, et ils ne se relèvent plus; Ils tombent sous mes pieds.

     

    Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires.

     

    Tu fais tourner le dos à mes ennemis devant moi, Et j'extermine ceux qui me haïssent.

     

     

     

    Ce soir c’est le shabbat fin de Pessa’h on allume les bougies, le vin du kiddouch et le pain azyme.

    Fin de la fête de Pessa’h samedi soir.

     

     

     

    Shabbat shalom Soyez Bénis.

     

    Lecture de la Torah : Exode Chapitre 14.

    Esaïe : Chapitre 11 verset 1 à 18 (16).

    2 Samuel : Chapitre 22 verset 1 à 51.

    Jean : Chapitre 20 verset 26 à 31.

     

     

     

    Shabbat shalom.

     

     

     

    L.B


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  • La Pâque ou Pessa’h.

     

     

    Le plus grand miracle que Dieu est donné aux hommes c’est le miracle de Pessa’h. C’est son amour Yeshoua offert en sacrifice pour qu’on puisse vivre le miracle de la résurrection.

     

    Dieu ayant choisi une famille juive éduquer selon la loi de Moïse pour donner vie à Yeshoua.

    Quand son temps fut arrivé pour accomplir sa mission divine ! s’offrir en sacrifice Pessa’h Il se laissa clouer sur le poteau pour porté tous les péchés des hommes de la terre afin qu’ils aient la délivrance. Mais avant de donner Sa vie Yeshoua nous a laisser SES recommandations afin de ne pas se laisser séduire par satan et ses légions.

     

    Il nous a demandé de ne jamais oublier Sa Torah et ses rendez-vous afin de commémorer sa mort et sa résurrection en mémoire de Lui. 

    De commémorer Pessa’h selon les instructions donnés.

    De ne plus avoir aucune trace de levain dans nos maisons et de célébrer cette fête en mangeant des pains sans levain et des herbes amères.

    Nos actions sont à l’image de ce qui ce passe dans l’invisible spirituel. Donc on aura pris soin de nettoyer sa maison de toutes nourritures ayant de la levure et à la place on doit manger des matsots.

     

    Les sages d’Israël définissent le secret des pains azymes en disant que si on consomme la matsa chemoura ( le pain de la foi)  on manifeste la confiance  que l’on a envers Dieu pour les délivrances qu’il va faire en nous.

    L’action de la délivrance de tout ce qui s’oppose  en nous contre Dieu.

    Yeshoua nous a laissé plusieurs messages à travers les écrits bibliques.

     

     

     

    La Pâque en hébreu se dit Pessa’h qui veut dire passer au- dessus ou sauter par-dessus. Car  le soir de Pessa’h l’ange de la mort vient détruire tous les premiers nés d’Egypte.

     

     Pessa’h veut dire aussi de façon littéraire la bouche, le verbe -créateur;  Pharaon de même exprime la mauvaise bouche qui s’oppose sans cesse à Dieu.

     

    Ce qui nous enseigne sur les recommandations de Yeshoua sur le levain.

    Quest ce donc le levain ?

     

    Mathieu :16;6 et ….11;12.

     

    Yeshoua leur dit: Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens.

     

    Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas au sujet de pains que je vous ai parlé? Gardez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens. Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il avait dit de se garder, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.

     

     

    Ce que Yeshoua dénonce prophétiquement comme étant le levain  c’est les doctrines que vont apporter les pharisiens et les sadducéens.

    Les pharisiens et les sadducéens c’est les représentations des systèmes religieux associés à la politique, c’est les religions qui veulent gouverner sans se soucier de la parole de Dieu.

    Les pharisiens et les sadducéens c’est l’image de la bouche mauvaise de Pharaon qui veut dominer tout le monde,

    Ceux qui s’organisent à créer une identité religieuse qui s’oppose à la Torah, qui s’oppose à l’identité juive.

    C’est tous les partis religieux qui crée la division envers le peuple.

     

    Actes 23;6,7.

    Paul, sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens,…………………………….. c'est à cause de l'espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. Quand il eut dit cela, il s'éleva une discussion entre les pharisiens et les sadducéen, et l'assemblée se divisa.

     

    Yeshoua annonçait la division du peuple; ceux qui suivent la doctrine selon la loi gardée par Israël contre ceux qui trouveront toujours a redire contre Israël.

     

     

    Les pharisiens et les sadducéens ce son multipliez répandu comme de la lèpre contaminant tout sous leurs passages car la masse a une grande influence. 

    Il y a des petits groupes de pharisiens et de sadducéens capables de détourner le peuple de Dieu les attrayants par la jovialité de la communauté, toutes sortes de moyens sont utiles  pour diviser même les plus fidèles croyants.

     

    Mais Pessa’h c’est ce levain qui doit bruler. 

    Le ciel en est témoin le feu brule les hauts lieux qui ont diviser le peuple de Dieu.

    Ces pharisiens et sadducéens qui tiennent depuis des siècles le peuple en esclavage liés depuis des générations mais Dieu brule les bâtiments, rempli d’impureté, d’idolâtrie, d’outrageux, de ravisseurs.

    Il ôte tous les méchants qui veulent pas libérer les captifs de la religion.

     

    Mais Yeshoua donne cette réponse.

     

    Actes 15:12 à 15.

     

    Alors ses disciples s'approchèrent, et lui dirent: Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés des paroles qu'ils ont entendues? Il répondit: Toute plante que n'a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse.

     

     

     

    Car tous ces pharisiens et ces sadducéens empêchent les hommes et les femmes d’aller vers YESHOUA.

     

     

    Pessa’h c’est la liberté des hommes de suivre Yeshoua;

    La révélation de Pessa’h c’est le rassemblement du peuple de Dieu.

    C’est pourquoi la nuit de Pessa’h est unique, Dieu voit le coeur de tous les (accoudé) devant la table du seder immortalisant le miracle de Yeshoua  le peuple attendant les délivrances qu’il a besoin.

     

    La nuit de Pessa’h c’est la nuit du changement c’est le moment le plus élevé sur la terre, l’influence de la lumière de Yeshoua agit sur le monde de Jérusalem jusqu’au bout du monde.

    Le rendez-vous de l’année à ne pas manquer c’est la nuit de la Pâque tous les liens sont coupés, tous ceux auxquels on a renoncé seront brulé.

    La nuit de pessa’h notre Qorban Yeshoua a eu la victoire sur satan et la délivrance est accordée à tous ceux qui veulent suivre Yeshoua et la Torah.

     

    C’est pourquoi a quelques heures de Pessa’h on va bruler les dernières miettes de pain symbolisant notre volonté à être libérés des levains qui nous ont éloignés de Dieu. Demander pardon pour avoir si bien adhéré à ces religions rempli de levain de fausses doctrines et demander pardon pour les conséquences de notre éloignement de Dieu qui nous a fait  devenir idolâtre de ces religions.

     

     

     

    La fête de Pessa’h se déroule en plusieurs temps. 

     

    Vendredi soir 19 avril 2019 début de la fête de la Pâque. Le deuxième jour samedi soir 20 avril débute  la fête des pains sans levain. Ces deux fêtes sont comme des shabbat puis le troisième jour on agite une gerbe (une branche) pour commémorer la résurrection du messie YESHOUA  puis le dernier jour  c’est la fête du dernier jour qui terminera  le samedi 27 avril au soir. 

     

     

     

    La fête commence Vendredi soir 19 avril  et ce termine samedi 27 avril  en soirée. Pendant sept jours il nous est interdit de consommer toutes nourritures contenant de la levure ni d’en avoir dans notre maison.

     

     

    1 Corinthiens 5 : 7à 8.

     

    Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car le Messie, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

     

    La fête de Pessa’h se déroule comme suit: 

     

    Sur le plateau arrondi du seder il y a :

    3 galettes de pain sans levain.

    Un os d’agneau grillé.

    Des herbes amères (endive ou équivalent).

    Un oeuf.

    Feuille de salade. 

    Branche de celeri ou equivalent.

    Le mélange écrasé à base de pomme, fruit sec et vin. 

    De l’eau salée.

     

    (4 coupes de vin).

     

    Rituel du seder messianique.

     

    1 La première coupe de vin: (Prière).

    —  Béni sois- tu Eternel notre Dieu roi de l’univers qui a fait pousser le fruit de la vigne. 

     

    Barou ata Adonaï éloénou méler  aholam boré péri agéfen.

     

     

    Et, ayant pris une coupe et rendue grâce, Yeshoua dit: Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous.

     

    (Partager la coupe ou distribuer en individuel en étant accoudé du coté droit).

     

     

     

    2 Se laver les mains.(sans la prière).

     

      

    3 Prendre la galette du milieu, la casser en deux, reposer la petite moitié entre      les deux autres galettes puis prendre la grande moitié et dire :

     

    — Béni sois- tu Eternel notre Dieu roi de l’univers qui a fait sortir le pain de la terre.

     

    —Barou ata Adonaï éloénou méler aholam amotsi lé rém min aarets.

     

    Puis  dire:

    Yeshoua dit: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.  

     

     

     4 Prendre cette galette l’envelopper dans un tissu blanc le porter sur l’épaule et aller la cacher.(En générale sous la nappe).

    Puis dire:

    —Ils prirent le corps de Yeshoua et l’enveloppèrent de bandes avec des aromates comme c’était la coutume d’ensevelir chez les Juifs .

     

     

    5Un enfant demandera : Pourquoi on doit faire tout ça ? 

    Le responsable dira :

    — Car l’Eternel nous a délivrés  de notre esclavage en Egypte .

    L’Eternel notre Dieu nous a fait sortir de ce pays par sa main puissante et son bras étendu.

    Soyons-nous tous des croyants obéissants, tous instruits dans la Loi,

    Béni soit Dieu,Lui qui a donné la Torah à son peuple! Et qui a envoyé le messie Yeshoua pour nous délivrer de la mort.

     

     

    6 Deuxièmes coupes de vin, partagés accoudés.(sans la prière).

     

     

    7 Relaver les mains.

    (Prière).

    Bénis sois-tu l’Eternel notre Dieu Roi de l’univers qui nous a sanctifiés par Tes commandements et nous a ordonné de nous laver les mains.

     

    —Barou ata Adonaï éloénou méler aholam acher kidétchanou  bémitsvotav vétisvanou al nétilat yada-im

     

    8  Chacun prendra l’herbe amère (endive)  le trempera dans l’eau salée et en mangera. 

     

    9 Chacun prendra la salade, le céleri la pâte mélangée avec la galette et le mangera. 

     

     

    10

     Puis sur l’os on dit:(ne pas manger).

    -Maintenant c’est par Yeshoua qui s’est fait offrande de sacrifice que nous n’apportons plus nos offrandes au temple pour  le pardon de nos péchés

     

    Puis sur l’œuf on dit:(ne pas manger).

    - Maintenant c’est par  Yeshoua notre temple que nous lui apportons l’offrande de nos prières .

     

     

     

    11 Consommer le repas, l’agneau rôti en prenant les premières bouchées rapidement et  un bâton à la main et une ceinture à la taille.(Si possible). 

     

    12 Prendre la troisième coupe de vin, partager accoudé.(sans la     prière).

     

    13  Aller chercher le pain caché. (Ne pas le manger  tout de suite ).

      Puis dire:

           — Yeshoua  a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour.

     

    14 Boire la dernière coupe de vin accoudé.(Sans la prière). 

    15 Partager et manger la galette  accoudée.

     

    Les lectures bibliques du premier jour de la Fête de la Pâque  sont:

    Exode: Chapitre 12 en entier.

    Josué: Chapitre 5 verset 2 à chapitre 6 verset 1.

    Luc: Chapitre 23 verset 33 à chapitre 24 verset 12.

     

     

    Ecouter  ou chanter des chants  de louanges. 

     

     

     

    Le deuxième jour qui est le premier jour de la Fête des pains sans levain les lectures sont. 

     

     

    Les lectures bibliques sont:

    Lévitique : Chapitre 22 verset 26 à chapitre 23 verset 44.

    1 Rois : Chapitre 23 verset 1 à 9 puis 21,25.

    Lecture : Mathieu chapitre 28 verset 1 à 10.

     

    Durant ces jours on ne consomme pas d’aliment contenant de la levure.

     

    Bonne fête de Pessa’h a tous.

     

     

     

    L.B

     

     

     

     


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  • C’est la vérité qui guérit.

     

    La parasha Metsora traite dù sujet sur l’impureté du à la lèpre ou autres lésions de peau pouvant atteindre les vêtements et les murs des maisons.

     

    Metsora veut dire : Personne atteinte de Tsaraat.

    Tsaraat veut dire : Lèpre.

    C’est donc une personne atteinte de lèpre.

    Les grands commentateurs de la Torah nous enseignent que cette lèpre ou plutôt cet tsaraat n’existe pas  en termes biologiques car c’est une maladie spirituelle qui se manifeste sur le corps, la méthode de guérison est vraiment bizarre car ce n’est pas en allant consulter un médecin mais en allant devant un Cohen qui ordonnera d’apporter 2 oiseaux, du bois de cèdre, de l’écarlate et de l’hysope. Il égorgera 1 oiseau pour faire couler le sang au dessus d’un récipient avec de l’eau, il prendra l’oiseau vivant il le trempera dans ce mélange d’eau de sang, du bois de cèdre, d’hysope de l’écarlate,  de ce mélange le lépreux en sera aspergé 7 fois  et il lâchera l’oiseau s’envoler.  La personne impure sera placée hors du camps, ce metsora est donc qualifié d’impur durant les 7 jours. Ces références nous rappellent le sacrifice de mort et de résurrection de Yeshoua le Messie.

     

    Le degré d’impureté le plus élevé est celui d’un mort, la peau d’un cadavre contamine tout ce qui l’approche, peau, vêtement, mur.

    Le metsora à la peau qui devient blanche comme la peau d’un mort.

     

    Nous apprenons aussi par référence au texte biblique que Myriam la soeur de Moïse fut atteinte de lèpre(tsaraat) lorsqu’elle critiqua  son frère Moïse elle fut metsora blanche comme un cadavre.

    Cet enseignement nous donne de comprendre que dire du mal d’un homme de Dieu  comme Moïse est très grave. Deux choses sont répertoriées au sujet de cette lèpre ceux propagent des critiques et ceux qui sont arrogants.

     

    Cet Tsaraat fait référence aux propos de Yeshoua par le terme sépulcre blanchis.

     

    Nous retrouvons dans le texte de Mathieu :23: 27, 33

    Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au-dehors, et qui, au-dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés. Vous de même, au-dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au-dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité.

     

    Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes, et que vous dites: Si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des prophètes. Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. Comblez donc la mesure de vos pères. Serpents, race de vipères! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne?

     

     

    -Par ses injonctions Yeshoua dénonçait l’attitude de ceux qui se prennent pour des arrogants qui pensent être propre mais qui en fait se sont souillés. Tous ceux qui se mettent en avant pour avoir des privilèges.

    Tous ceux qui disent comprendre la bible et n’enseignent pas à la pratiquer tous ceux qui lisent la loi de Moïse et disent que la loi n’est plus valable.

    Tous ceux-là sont des metsora remplis de tsaraat la maladie qui vient de l’esprit qui s’oppose à La vérité de Dieu.

    Tous ceux qui médisent contre la loi de Moïse; l’arrogance de leurs discours ont provoqué la colère de Dieu car c’est Dieu qui envoie la tsaraat comme le verset le confirme.

    Le lévitique14:33

       Lorsque vous serez entrés dans le pays de Canaan, dont je vous donne la possession; si je mets une plaie de lèpre(tsaraat) sur une maison du pays que vous posséderez,

     

    -La parasha mentionne aussi tous les écoulements de sang d’origines maladives qui font référence à l’agonie de l’âme.

    L’âme mal traitée agonisse dans son environnement sali par les mensonges.

    Le metsora c’est celui qui annonce les mensonges de sa lèpre il va contaminer tout le monde de cette contamination il va causé des lésions de sang à tous ceux qui le fréquentent. Nous retrouvons cela quand Yeshoua a guéri la femme atteinte d’une perte de sang.

    Luc: 8: 33,34.

    Or, il y avait une femme atteinte d'une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien pour les médecins, sans qu'aucun ait pu la guérir. Elle s'approcha par derrière, et toucha le bord du vêtement de Yeshoua. Au même instant la perte de sang s'arrêta. 

     

     

    -Cette femme allait de lieux en lieux chercher la guérison et donner  tout son argent pour être guéris.

    Cette femme avait été contaminé par des prédicateurs affamés de reconnaissance, et de prospérité.

     

    C’est pourquoi nous pouvons tous être concerné par cette parasha. Nous avons pu être ces metsora qui avons propagé un sauveur qui n’est pas le fils de Dieu, un sauveur sans Torah.

    Nous pouvons aussi avoir été contaminé et avoir des lésions qui coulent c’est la conséquence de nos errements dans les lieux sans Yeshoua.

     

    Cette parasha puissante vient guérir nos plaies et nos âmes en souffrances.

    L’occasion nous est encore donnée de se purifier de toutes nos impuretés de doctrines mensongères, toutes sortes d’adorations et d’avoir donné notre argent qui a fait fructifier les paroles du mensonge. Cette lèpre est très contagieuse elle se diffuse ou l’esprit religieux règne pasteur, prêtres, prédicateurs et toutes sortes de gourous qui trompent les foules par les belles paroles.

     

     

    C’est pourquoi le lépreux doit sortir d’où il est  pour se purifier et arrêter de contaminer les autres. Il doit s’isoler, s’éloigner afin de trouver la guérison  pour qu’il prenne conscience qu’il est lui-même la source de sa lèpre.

     

    Le Seigneur dit  regarder le pur pour devenir pur !  Le contact avec le pur rend pur. L’idée de toucher et de voir ce qui est pur pour devenir pur n’est réalisable que d’une seule manière sachant que nous ne pouvons ni voir ni toucher Yeshoua ! mais nous avons la Torah.

     

    La Torah c’est la guérison, la purification  toucher la Torah c’est comme si  on touché Yeshoua. C’est la notre liberté  toucher la Torah ça veut dire la mettre en pratique de notre plein gré notre action nous guéris de la lèpre.

    Le lépreux c’est quelqu’un qui croit en  Dieu mais pas en la Torah car il a été dans des lieux ou il y a des lépreux qui contaminent tout ce qu’ils touchent.

     

     

     

    Yeshoua est proche de tous les lépreux, Il a dénoncé les religieux hypocrites qui cherchent a faire taire ceux qui annoncent la Torah. 

     

    Yeshoua  attend que l’on vienne et qu’on lui demande pardon pour s’être joint parmi les impures dans des lieux impurs et avoir propagés nos impuretés.

     

     

    Cette parasha avant Pessa’h (Pâques) qui commencera Vendredi 19 avril à la tombée de la nuit nous invite à nous préparer  pour la nuit de Pessa’h à être trouvé propre devant le sacrifice de Yeshoua.

     

    Commençons par reconnaitre nos errements dans les lieux sans Torah et demandons à Yeshoua qu’Il nous guérisse.

         

     

    Ce temps pour la guérison de toutes lèpres qui nous ont atteints afin que cette guérison agisse au plus profond de notre âme.

     

    Je te demande pardon Seigneur Yeshoua pour t’avoir méprisé et avoir méprisé les enseignants que tu as utilisés pour le service Divin.

    Je reconnais t’avoir méprisé dans ton identité juive mais chercher dans une identité païenne. Je veut te suivre et être guéri je veux marcher comme toi tu as marché. Merci pour ta Torah qui me guide chaque semaine dans les lectures de tes parasha. 

    Je te demande pardon pour avoir eu du mépris envers tes serviteurs auxquels j’ai dits des mauvaises choses et je les ai propagé autour de moi  et j’ai aussi écouté les mauvais propos que disaient les autres, car je reconnais avoir pris plaisir à écouter et à rapporter ces mauvais propos alors que ses serviteurs sont Tes serviteurs. 

    Yeshoua purifie-moi et je serai guéri afin que je n’arrête pas tes serviteurs par mes mauvaises paroles.

     

    Shabbat shalom 

     

     

    Lecture de la parasha : Le Lévitique : Chapitre 14 verset 1 à chapitre 15 verset 33.

    Lecture de la haftarah : 2 Rois Chapitre 7 verset 3 à 20.

    Lecture messianique : Mathieu : Chapitre 23 verset 1 à 33. Marc : Chapitre 1 : 40 à 44.

     

     

    L.B

     


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  •  

    Rempli de Dieu !

     

    La parasha  Tazria décrit les détails de certaines lois qui sont particulièrement difficiles à saisir. Elles font partie de ces lois appelées « houkim où décrets dont le sens nous échappe complètement.

     

    Tazria traduit littéralement par « lorsqu’elle ensemencera ». 

    Le premier niveau d’interprétation traite sur l’impureté après un accouchement donc la loi prescrit de respecter le temps de purification.

    Puis la parasha décrit toutes sortes de maladies de peaux contagieuses jusque sur les murs et les tissus.

    Mais comme la parasha Tazria se combine avec la parasha Mestora que nous liront la semaine prochaine qui traite justement de ses conséquences relatives aux lois d’impureté nous lirons les commentaires sur les conséquences que nos bonnes ou mauvaises actions qu'ont fait apparaitre sur le corps toutes sortes de lésions internes ou externes.

     

    Donc pour cette parasha  le deuxième niveau d’interprétation métaphorique sur la manière d’exposer les choses dont les Sages ont reçus et nous ont transmis de génération en génération nous éclaire sur les secrets les plus cachés de la Torah.

    La femme fait référence à la dimension féminine de la création. C’est-à-dire a l’aspect récepteur du monde.

     

    Le monde est ensemencé « Tazria » par Dieu.

    Dieu déverse en permanence son Esprit sur le monde.

    Dieu c’est le principe masculin, Dieu donne, libère de Sa présence dans l’être humain.

    L’ être humain est un principe féminin qui reçoit, c’est un contenant qui est ensemencé et fait grandir ce qui est ensemencé en lui !!!! 

    L’être humain à l’image d’une matrice féconde  et donne au monde ce qu’il fait naitre de lui.

     

    L’idée c’est de comprendre que l’on a le choix d’être ensemencé soit à partir de la Torah en mettant en pratique ses principes soit d’être ensemencé selon les principes du monde opposer à la Torah en se rabaissant à un niveau qui laisse aller ses pulsions corporelles.

     

    Le but étant d’élever le corps vers la spiritualité car le corps est le vecteur nécessaire et indispensable pour atteindre une totale adhésion avec Dieu.

    On comprend alors que se nourrir avec les aliments purs selon les prescriptions de la Torah ou de ne pas faire avec son corps des choses impures n’est pas simplement un mode de vie, mais c’est prioritairement  d’élever le corps vers la sainteté  il s’agit donc de la vraie sanctification.

    Là  est la fonction de cette âme que Dieu a déposée « ensemencer » en nous.

     

    Tous les commandements doivent être vus comme des moyens d’élever le corps pour reconnaitre  que tout n’a qu’une seule source le Dieu qui donne la vie.

    Ainsi toutes les actions de l’homme dans ce monde n’auraient pour but que d’élever en permanence la matérialité vers la spiritualité.

    Toutes nos actions dans chaque domaine de nos vies  doivent continuellement s’inspirer  de la Torah.

     

    Ce qui vaut aussi sur le plan collectif. Lorsque le peuple de Dieu a le désir d’atteindre cette dimension de la vraie sanctification alors le peuple est appelé « Knesset » « l’assemblée d’Israël ».

    La vrai Keïla d’ Adonaï. L’assemblée des enfants de Dieu est un terme également féminin.

     Cette dimension de la Keïla  est la plus haute dimension du corps  un corps féminin ensemencer par le divin semblable à la dimension d’unité entre les deux.

     

    Le cantique des cantiques entièrement fondé sur l’Amour réciproque entre Dieu et son peuple.

    Le Grand Maître Rambam  le prend comme référence à l’enseignement  comment  doit être l’amour de Dieu et notre amour pour Lui. Un Amour si puissant que l’âme de l’homme est lié à Dieu comme des amoureux qui pensent sans cesse l’un à l’autre. Le cantique des cantiques est le texte qui parle le mieux et le plus poétique de cet Amour entre Dieu et son assemblée.

    D’un point de vue métaphysique  c’est l’amour qui porte le peuple de Dieu qui doit être fécondé « Ensemencer » c’est-à-dire que si le peuple de Dieu aime et désir si fort la présence de Dieu il sera ensemencé  et donnera naissance  par cette union  à Son esprit qui grandit en nous.

     

    Les enseignants traduisent ses textes par le désir si fort du peuple  que l’enfantent sera la naissance du messie. En désirant de tout son coeur de toute son âme et de toute sa force  que la rédemption finale se réalisera.

     

    C’est cette réalité qui a du mal a se concrétiser car la vraie différence entre quelqu’un qui aime prie ou croit en Dieu pour que sa vie soit bien harmonisée et celui qui Adore en Esprit et en vérité pour seulement l’amour de Dieu et c’est cela que veulent dire les enseignants Dieu se révèle dans sa Torah a ceux qui crient leur amour pour Dieu pour avoir cette union qui les liera pour toujours.

     

     

    Un parallèle avec la lecture de notre haftarah qui nous donne les réponses !.

     

     

    2 Rois 4 ; 42,44;

     

    Son serviteur répondit: Comment pourrais-je en donner à cent personnes? Mais Elisée dit: Donne à ces gens, et qu'ils mangent; car ainsi parle l'Eternel: On mangera, et on en aura de reste. Il mit alors les pains devant eux; et ils mangèrent et en eurent de reste, selon la parole de l'Eternel. 

     

    Mathieu :14;17 à 20.

       

    Mais ils lui dirent: Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons. Et il dit: Apportez-les-moi. Il fit asseoir la foule sur l'herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux vers le ciel, il rendit grâces. Puis, il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule. Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient. 

     

    Ces versets sont interprétés comme étant la réponse que Yeshoua donne aux vrais Adorateurs de Dieu.


    Yeshoua prit les 5 pains ! Ces 5 pains font référence à la Torah car la Torah est formée par 5 livres.

    Yeshoua pris les 2 poissons ! Ces 2 poissons font référence aux 2 tables des commandements.

     

    La révélation de ce texte prouve que Yeshoua donnait les instructions au peuple de suivre la Torah et les commandements Il voulait que tous comprennent que c’est seulement cela qui ensemence le corps de l’homme pour l’élever vers Dieu.

     

    Yeshoua nourrissait des foules par l’enseignement de la Torah  et tous étaient guéris de leur maladie.

     

    Ce que Dieu attend de nous c’est un amour si fort que nous soyons prêts à poursuivre notre vie en se conformant à la Torah pour que notre union soit indestructible face à toutes les tentations que l’ennemi va placer devant nous pour nous tenter de suivre une autre voie;

    La Torah est notre garantie c’est notre certificat d’amour c’est le scellement de notre union.

     

    Notre cri d’amour pour ce shabbat Tazria c’est l’ensemencement de l’amour de Dieu en nous.

     

     

    Ô MON DIEU JE CRI VERS TOI CAR JE VEUX QUE TU VIENNES EN MOI JE TE DONNE MON AMOUR ET MA VIE JE T’AIME DE TOUT MON COEUR, DE TOUTE MON ÂME ET DE TOUTE MA FORCE NOURRIT MOI DE TA TORAH,REMPLI MOI DE TOI JUSQU’A QUE JE SOIS RASSASIÉ ET QUE JE PUISSE AUSSI DONNER AUX AUTRES DE TES DELICES ET JE SERAI GUERIS AU NOM DE YESHOUA.

     

    Shabbat shalom.

     

    Lecture de la parasha : Le Lévitique : Chapitre 12 verset 1 à chapitre 13 verset 59.

    Lecture de la haftarah; 2 rois : Chapitre 4 verset 42 à chapitre 5 verset 19.

    Lecture messianique :  Luc : Chapitre 2 verset verset 21 à 23 et chapitre 5 verset 12 à 16.

     

     

    L.B

     

     


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  • Vers l’infini et au delà !

     

    La parasha Chemini s’ouvre sur l’inauguration du tabernacle qui eut lieu le 1 Nissan de la seconde année. Pendant sept jours durant lesquels Aaron et ses fils durent rester dans la tente d’assignation jour et nuit, ce que l’on appelle les sept jours de « milouim ».

    Le huitième jour eut donc lieu l’inauguration.

    Le sept correspond à ce qui est naturel sur la terre, comme la semaine…..

    Le chiffre huit correspond à ce qui a une dimension spirituelle, comme la Torah, la présence Divine.

     

    Le huitième jour n’existe pas en tant que jour existant, c’est le jour vers l’infini, chemini nous enseigne qu’après le septième jour shabbat on s’élève, on transcende la réalité du monde pour atteindre le niveau de chemini. comme un jour parallèle à notre réalité.

    La parasha ne s’appelle pas Yom ha chemini (le huitième jour) mais s’appelle Chemini (huitième), pour nous enseigner qu’on na pas besoin d’un jour particulier pour atteindre ce niveau.

    C’est donc une dimension à atteindre pour sortir de nos limites.

    L’inauguration du Saint Lieu c’est accueillir le Seigneur !

    C’est l’ultime étape qui va changer les choses.

    Le surnaturel qui va agir pour changer le mal en bien.

     

    Chemini c’est la 26 éme parasha ; Ce 26 comme le Nom qui nous unit à Dieu c’est le lien invisible qui se crée le huitième jour par les parfums apportés au temple.

    Les parfums ou encens se dit en hébreu « Qetoret » qui veut dire « lien ». L’inauguration c’est la concrétisation de notre union avec Dieu.

     

    Souvent les croyants désirs de tout leur coeur que les choses changent, qu’ils soient délivrés de leurs mauvaises choses encore agissantes, tel que des pulsions que les désirs corporels réclament.

    le problème qui persiste c’est que les croyants ont fait de Yeshoua leur Sauveur mais ils ne l’ont pas comme leur Seigneur. 

    Faire de Yeshoua son Seigneur c’est l’inauguration de notre temple, l’inviter à demeurer en nous afin qu’Il puisse venir bruler comme un feu à l’intérieur tous les mauvais désirs que nous n’avons pas pu maitriser.

    C’est cette parasha Chemini qui nous invite à réaliser cette inauguration en laissant le Maître Yeshoua être le Seigneur en nous.

     

    On pourrait penser qu’en tant que croyant la chose est faite mais la condition c’est de faire de Yeshoua  notre Sauveur et Seigneur en marchant par la Torah.

     

    Dans cette parasha chapitre: 10: 20; Moïse se met en colère contre Aaron et le reprend en lui disant « Pourquoi vous n’avez pas mangé la victime expiatoire dans le Lieu Saint  selon les prescriptions de la loi ».

    Aaron lui explique que selon la loi quand on est en deuil on ne peut pas la manger comme cela.

    Moïse acquiesça; 

    Selon  le maitre Rachi; Moïse reconnus son erreur , il n’eut pas honte de l’avouer et de plus il insista de faire cette annonce devant tout le peuple car à travers cette situation il voulait donner un enseignement;

    -Car tout homme suivant son importance qu’il soit un dirigeant, un conseiller ou bien un simple croyant devrait de reconnaitre ses erreurs et se plier aux exigences de la vérité. 

     

    Le maitre Rabba Ba Houna:  expliquait qu’une personne ne peut réussir dans l’étude de la Torah sans trébucher de nombreuses fois le long de son chemin de vie. car une personne n’arrive à comprendre réellement qu’après s’être trompé et avoir reconnu son erreur ce qui lui permet de Ré_analiser la chose jusqu’à  ce que ça devienne tout à fait clair à ses yeux.

     C’est souvent comme ça que la conviction de la faute se manifeste  pour en prendre conscience et en finir avec les fausses idées.

     

    Selon la loi il est interdit de consommer de la nourriture impure, une classification des animaux mentionne ceux que Dieu a crée pour l’alimentation et ceux que Dieu a crée pour le cycle de la nature.

     

    Il est très important de respecter l’ordre des choses établi par Dieu pour avoir un corps nourrit d’aliment pur car notre corps est pour le Seigneur.

     

    Cette inauguration en ce shabbat nous rappel que si nous désirons que Yeshoua le Sauveur soit notre Seigneur nous puissions par cette parasha reconnaître nos erreurs pour ce qui concerne l’alimentation selon la Torah et décider de changer nos mauvaises habitudes afin que pour cette inauguration le Seigneur  ne trouve rien d'impurs en nous. Cette parasha est comme une guérison pour le corps et pour l’ âme.

    Les recommandations sur la nourriture sont des liens qui nous rattachent à Dieu qui comble les vides en nous.

    Le mot VIDE en hébreu se dit HALAL qui se traduit par « La maladie, le corps malade ».

    la nourriture dite PURE en hébreu se traduit par « convenable, propre ».

    La nourriture est notre capital santé, faire la distinction entre le pur et l’impur nous assure une bonne santé .

    Le corps accueille la nourriture et l’âme la reçois, car la nourriture va dans le sang et l’âme est dans le sang et notre âme c’est le lien avec Dieu.

     

    Si cette parasha nous parle d’inauguration c’est pour nous dire que si on inaugure notre temple intérieur pour y accueillir Yeshoua Sauveur et Seigneur c’est aussi le moment pour s’engager à suivre les lois sur la nourriture que l’âme peut  recevoir car L’Esprit de Dieu ne peut se contenir là où il y a de l’impureté.

     Il nous est donné  de se  repentir de nos erreurs passées si on a consommé de la nourriture impure  durant notre vie et  de se libérer de ses mauvais désirs qui nous poussaient à consommer ce qui est interdit.

     

    Cette parasha pour se réjouir de Sa vie que Dieu a mise en nous et décider de ne plus consommer de nourriture interdite ainsi on aura réalisé ce Chemini en nous lien éternel qui nous unit à Dieu. Et  ce sera aussi la bonne santé pour notre corps.

     

     

    Shabbat shalom.

     

    Lecture de la parasha : Le Lévitique : Chapitre 9 verset 1 à chapitre 11 verset 47.

    Lecture de la haftarah : 2 Samuel : Chapitre 6 verset 1 à 19.

    Lecture messianique: 2 Corinthiens: Chapitre 6 verset 14 à chapitre 7 verset 1. 1Pierre :1; 14 à 16.

     

    L.B  

     

     

        

     


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  • La reconnaissance c’est la Re-naissance.

     

    La parasha Tsav donne les prescriptions sur les sacrifices de sang!

    L’allusion donner sur le texte décrit que le seul sacrifice qui restera même sans le temple sera le sacrifice complet c’est le sacrifice du sang  car IL sera comme un feu qui ne s’éteindra jamais! 

    Ce sacrifice de sang sera celui du messie qui sera le grand sacrifice pour la rédemption du monde entier.

     

    Ce sacrifice sera rejeté car les peuples ne voudront toujours pas se soumettre à Dieu.

    Extrait de notre haftarah:

    -« Mais voici, vous vous livrez à des espérances trompeuses, Qui ne servent à rien. Quoi! dérober, tuer, commettre des adultères, Jurer faussement, offrir de l'encens à Baal, Aller après d'autres dieux que vous ne connaissez pas!... Puis vous venez vous présenter devant moi, Dans cette maison sur laquelle mon nom est invoqué, Et vous dites: Nous sommes délivrés!... Et c'est afin de commettre toutes ces abominations! Est-elle à vos yeux une caverne de voleurs, Cette maison sur laquelle mon nom est invoqué? Je le vois moi-même, dit l’Eternel.

     

    Mais voici l'ordre que je leur ai donné: Ecoutez ma voix, Et je serai votre Dieu, Et vous serez mon peuple; Marchez dans toutes les voies que je vous prescris, Afin que vous soyez heureux. Et ils n'ont point écouté, ils n'ont point prêté l'oreille; Ils ont suivi les conseils, les penchants de leur mauvais coeur, Ils ont été en arrière et non en avant ». 

     

    Personne n’aime entendre la vérité. Il n’ y a d’ailleurs que des guerres à cause de la Vérité. Car le monde n’est pas près à la recevoir, ni au niveau individuel, ni au niveau collectif. L’homme non réparé veut un monde où tout semble refléter la Paix. Mais quelle paix, une paix qui joue à l’autruche. Nous n’avons pas été créés déjà parfaits, mais pour nous nettoyer, afin de le devenir.

    Un jour, l’Eternel dévoilera tout de nos vies, alors nettoyons-nous et transformons-nous, et nous pourrons supporter, avec humilité, la vérité qui sera révélée sur nous-mêmes.

     

    Pourtant Dieu avait tout planifié; Il nous demandait un peu d’obéissance, et de reconnaissance.

     

    Tsav représente l’archétype de la libération à venir après la sortie d’Egypte. C’est dans le sens que chaque fête de Pessah a le pouvoir de transformer le monde.Tout le rituel de Pessah transforme l’acte en réalité messianique.

    Cette réalité méta-historique sert de modele à la réalité qui révèle Yeshoua le messie.

    Cette sortie d’Egypte, de l’esclavage c’est aussi être capable de passer au-dessus de la force collective qui conduit le monde a la perdition. Résister avec force à l’emprise du système manipulateur qui voudrait que l’on soit comme des non-penseurs; Car le but de cet antéchrist qui sévit dans le monde est que les individus soient comme des sans âmes sans état âmes sans émotions sans différences sans religions, sans valeurs morales, sans distinction de sexes, tout est programmé pour qu’on s’habitue à ce que l’on accepte de vivre sous le contrôle de la bête. Peut-être encore maintenant ce n’est pas d’une grande évidence mais doucement on y arrive, de plus en plus de débauches jusqu’à nous faire accepter la pédophilie, qui sera d’usage courant, la violence un apanage journalier, et toujours les élites et ceux qui si accrocheront.

     

    Vivre cette liberté de penser et d’agir avec Dieu c’est la volonté de suivre les règles que Dieu nous a imposé.

     

    Vivre cette  liberté pour faire vivre notre âme  l’élevé pour vivre une vie qui a du sens et des valeurs.

    Cette liberté acquise à Pessah est de même ordre que shabbat.

     

    La reconnaissance du Messie à Pessah se vie chaque shabbat, c’est la seule vérité qui puisse changer l’homme, c’est cette seule reconnaissance qui va engendrer  la transformation à venir! La projection finale c’est que le monde se transforme en BIEN  la souveraineté de Yeshoua soit reconnu sur toute la terre par le plus grand nombre.

    Shabbat vient signifier en premier lieu: témoignage.

    Témoignage que Dieu a créé le monde et  s’est arrêté le septième jour c’est la raison pour laquelle a shabbat lorsque nous tenons la coupe de vin nous nous tenons debout comme un homme au tribunal qui témoigne doit être debout.

     

    Le shabbat porte la dimension de la fin, mais en même temps il signifie c’est là que tout commence et c’est le monde à venir le monde que l’homme doit faire venir dans la réalité par ses actes et sa foi.

     

    Le shabbat c’est la dimension de l’éternité un certain paradis.

    La notion de paradis à été faussée par les religions selon  leurs interprétation chacun y est allé décrire une conception presque romanesque  alors que la Torah enseigne que le paradis ou le Gan Eden c’est notre monde qu’on aura réussi à transformer; par la reconnaissance de la royauté de Dieu en Yeshoua proclamé Roi.

    Mais ce fait ne se réalisera que par cette reconnaissance qui s’applique a suivre les ordonnances de la Torah  qui prescrit les fêtes bibliques et le shabbat.

    C’est le sens le plus secret des mystères de Dieu nos actions à shabbat nous détachent de la matérialité pour faire venir la spiritualité, les actes du shabbat sont de la plus hautes transformation pour l’homme et pour le monde.

     C’est cela le secret de TSAV  «  les prescription de la Torah seront la rédemption du monde ! 

    Le fait d’élever le verre du kiddouch ( vin à shabbat )nous élevons le sang de Yeshoua Roi de la terre.

    Et  le fait de le boire transforme l’âme de l’homme, le fait d’élever le pain apporte à la terre le monde à venir, le fait de manger ce pain transforme  le corps de l’homme.

     

     

    Dieu ne nous a pas demandé de faire des choses compliqués ou pénibles à faire  juste de mettre en pratique les prescriptions de la Torah. Yeshoua a dit lors du kiddouch faite ceci en mémoire de moi!

     

    La parasha tsav dévoile le shabbat en la personne de Yeshoua le Messie qui a la Pâque à donner son corps et son sang pour sanctifier le monde.

    Ainsi le vin et le pain du kiddouch deviennent par les actes matériels les instruments de la sanctification du monde vers son élévation de sainteté.

    Aussi il nous est révélé qu’a chaque shabbat dans le monde entier ou les foyers où lieux est honoré le shabbat l’espace s’élève vers son créateur  et ouvre l’espérance de l’éternité.

     

     

    Ainsi, voila ce que nous dit Tsav : Observons les prescriptions et nous seront changés, nos corps seront transformé revêtu du vêtement Saint le vêtement d’Aaron ; La reconnaissance de Yeshoua le ROI DES JUIFS c’est notre re-naissance si nous croyons qu’il a donné sa vie pour nous a Pessah nous croyons que nous devons obéir a ce qu’Il nous a demandé de respecter le shabbat, celui qui fait shabbat est en Yeshoua il est le monde à venir il construit le paradis. Tsav nous dit: c’est par nos actes de reconnaissance envers la Torah que nous reconnaissons que le sang de Yeshoua est le sang de la rédemption.

    Toutes autres théologies qui détournent cette vérité en élevant une coupe de vin sans la reconnaissance du shabbat élève une coupe pour les démons.

     

    Jérémie7: 23.

    -Mais voici l'ordre que je leur ai donné: Ecoutez ma voix, Et je serai votre Dieu, Et vous serez mon peuple; Marchez dans toutes les voies que je vous prescris, Afin que vous soyez heureux.

     

    Que celui qui veut se glorifier se glorifie D'avoir de l'intelligence et de me connaître, De savoir que je suis l'Eternel, Qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre; Car c'est à cela que je prends plaisir, dit l'Eternel. 

     

     

    Shabbat shalom.

     

     

    Lecture de la parasha : Le Lévitique: Chapitre 6 verset 1 à  chapitre 8 verset 36.

    Lecture de la haftarah ; Jérémie : Chapitre 7 verset 21 à 8: 3 et chapitre 9 verset 22,23 (24).

    Lecture messianique:1 corinthiens: Chapitre 11 verset 23 à 34.

    Mathieu Chapitre 26 verset 26 à 29. 

     

     

    L.B

     


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  •  

    La fête de pourim.

     

    La fête de pourim commence mercredi ce soir est dure toute la journée du jeudi.

    Cette fête qui n'est pas associé au sept fêtes bibliques et quand même une magnifique fête qui rend honneur à notre Seigneur  en commémorant les grand miracles qu'Il nous accorde. C'est pour nous une offrande de gratitude que d’honorer ce jour en essayant de comprendre ce qui se cache derrière cette magnifique fête.

    Sachant que cette fête ne  nous a pas encore dévoilé son mystère.

     

     

    Fait historique.

     

    Il y a environ 2370 ans, le peuple juif commençait à perdre espoir affaibli dans leur foi. Le Temple de Jérusalem avait été détruit, depuis presque 70 ans, les Juifs étaient dispersés sur des terres étrangères. C’est à ce moment que l’ennemi se leva pour mettre en œuvre ses plans. Cette fois, c’était Hamman. Descendant de la tribu d’Amalek férocement anti-juive, il avait conçu le projet de résoudre la “question juive” pour toujours en exterminant tous les Juifs, hommes, femmes et enfants, dans le monde entier, en un seul jour.

     

     

    Résumé de l’histoire.

     

    Le roi Assuérus avait organisé une énorme fête d’une durée de six mois et la reine Vashti avait refusé d'obéir aux ordres. Après une vaste recherche, Esther devint la nouvelle reine sans toutefois révéler quelle était juive, Morde’haï, le dirigeant des Juifs, découvre un complot visant à assassiner le roi, ce qui eut pour effet de le placer lui aussi dans une position favorable avec le roi. Tout cela s’avère très utile lorsque Hamman, haut conseiller du roi, obtient de celui-ci un décret selon lequel tous les Juifs devaient être tués.

    En fin de compte Esther obtient que le décret soit inversé. Hamman est pendu , et Morde’haï devient Premier ministre.

     

     

    La fête de pourim se base sur la lecture du livre d’Esther.

    Esther avant de devenir reine s’appelait Hadassa qui veut dire Myrte.La myrte c’est une plante que l’on retrouve sur le loulav pour la fête de souccot.

    Esther correspond a la valeur du prénom Chochana qui veut dire; La Rose.

    Mais le plus surprenant dans cette fête est que la lecture que nous devons faire en plus que de lire le livre d’Esther est le psaume 22 en s’arrêtant plus particulièrement sur le verset 2.

     

    Je le cite écrit sur l’exemple des bibles juives car dans les bibles chrétienne c’est moins explicite.

     

    Psaume 22 verset 2

     

    Eli, Eli, lama sabachthani. C'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné.

     

    Et ce verset nous le retrouvons exactement avec les même mots.

     

    Mathieu 27 verset 46.

     

    Eli, Eli, lama sabachthani. C'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné.

     

    Qui d’écrit la scène des dernières paroles  prononcés par Yeshoua avant de mourir.

     

    Cet extraordinaire parallèle nous montre le dévoilement du messie qui apportera la délivrance a tous les enfants de Dieu. 

    Si le diable a pour plan  de nous faire mourir, Yeshoua a pour plan de nous sauver.

    Ce fabuleux destin D’Esther sans père ni mère qui par amour pour son peuple est prête a mourir pour les sauver  elle fit un jeûne de trois jours et trois nuits.

     

    Comme Yeshoua par AMOUR pour nous c’est offert a la mort pour nous sauvé. Il passa trois jour et trois nuits dans le séjour des morts  car il a pris sur LUI tous nos péchés.

     

     

    Tous ces parallèles ne font que nous inciter à prendre conscience que la fête de pourim est une commémoration dont la grandeur est sans limite.

     

     

    Lamentations Chapitre 1verset 3 à 6……20 à 22.

     

    Juda est en exil, victime de l'oppression et d'une grande servitude; Il habite au milieu des nations, Et il n'y trouve point de repos; Tous ses persécuteurs l'ont surpris dans l'angoisse.

     

    4Les chemins de Sion sont dans le deuil, car on ne va plus aux fêtes; Toutes ses portes sont désertes, Ses sacrificateurs gémissent, Ses vierges sont affligées, et elle est remplie d'amertume.

     

    5Ses oppresseurs triomphent, ses ennemis sont en paix; Car l'Eternel l'a humiliée, A cause de la multitude de ses péchés; Ses enfants ont marché captifs devant l'oppresseur.

     

    6La fille de Sion a perdu toute sa gloire; Ses chefs sont comme des cerfs Qui ne trouvent point de pâture, Et qui fuient sans force devant celui qui les chasse.

     

     

     

    20Eternel, regarde ma détresse! Mes entrailles bouillonnent, Mon coeur est bouleversé au dedans de moi, Car j'ai été rebelle. Au dehors l'épée a fait ses ravages, au dedans la mort.

     

    21On a entendu mes soupirs, et personne ne m'a consolée; Tous mes ennemis ont appris mon malheur, Ils se sont réjouis de ce que tu l'as causé; Tu amèneras, tu publieras le jour où ils seront comme moi.

     

    22Que toute leur méchanceté vienne devant toi, Et traite-les comme tu m'as traitée, A cause de toutes mes transgressions! Car mes soupirs sont nombreux, et mon coeur est souffrant.

     

    Comme une repentance devant le Seigneur que le temps que nous vivons est semblable aux temps d’Esther.Un peuple qui ne reconnait pas son Dieu un peuple dans la désolation.Un peuple qui ne connait son sauveur qui se tourne vers un dieu sans Torah. La commémoration de cette fête est pour nous une façon de prophétiser qu’un jour tous serons sauvé. 

     

    Pour fêter Pourim ont prend le temps d’organiser cette fête comme un repas e shabbat ;Et surtout pour marquer le coup et d’être en harmonie avec tous les juifs et les non juifs qui honorent cette fête ont confectionnent les traditionnels gâteaux en forme de triangles qui honorent cette fête par cette pâtisserie qu’on appelle « Les oreilles d’Amman ».(Pâte sablée étalé, avec un verre faire des ronds remplir d’une cuillère de confiture ou chocolat refermer un peu la pâte en formant trois petites pinces  cuire doucement au four). 

     

    On lie le livre d’Esther en entier et lorsque l’on tombe durant la lecture sur « Hamman » on doit faire du bruit taper des pieds ou bien avec un objet qui fait du bruit.

    Puis on lie le psaume 22 en m’éditant sur le verset 2.

    Puis on lie Exode Chapitre 17 verset 8 à 16.

     

     

    Bonne fête a tous soyez bénis !

     

    Lydia.B 

     

     

     

     

     


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  • Les sacrifices !

     

    Le livre de Vayikra de notre parasha tourne autour de l’activité dans le tabernacle avec les sacrifices d’animaux, et de nourriture.

    Le mot sacrifice en hébreu se dit korban et korbanot au pluriel, ce terme hébraïque exprime mieux le sens du sacrifice apporté pour Dieu.

    Korban veut dire s’approcher. Offrir un sacrifice afin de s’approcher de Dieu.

     

    Les korbanot jouent un rôle surnaturel qui transforment la matière en spirituel.

    Le temple ne peut fonctionner que s’ il y a les sacrifices.

     

    Ces korbanot nous offrent la possibilité  de trier le bien et le mal qu’il y a en nous.

     

    En effet dans le tabernacle pour l’offrande de sacrifice animal ils devaient d’abord bruler les graisses et le sang;

    Ces deux constituants font référence pour les graisses à nos mauvais désirs et le sang à l’orgueil.

    On peut comprendre qu’une vraie repentance commence par le désir de se débarrasser de ses mauvais désirs et de son orgueil.

    Apporter sur l’autel et sacrifier symboliquement  ses penchants négatifs pour nous rapprocher de Dieu.

    Ce rapprochement vers Dieu si du temps du temple était valide il en est maintenant que les sacrifices d’offrandes  ont été remplacé par la prière.

     

    Osée 14; 3 ou 2

     

    Apportez avec vous des paroles, Et revenez à l'Eternel. Dites-lui: Pardonne toutes les iniquités, Et reçois-nous favorablement! Nous t'offrirons, au lieu de taureaux, l'hommage de nos lèvres.

     

     

    Atteindre le rapprochement entre Dieu et l’homme est le but essentiel  et la véritable perfection à atteindre.

    L’homme s’élève en sacrifiant l’animal sur l’autel pour montrer qu’il désire maitriser toutes ses pulsions physiques et son orgueil. 

     

     

    Notre approche de Dieu c’est aussi nous approcher des autres. Ceux qui sont alignés sur le même Esprit la même vision de vie.

     

    Il y a trois sortes de personnes: Les croyants, les athées, les blasphémateurs.

    Ces derniers ont décidé de poursuivre leur orgueil et s’adonnent à poursuivre leurs rêves de richesses en faisant souvent des pactes diaboliques des pactes de feu, les seconds poursuivent leur vie  dans la tiédeur que Dieu vomit et les croyants poursuivent leur vie en tentant de se rapprocher de Dieu.

     

    Notre approche envers les croyants doit avoir une valeur de respect, car les croyants  vivent avec la lumière de Dieu, chaque croyant a une part de Dieu qui lui manque et doit  considérer les autres comme des parties de Dieu qui nous rapproche du Seigneur,  nous devons réaliser que nous parlons à une âme qui est une partie vivante de Dieu qui nous entend, nous parle et ne pas se concentrer sur les traits de caractère négatifs de la personne, mais bien au contraire voir ses aspects positifs, être patient envers les autres qui évoluent à leur rythme, car la Torah n’approuve pas cette approche de critique envers les autres:

    On retrouve cet exemple avec le prophète Jérémie qui prononça des paroles dures contre le peuple : Dieu le lui reprocha sévèrement bien que ces paroles furent justifiées.

     

    Notre approche avec Dieu c’est aussi des offrandes d’abandon avec les personnes qui nous influencent vers les mauvais désirs.

     

    Dans ce sanctuaire la notion de ces sacrifices apportent d’autres éléments repris dans notre parasha qui donne une explication dans la lecture de la haftarah;

     

     

     

     

    Dieu appelle Moïse depuis la Tente d’Assignation et lui communique les lois des Korbanot, offrandes animales et alimentaires apportées dans le Sanctuaire.

    Elles incluent :

    - « L’holocauste » (Olah), Entièrement consacré à Dieu, par un feu, en haut de l’autel.

    - Cinq variétés « d’ offrandes alimentaires » (Min’ha), Préparées avec de la farine fine, de l’huile d’olive et des encens.

    - « L’offrande de paix » (Chelamim) dont la viande est consommée par celui qui apporte l’offrande, une fois que certaines parties en ont été brûlées sur l’autel et d’autres données aux Cohanim (Prêtres).

    - Les différents types de « sacrifices expiatoires » (‘Hatat), Apportés pour expier les transgressions commises de façon accidentelle par le sacrificateur, toute la communauté, le roi ou un  croyant ordinaire.

    •  « L’offrande de culpabilité » (Acham). Apportée par celui qui s’est approprié, de façon indue, d’un bien du Sanctuaire, qui a un doute d’avoir transgressé une interdiction divine ou qui a commis une « trahison contre Dieu » par un faux serment pour escroquer un autre homme.

     

    Notre haftarah dans Esaïe 44 : 9,13 nous rappelle que l’éloignement de Dieu c’est lorsque le peuple se fabrique des idoles, c’est pourquoi cette parasha nous renvoie à l’idée de renoncement de toutes idoles afin de  se rapprocher de Dieu. 

     

     

     

    —Ainsi parle l'Eternel, roi d'Israël et son rédempteur, L'Eternel des armées: Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n'y a point de Dieu.

     

     

    Ceux qui fabriquent des idoles ne sont tous que vanité, Et leurs plus belles oeuvres ne servent à rien; Elles le témoignent elles-mêmes: Elles n'ont ni la vue, ni l'intelligence, Afin qu'ils soient dans la confusion. Qui est-ce qui fabrique un dieu, ou fonde une idole, Pour n'en retirer aucune utilité? Voici, tous ceux qui y travaillent seront confondus, et les ouvriers ne sont que des hommes; Qu'ils se réunissent tous, qu'ils se présentent, et tous ensemble ils seront tremblants et couverts de honte.

     

    Le forgeron fait une hache, Il travaille avec le charbon, et il la façonne à coups de marteau; Il la forge d'un bras vigoureux; Mais a-t-il faim, le voilà sans force; Ne boit-il pas d'eau, le voilà épuisé. Le charpentier étend le cordeau, Fait un tracé au crayon, Façonne le bois avec un couteau, Et marque ses dimensions avec le compas; Et il produit une figure d'homme, Une belle forme humaine, Pour qu'elle habite dans une maison. 

     

     

     

     

    Cette parasha est un appel à apporter nos offrandes de prières  devant le Seigneur car il a fait l’expiation pour que nos fautes soient pardonnées. Venons offrir nos offrandes de culpabilités Yeshoua notre sacrificateur est celui qui expie les fautes. 

     

     

    Offrons par la prière nos offrandes d’expiations!

    Car les péchés ont dominé et certains se sont adonné à adorer des statues d’homme mort cloué sur une croix ! C’est un péché  car ce fut une transgression involontaire. 

     

    Offrons  nos offrandes de paix  et de culpabilité pour tous nos mauvais désirs et notre orgueil et nos mauvais sentiments envers les autres.

     

    Yeshoua a dit :

    Tu n'as voulu et tu n'as agréé ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu'on offre selon la loi, il dit ensuite: Voici, je viens pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Yeshoua le messie, une fois pour toutes.

     

     

    Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis.

     

     

     

     Prière.

    C’est devant le Roi des Roi le Seigneur Yeshoua que je viens apporter mes fautes et toutes les transgressions que j’ai commises contre  Dieu.

     

     

    Je renonce à tous ce que j’ai écouté et reçu dans mon coeur dans les lieux ou j’ai été qui étaient impurs ou l’ Esprit de Yeshoua n’y était pas.

     

    Je renonce à tous ce que j’ai pu sortir de ma bouche  par la prière ou bien par la louange qui ont honoré d’autres dieux que toi.

     

    Je renonce à tous les engagements oraux ou écrits que j’ai contractés avec ses dominations.

    Je renonce à toutes les alliances volontaires et involontaires  que j’ai contractées avec ces faux dieux.

     

    Je renonce à mes émotions, mes larmes, mes extases, mes joies, et l’amour que j’ai offert à ses démons.

     

    Je te demande pardon pour avoir suivi le chemin de mes désirs égoïstes.

    Je te demande pardon de m’être moqué d’un frère ou d’une soeur en Toi d’avoir causé du tort à un plus faible que moi.

     

    Reçois Seigneur l’offrande  de  mes lèvres et de mon coeur car maintenant je me suis rapproché de toi en te reconnaissant le maitre Le Roi des Rois le Sacrifice qui a expié mes péchés je te reconnais comme le sauveur qui me sanctifie. Merci pour le chemin que tu traces devant moi et pour ta présence qui me guide pas à pas vers la vérité et pour la compréhension des mystères de la Torah.

    Guide moi, ne me laisse pas  seul, met sur mon chemin ce dont j’ai besoin pour poursuivre ma route de vie.

     

    Annule mes fautes ainsi que les conséquences de mes fautes de mes transgressions involontaires et volontaires,

    afin que l’ennemi cesse de m’accabler, donne- moi du repos  de la force, de la sagesse et l’intelligence pour faire ta volonté  car je veux rabaisser ma volonté l’amoindrir et m’humilié devant toi  afin que tout le mauvais en moi tu le fasses disparaitre et que je devienne meilleur pour toi et pour toutes les personnes qui traversent la route de ma vie. Pardon pour tout le mal que j’ai fait.

     

     

    Shabbat shalom

     

     

    Parasha du samedi 16 mars 2019 Parasha Vayikra 23: 

    Lecture de la parasha: Le Lévitique: Chapitre 1 verset 1 à chapitre 5 verset 26.

    Lecture de la haftarah: EsaÏe Chapitre 43 verset 21 à chapitre 44 verset 23.

    Lecture messianique: Hébreux: Chapitre 10 entier.

     

     

     

     

     

    L.B

     


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  • Le tabernacle.

     

    La parasha Pékoudé continue avec les instructions pour le tabernacle.

    Le mot Pékoudé veut dire décompte.

    Chaque homme et femme venaient apporter leur contribution; d’or d’argent de cuivre…..

    Chaque personne apportait ce qu’il était en mesure d’apporter  la valeur des matériaux correspondent à la valeur de nos actes. L’estimation de ce décompte nous fait comprendre que chaque personne qui apporte soit de l’or, ou de l’argent ou du cuivre apporte la même valeur car chaque élément  apportent à l’autre ce qui lui manque, afin qu’aucun élément ne soit de moindre importance. Ainsi rassemblé le tout forme l’excellence pour la maison pour Dieu. 

     

    Le coeur de l’homme est décrit comme un sanctuaire en miniature.

     

    Les bonnes actions se dit en hébreu « les midots » ce qui donne un sens plus complet, des bonnes actions envers les autres, des bonnes actions à suivre les commandements de la Torah et les bonnes actions à tenir notre corps dans la sainteté.

     

    Le peuple qui apportait pour le tabernacle son or, son argent, son cuivre ses talents de tisseur ou brodeurs, ses talents de fondeur et ceux qui avaient l’art de teindre les tissus avec les pigments, ceux qui avaient l’art de l’orfèvrerie, et tout autres arts pour la fabrication de ce sanctuaire.

    Chacun donnait de son mieux.

     

    C’est pourquoi la parasha Pékoudé nous instruit  dans le sens individuel. 

    Chaque personne a une réelle partie de Dieu en elle. Un habitacle que Dieu veut pour Lui.

     

    Si Dieu a désirait par l’intermédiaire de Moïse la construction d’un tabernacle puis par l’intermédiaire du Roi Salomon un temple à Jérusalem  c’est parce que Dieu voulait avoir une résidence dans le monde, pour illustrer sa vision céleste.

     

    La mission des êtres humains c’est de finaliser le projet en construisant le temple final.

     

    Le tabernacle c’est le temple mobile pour nous dire: c’est la direction divine pour le monde, l’Esprit de Dieu qui est le guide par l’arche. Le temple de Salomon c‘est pour nous dire que la présence de Dieu s’est installé sur terre Il s’est acquis une terre,  Israël lui appartient. Dieu s’est installé dans le monde un endroit réservé.

     

    Mais le troisième temple c’est la grande ambition de Dieu nous associer à son projet d’investisseurs pour acquérir les autres terres.

     

    Cette tâche est la mission de Yeshoua qui est venu conclure en rachetant la terre entière.

    Il est venu pour le monde et faire de ce monde une grande maison pour Dieu.

     

    Ce troisième temple c’est le rachat de toutes les âmes des nations  chaque personne est une pierre vivante qui doit  bâtir ce temple,  car la résidence de Dieu doit s’étendre sur toute la terre.

     

    Yeshoua en a payé le prix fort  et chaque âme rachetée  c’est un endroit que possède Dieu.  Chaque âme   qui pratique les midots sanctifie son corps et satan est déposséder de ses biens. Yeshoua le fait expulser, et plus il y aura des croyants  qui feront des midots plus la résidence pour Dieu s’agrandira.

     

    Nous formons des partis de temples  et nous sommes partout dans le monde des tabernacles qui transportons la Torah et là où il y a la Torah la matérialisation de la sanctification se réalise.

    Partout sur la terre des arches qui porte la Torah  et partout ou il y a une arche avec la Torah c’est un endroit ou Dieu est installé.

     

    C’est pourquoi il est dit remplissez la terre et multipliez-vous !

     

    Le tabernacle est l’incarnation future sous la forme d’un temple il représente les efforts humains pour bâtir l’édifice avec des matériaux  de la vie concrète, au niveau individuel nous construisons un lieu pour Dieu à chaque fois  que nous accomplissons des midots d’or, d’argent, de cuivre …..  car ce sont des actes d’amour et c’est l’action physique qui concrétise l’action  spirituelle.

     

     Dieu a voulu crée son monde dans notre monde  c’est pourquoi Il nous demande  de vivre par la Torah pour créer  son monde dans notre monde  et c’est nos midots qui sanctifient la terre pour rendre réelle la mission spirituelle du temple céleste notre corps.  Yeshoua est venu nous donner les matériaux  nécessaires Il nous a racheté, Il nous a donné la foi  pour que nous construisons la demeure éternelle pour nous tous dans la gloire de Dieu.

     

    Cette dernière parasha  finalise le projet de Dieu faire de nous la Jerusalem céleste.

    Ce dernier temple  pour réparer le chaos du monde  et pour mettre à terre le satan.

     

    Chacun de nous possédons un bien pour la construction à nous de nous comporter comme Dieu nous le demande.

    Esaïe 26.15

    Multiplie le peuple, ô Eternel! Multiplie le peuple, manifeste ta gloire; Recule toutes les limites du pays.

     

     

    Car nous sommes des pierres vivantes.

    Rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu; et nous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifions-nous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Yeshoua.

     

     

    Toutes nos midots sont pour le Seigneur nos corps sont pour le Seigneur. Faisons donc de nos corps un lieu saint. 

    1 Corinthiens 6: 19,20.

    Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. 

     

    Notre corps reflète l’âme qui vit en nous si notre âme est pure la résidence sera d’or et Dieu y régnera pour toujours.

     

    Notre parasha Pékoudé nous exhorte à donner notre corps pour Dieu afin que sa résidence terrestre soit un accomplissement du projet de la Jérusalem céleste.

     

    Romains: 12;1

    Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.

     

    Béni sois-tu l’Eternel notre Dieu Roi de l’univers qui nous a sanctifié par SES commandements et nous a ordonné d’offrir nos corps  comme un sacrifice vivant. je te donne mon corps afin que tu viennes y faire ta demeure.

    Au nom de Yeshoua.

     

     

    Lecture de la parasha : Exode : Chapitre  38 verset 21 à chapitre 40 verset 38.

    Lecture de la haftarah : 1 rois : Chapitre 7 verset 40 à 50.

    Lecture messianique : Romains :12: 1 à 21. 1 corinthiens : 6: 19,20. 1 Pierre: 2:  4 à 6. shalom 

     

    L.B

     

     

     

     

     

     

      


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  • LES COLONNES.

     

    La parasha Vayaqhel qui est la 22ème  parasha donne déjà un sens pour nous dire que dans cette parasha numéro 22 comme les lettres qui forment le Nom de Dieu qui a le pouvoir de transformer l’être humain en être saint.

     

    La parasha en association avec la prochaine parasha est consacrée au tabernacle. Cette répétition apporte une sorte de réparation pour nos fautes. Et dresse le lien entre le tabernacle et le shabbat.

    Les premiers versets insistent sur le shabbat :

    -Voici les choses que l’Eternel a ordonné d’accomplir. Pendant six jours on se livrera au travail; mais au septième jour vous aurez une solennité sainte, un repos complet en l’honneur de l’Eternel: quiconque y accomplira un travail mourra. Vous n’allumerez pas de feu dans aucune de vos demeure le jour du shabbat.

     

    Sanctifier le septième jour pour le mettre à part !

    Ici deux principaux commandements nous sont demandés pour sanctifier le jour du shabbat. Ne pas travailler et ne pas allumé de feu. 

    Il est donc sûr que ces deux commandements doivent être respectés réellement mais ce qui compte le plus en réalité c’est le sens caché de ces deux commandements. En fait ils sont liés un à l’autre !

     

    Le travail que nous devons faire dans le sens spirituel c’est de construire un temple Saint pour y faire résider  l’Esprit Saint pour  devenir l’être complet uni a Dieu.

    L’édification du temple c’est tous les jours l’entretien des fondations et de la structure c’est tous les jours par les lectures bibliques; la pratique des lois dans la vie courante, nos bonnes actions quotidiennes et nos repentances journalières.

     

    Ce travail assidu qui durant les 6 jours change notre personnalité humaine bestiale en personnalité spirituelle sainte.

    Car ceux que nous laissons vivre en nous pour servir l’Eternel doivent être à l’image de Yeshoua.

    -Car le Messie est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir;

     

     

     

     

    Dans notre parasha sur l’édification du temple  ainsi que sur notre haftarah les instructions précises donnent le ton sur les pièges qui peuvent tenter les personnes en recherche de spiritualité.

     

    Les personnes en recherche spirituelle sont associés à des critères différents.

    Où la personne recherche Dieu avec humilité c’est donc avec l’amour. Le feu de l’amour, le feu de Dieu ou bien la personne en recherche de Dieu pour l’orgueil et les avantages que cela peut lui procurer, le feu de l’égoïsme  le feu étranger. C’est donc ce feu étranger qui est interdit à Shabbat.

     

    Dans notre lecture de la haftarah nous trouvons  la construction des colonnes du temple: l’une à droite qui se nomme Jakin et l’autre à gauche qui se nomme Boaz.

     

    Le symbole  de ces deux colonnes c’est le symbole de la connaissance.

    Comme des gardiens de la porte de la connaissance.

    Ce sont les limites à ne pas dépasser, la recherche spirituelle à des limites que Dieu nous à imposer  car derrière les colonnes se trouve  l’intelligence qui ouvre la connaissance.

     

    Désirer passer au-delà de ses portes si notre désir n’est pas l’amour de trouver Dieu est un vrai danger, c’est le danger de tous les dangers.

     

    Ceux qui passent par la porte entre les deux colonnes avec pour ambition leur réussite s’assurent qu’ils auront allumé le feu de la colère de Dieu.

    Tous ceux qui par orgueil se sont instruit dans la dimension interdite par Dieu ont bâtit leur construction spirituelle avec des entités sorties du feu de la mort.

    Nous voyons que ceux qui adhèrent à ces formes spirituelles pour le pouvoir et l’argent ou simplement pour être au-dessus des autres  enferment l’intelligence de la connaissance dans leur personnalité.

    L’intelligence de la connaissance c’est une façon de penser, de parler, de communiquer son savoir, elle est le reflet de notre personnalité  elle est inspirée  de celle que nous édifions, se construire selon une idéologie où l’on s’identifie  à chaque instant, chaque jour on y travaille comme les 6 jours du travail que l’entité spirituelle façonne en nous.

    Ce savoir acquis se développe par une projection qui donne le sens de notre vie  cette intelligence enferme la libre-pensée.  

    Les systèmes religieux développent le sens de notre personnalité. On devient comme ceux qui nous dominent.

     

    Les colonnes c‘est pour dire attention ou on met les pieds.

    Notre personnalité se forge selon ce qui domine en nous.

    Il faut penser avec son coeur afin de ne pas être dominé par les pensées centrées sur soi. La recherche de Dieu doit se faire avec un coeur simple juste l’envie de plaire à Dieu et d’être dans ce monde une personne utile pour les autres.

     

    Ainsi L’Esprit Saint peut s’investir dans notre être et nous donné l’intelligence et la grâce pour recevoir tout l’amour de Yeshoua.

    L’intelligence du coeur et de la pensée c’est la liberté. 

     

    La différence fondamentale de suivre l’intelligence du coeur c’est laisser entrer la lumière de Dieu et ne plus subir l’intelligence humaine qui veut nous dominer qu’elle soit en nous ou bien extérieure à nous.

    Avec Dieu nous portons son identité. Nous modifions notre personnalité pour devenir Saint, c'est cela notre travail durant les six jours de la semaine suivant que nous travaillons à s’édifier en suivant la Torah par  Yeshoua.

     

    Quand on bâtit notre temple et suivant notre travail spirituel avec les parasha de chaque semaine c’est à shabbat que nous recevons la sanctification. 

    Mais le problème si on a agencé notre intérieur avec des feux étrangers  c’est donc ces  feux qui seront nos dominateurs.

     

    Si nous constatons que dans la f.ranc-m.açonnerie leurs symboles c’est entre autres les deux colonnes jakin et boaz selon leurs initiations nous comprenons à titre d’exemple que la spiritualité m.açonnique est basée sur le pouvoir et l’orgueil si d’autres temples de s.cientologies où divers autres lieux spirituels ont eux aussi les colonnes jakin et boaz, des étoiles de David et tout autres symboles que portent la Torah cela ne veut pas dire qu’ils sont dans l’amour de Dieu ils sont dans leur vérité,  on peut dire qu’ils ont ouvert l’intelligence à la connaissance vers leur intérêt qui est le coté obscur de la spiritualité.

     

    Alors  ne nous privons pas de nos symboles religieux d’Israël au contraire revendiquons leurs authenticités et redonnons leur leurs valeurs, il faut juste réaliser que pour faire la différence entre tout cela c’est les uns viennent de l’amour et les autres viennent de l’orgueil à nous de faire la différence sans ce priver ou critiquer les beaux symboles que porte le judaïsme.

     

    « -Alors Yeshoua leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »

     

    L’Eternel nous demande donc à shabbat de ne pas amener de feu dans nos demeures afin que l’ont parviennent à la sanctification que Yeshoua apporte  à Shabbat

     

     

    Car l'Eternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux.

     

    -Il apparaîtra au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n'obéissent pas à la Torah de notre Seigneur Yeshoua.

     

    Shabbat Shalom dans l’amour de Yeshoua pour servir Dieu et s’aimer les un  les autres.

     

    Lecture de la parasha : Exode : Chapitre 35 verset 1 à chapitre 38 verset 20. 

    Lecture de la haftarah : 1 Rois : Chapitre 7 verset 13 à 26.

    Lecture messianique : Hébreux : Chapitre  9 verset 1 à 14.

     

     

    L.B

     

     

     

     

     

     


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    Parasha du samedi 23 février 2019. Parasha Ki Tissa : 21.

     

    Un guide pour notre vie.

     

    La parasha Ki Tissa commence par l’ordonnance du dénombrement des enfants d’Israël par leur don d’un demi-shekel chacun. Puis le thème central c’est la faute du veau d’or, les tables de la loi que Moïse cassa  puis les nouvelles tables de la loi, et se termine par le rappel sur le shabbat  et les fêtes puis par le visage de Moïse qui était devenu rayonnant mais devait se revêtir d’un voile.

     

    La contribution d’un demi-shekel ( monnaie d’Israël ) pour construire les bases du sanctuaire, est en sorte la représentation de nous même qui ne somme qu’une moitié, et qu’il nous manque l’autre moitié.

    Cette autre moitié d’âme se complète avec l’âme du Messie Yeshoua.

    Shekel  se traduit aussi par conscience, pour nous dire que notre âme a besoin d’être complètement ouverte avec l’autre partie pour accéder à Dieu.

    Shekel c’est la conscience, l’âme  et parce que l’âme est dans la sang on retrouve également le rapport avec la guematria du mot shekel avec le mot  sang.

     

    Mais on va s’intéresser à la faute du veau d’or pour faire coïncider notre contribution d’un demi-shekel.

     

    Le veau d’or que le peuple a désiré se fabriquer semble difficile à comprendre dans le sens où le peuple ayant vu et vécu tant de miracles pouvait maintenant  nier l’existence de Dieu.

    Le verset dit;

    Le peuple vit que Moïse tardait à descendre de la montagne, et le peuple s’attroupa auprès d’Aaron et lui dit: allons fabrique nous des dieux qui marcheront devant nous, car voici Moïse l’homme qui nous a fait monter d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu.

     

    Le verset dit clairement qu’ils cherchaient à remplacer Moïse, ils cherchaient un intermédiaire  entre eux et Dieu, un guide  pour les aider à  suivre les voies de Dieu.

     

    Ce que les grands commentateurs des écritures commentent c’est : que dès leur sorti d’Egypte il y avait tout un tas de gens qui les avaient suivis, les égyptiens et d’autres étrangers,  alors ce fut le grand mélange oecuménique, une grande confusion s’était emparé du peuple.

     

    Le problème c’est que le peuple ne comprend pas comment Dieu dirige le monde et c’est le même problème aujourd’hui encore . On retrouve cette explication juste après le veau d’or. Moïse demande à Dieu : Maintenant  fait moi connaitre tes voies ; dans le sens  fait moi comprendre tes voies  comment tu récompenses ceux qui te suivent.

     Ce que le peuple demandait c’était de comprendre les choses divines  par des choses physiques,  des choses bien réelles  qu’ils pouvaient mieux comprendre. C’est en fait cela le symbole du veau d’or. 

     

    L’explication on la comprend par la représentation du taureau  qui représente Joseph

    ( tribu de Joseph),  car par lui viendra la première phase de la rédemption le messie fils de Joseph  matérialisé dans le monde par le messie Yeshoua  comme un veau qui va à la boucherie.

     

    Ils cherchaient à travers l’image de Joseph qui avait déjà montré comment on pouvait sanctifier le terrestre comment le peuple avait été conduit et nourri.

    Ils invoquèrent donc l’emblème de Joseph le taureau, le fils de Joseph (Le veau).

     

     Dieu ordonna alors  2 commandements  pour traduire les actes matériels en actes spirituels.

    Premièrement par l’ordre de construire le tabernacle qui est l’image de notre temple intérieur et deuxièmement le demi-shekel  qui se donnait de façon matériel se donnait en même temps de façon spirituelle dans les sphères célestes.

     

    Nos actions  doivent être dirigées dans l’obéissance à suivre les voies de Dieu pour qu’elles s’accomplissent en nous.

     

    C’est ce que révèle cette parasha pourquoi ont doit suivre les voies de Dieu afin de comprendre que ce que l’on fait sur terre s’inscrit dans le ciel chaque shabbat, chaque fête, chaque commandement  ici sur terre s’accomplit dans le ciel.

     

    Ce que nous ne comprenons pas forcément on le fait suivant nos enseignants de la Torah le reste c’est Dieu qui fait.

     

    Ce demi-shekel vient nous confirmer cela notre part terrestre et notre part avec pour guide Yeshoua s’inscrit comme l’autre demi-part qui est comme l’offrande entière de notre âme qui sera la seconde venue du Messie par la reconstitution de toutes les âmes entières qui formeront ce corps pour le temple céleste.

    On comprend alors le sens du mot shekel avec la concordance de L’âme et du sang. 

    Notre alliance avec Yeshoua sera la part entière pour Dieu.

    On comprend qu’avec le shekel entier on construit notre temple et avec tous les shekels réunis on construit le royaume.

    Notre édifice sur terre  non de pierre mais d’âme sanctifier par les voies de Dieu qui est transmis à travers les lois de la Torah nous aide à comprendre notre récompense future.

    Comme des atomes qui se réunissent pour former la matière nous sommes ces millions d’atomes qui par la réunification de nos âmes nous formons une matière spirituelle pour notre futur éternel.

     

    Par l’obéissance à marcher dans les voies de Dieu nous recevons la lumière afin que notre conscience s’ouvre,  car la lumière cachée  est le secret de L’âme,  l’oubli de l’âme quand il vient sur terre par sa naissance et c’est en poursuivant les voies de Dieu qu’on parvient à retrouver la vérité perdue et comprendre comment Dieu dirige le monde en nous donnant des signes visibles et ainsi s’accomplit l’invisible c’est le grand miracle de la vie qui nous change de notre état d’être incomplet en état d’être complet, entier prêt pour la vie éternelle. 

     

     Si la parasha termine sur Moïse qui avait le visage rayonnant et qu’il devait se voiler  le visage quand il était  entouré du peuple, c’est une vérité pour nous aussi car notre guide qui brille à  l’intérieur de nous est recouvert comme d’un voile car comme Moïse quand il a vu la gloire de Dieu sa conscience fut ouverte et son rayonnement s’ouvrir comme les fontanelles ou le souvenir les avaient enfermés, son âme fut totalement sanctifié son demi-shekel uni à la part de Dieu donne tout son éclat.

     

    Cette parasha nous invite à faire de façon physique ce qu’elle nous ordonne  shabbat, fêtes, commandements, afin de rendre réel nos actions physiques en actions spirituelles par le miracle de Dieu;

    C’est ce que veut nous enseigner cette parasha  si nous faisons les choses de façon physique en respectant les ordonnances de la Torah, nous les accomplissons aussi dans le ciel. 

    Car Dieu est un Dieu qui pardonne nos fautes si nous marchons dans ses voies de la Torah.

    Car l’autre moitié du shekel c’est Yeshoua qui l’a donné en versant son sang sur la terre; à nous de décider si nous voulons maintenant obéir et suivre ses shabbat et fêtes pour que notre lumière illumine le royaume de Dieu qui n’est pas visible par nos yeux mais visible de façon spirituelle.

    Obéissons  à ses commandements ainsi nous lui offrons notre part.

     

    Car l’Eternel a dit : celui -ci est mon fils bien-aimée : écoutez- le !

    Celui qui dit que Yeshoua demeure en lui doit marcher aussi comme Yeshoua, en gardants les commandements.

    Yeshoua fut transfiguré devant eux ses vêtements devinrent resplendissants, et d’une telle blancheur qu’il n’est pas de foulon sur terre qui puisse blanchir ainsi.

     

    Shabbat shalom 

     

    L.B


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  • Un vêtement stylé !

     

    La parasha  Tétsavé  commence par: Pour toi tu ordonneras aux enfants d’Israël de Te choisir une huile pure d’olives concassées, pour le luminaire afin d’alimenter les lampes en permanence.

    Ces paroles de l’Eternel s’adressent semble t’il à Moïse mais cette parasha à la particularité que le nom de Moïse n’est pas mentionné. Ce fait nous enseigne que l’anonymat de Moïse fait place à l’annonce du Machia’h.

     

    La description pour la réalisation du vêtement des sacrificateurs (grand-prêtre), confectionné premièrement pour Aaron et ses fils et leurs descendants.

     

    Le vêtement que devait porter Aaron pour entrer dans le Saint lieu était composé de 8 vêtements,  d’un turban avec une plaque en or gravée,  et les pierres précieuses assemblées sur le devant du vêtement.

     

     

    Le vêtement désigne la sanctification de l’homme, mais le secret des vêtements c’est de restaurer le vêtement blanc originel.

     

    Adam et Eve ayant de par leur faute perdu leur vêtement blanc, l’Eternel les a recouvert de vêtement de peau d’animal.

     

    En guematria.

    « Vêtement de peau » veut dire à l’inverse  « vêtement de lumière ».

     

    Si on additionne Adam, Eve, vêtement de lumière,  on obtient, 1179 ce qui nous fait correspondre à « Pour la gloire et la beauté » c’est les mots que l’on retrouve dans notre parasha  au chapitre 28 verset 2 dans Exode. C’est ce que l’on va retenir « Pour la gloire et la beauté ».

     

     

    La gloire de l’homme est sur Sa tête    comme un turban avec sa plaque gravée du Nom de L’Eternel.

    La gloire de l’homme c’est le Messie Yeshoua. Le turban avec la plaque gravée sur le front exprime la même guematria 888 que « Le salut de notre Dieu ». Le salut revient à Yeshoua. La Gloire de Yeshoua.

     

    Les trois vêtements tunique, manteau, tablier correspondent  à la beauté.  En regroupant les deux analyses nous retrouvons notre verset: « Pour la gloire et la beauté ». Les vêtements sont la gloire et la beauté de Yeshoua.

     

     

    Yeshoua est donc le vêtement blanc le vêtement de la sanctification  Il est pour nous La Gloire et La Beauté.

     

    Cette parasha vient nous éclairer sur la perfection du niveau d’âme que le MESSIE YESHOUA peut nous donner par SON vêtement de gloire  Il est l’intermédiaire infinie de Dieu, qui fait de nous l’homme fini celui qui peut porter le vêtement blanc.

     

    Si le nom de Moïse n’apparait pas dans cette parasha c’est aussi pour nous signifier que la Torah n’est pas le salut que la Torah ne confectionne pas le vêtement de gloire dont nous devons être revêtus, Moïse le représentant de la Torah est ici le moyen d’identifier le Messie Yeshoua. Il est le médiateur l’unique l’absolu qui nous élève vers Dieu il est le Yechidah (niveau d’âme le plus élever) car son vêtement nous habille, nous couvre pour pouvoir nous présenter devant Dieu.

    Car sans ce vêtement nous ne pourrons par voir la face de Dieu quand nous serons dans sa cité céleste.

     

    Nous devons devenir comme des sacrificateurs ayant durant notre temps de vie terrestre cherchée à confectionner notre vêtement en trouvant le vrai fournisseur qui donne les matières premières pour la confection.

    C’est par la connaissance de ce qui se cache (Moise=Torah) que le Messie caché se découvre nous donnant accès au vêtement de noce ce vêtement blanc.

    Cette préparation comme une fiancée qui se prépare à son mariage en assemblant tout pour se parer pour le jour de l’union.

     

    Mais la parasha à commencé par nous dire qu’il faut continuellement approvisionner d’huile les 7 lampes matin et soir afin que ne s’éteigne jamais la lumière en nous.

     

    L’huile (d’olive) « Shémen » nous amène à la menorah et son allumage  dont la lumière symbolise l’enseignement de la Torah qui doit être diffusé aux nations ( Esaïe 42;6) afin que soit révélée la lumière du monde ‘Or Ha ’Olam qui confirme une fois de plus  la même guematria 358 Mashia’h Messie.

     

    L’ordre que Dieu donne c’est la méditation de la Torah en permanence.

     

    Le sacrificateur faisait le service du vin et du pain: encore quelques correspondances.

    Le raisin de la vigne ; « Guéfen » represente le secret de la torah.

    Les pains aux froments, en gâteau, ou en pure farine comme décrit dans notre texte représentent les degrés d’enseignements de la Torah plus nous nous élevons en Yeshoua et plus nous atteignons la réparation de notre corps habillé du vêtement de beauté et de gloire que Yeshoua veut nous offrir pour être présentable pour la rencontre avec Dieu.

     

     

     

     

    Le message de cette parasha c’est de  comprendre le texte dans Mathieu 25: 1,13…..34 à 46

     

    Car Yeshoua c’est le vêtement qui nous recouvre c’est son âme qui nous couvre de Gloire et de Beauté.

     

    Quand le texte dit: J’ai eu faim et soif j’étais nu il faut comprendre que si l’on a nourri notre âme de Torah nous avons été revêtu du vêtement  du sacerdoce  puis si nous avons propagé l’enseignement de la Torah par la diffusion de notre huile on a donné notre Torah nourrit et habiller tous ceux qui ont traversé notre chemin de vie.

     

    Le texte biblique donne une allusion terrestre de la générosité si on donne à manger et à boire aux autres, d’accord ça veut dire ça mais la grandeur de ces écritures c’est que Yeshoua s’Il habite en nous ne se nourrit que de Torah et de ce quelle produit en nous, ainsi le niveau d’âme s’élève et nous somme revêtus du vêtement « de Beauté et de Gloire ».

     

    Maintenant il faut relire le texte de Matthieu en gardant à l’Esprit que la nourriture dont il est question ne concerne que de Torah qui alimente le Ruach Ha kodesh (l’Esprit saint) qui doit s’alimenter de nourriture sainte.

    -L’huile c’est l’enseignement de la Torah, le vin c’est la Torah vivante et le pain c’est la révélation des textes cachés.

     

    La lecture deviendra une vraie nourriture qui nous habille dans un style très spirituel.

     

    Mathieu 25 :1 à 13 ….34 à 46.

    Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d'huile avec elles; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases. Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent. Au milieu de la nuit, on cria: Voici l'époux, allez à sa rencontre! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages: Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. Les sages répondirent: Non; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit: Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.

     

     

    Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi. Les justes lui répondront: Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et t'avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire? Quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli; ou nu, et t'avons-nous vêtu? Quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi? Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.

     

    Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité. Ils répondront aussi: Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas assisté? Et il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.

     

     

    Que Dieu nous aide à comprendre les écritures afin que nous puissions lui demander pardon pour toutes les fois où on a mal nourri le Ruach AH  Kodesh qui vit en nous.

    Soyons comme les cinq vierges sages qui avaient l’huile pour les lampes.

    Que nous ayons de l’huile dans nos vases pour que le jour  venue nous puissions être revêtus du vêtement blanc et rentré à la maison.  « Car notre maison n’est pas de ce monde notre maison est auprès de notre Père et notre âme soupire de cruelles souffrances pour rentrer à la maison  pardonné  et accueilli dans son royaume ».

     

    Lecture de la parasha : Exode : Chapitre : 27 verset 20 à chapitre 30 verset 10.

    Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre 43 verset 10 à 27.

     

    Lecture messianique : Mathieu : Chapitre 25 verset 1 à 46. 

     

     

    Shabbat shalom 

     

    L.B 

     

     

     

     

     

     


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  • Un don pour Dieu!

     

    La parasha Terouma expose le principe de la construction du tabernacle et le travail des chefs religieux. Toute cette préparation sera décomposée entre les trois autres parasha suivantes.

    Terouma veut dire :  « Son don qu’on donne ».

     

    Moïse monte dans les cieux et Dieu lui montre la façon dans laquelle il veut que le peuple d’Israël crée le tabernacle qui doit être la maison de Sa présence, alors que la présence  Divine est omniprésente sur toute la terre! Mais Dieu demande une présence spécifique.

    L’idée de construire un tabernacle, puis un temple revêt l’idée de construire un espace similaire dans l’homme.

    Le tabernacle c’est l’image de l’être entier. Terouma c’est élever l’être, élever l’être physique de chair par l’élévation de son être spirituel l’âme.

     

    Terouma forme une guematria particulière décomposée en deux partie. Qui veut dire élever les deux hommes le physique et le spirituel, l’élever par la vérité. Si on va encore plus loin dans la guematria de Terouma on décompose et on peut lire: L’homme terre et l’homme le fils.

     

    Ce qui nous donne une révélation exemplaire en définissant qu’on doit élever l’homme terre pour élever le fils de Dieu Yeshoua en nous!!!!! C’est par des découvertes comme celle-là qu’on comprend toute la science de Dieu caché dans les écritures qu’Il nous aide à décrypter.

     

    Terouma n’a pas fini de nous donner ses secrets car terouma c’est aussi l’acrostiche en deux parties qui veut dire : « Terouma = Torah et 40 ».

     

    Si on voudrait rassembler tous ces codes ça donnerait la révélation suivante:

    Faire un temple pour Dieu à l’intérieur de nous, c’est élever l’homme terre que nous somme en modelant notre espace avec la Torah pour accueillir le fils de Dieu Yeshoua.

     

    Mais terouma c’est aussi le don De soi, donner à Dieu sa part qui lui revient. 

    Pour construire notre tabernacle on doit se donner pour s’investir, s’élever c’est se donner, donner son coeur à Dieu c’est la démarche de cette parasha ensuite la construction c’est l’architecte qui organisera les espaces réservés pour sa présence divine en nous.

    Hébreux 11:10.

    Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.

     

     

    Mais avant tout la parasha Terouma doit nous apprendre comment s’élever par la Torah pour élever le divin qui doit vivre en nous.

     

    Selon les grands Maîtres qui scrutent chaque lettre hébraïques de la Torah; pour s’élever selon le principe de la Torah  il faut sanctifier trois choses.

    L’espace, le temps et l’être.

     

    Pour élever l’espace: c’est par les actions de nos pratiques des lois de la Torah:

    -Les prières, schéma d’Israël matin et soir, lectures des psaumes, lectures journalières bibliques, (tefilines  et châle de prière pour les hommes), offrandes tsédaka, poser une mezouza sur sa porte et toutes nos actions d’amour, de changement de comportement, de bonnes actions quotidiennes en fait les prescriptions écrites dans la bible.

     

    Pour élever le temps: c’est par le shabbat et toutes les fêtes.

    Le shabbat amène la plus grande élévation du temps qui puisse nous être donnée de faire car le shabbat a le pouvoir d’élever la foi.

    Un bon shabbat doit s‘accompagner du rituel vin et pain suivi d’un bon repas, d’enseignement, et de chant de Torah Chant Davidique.

    Les fêtes aussi  portent en elles le même potentiel d’élévation  car chaque fête allume une lumière de la menorah. Peut - être on ne se rend pas bien compte de l’effet extraordinaire que l’on provoque sur la terre à chaque fois qu’on honore une fête de Dieu mais on irradie  de façon miraculeuse la menorah intérieure qui s’allume au rythme du temps.

    Les fêtes que l’on respecte selon le calendrier de Dieu correspondent aux dates  de la création de Dieu.

     

    Pour élever l’être:  c’est là que tous prend le sens de la révélation de Terouma.

    Elever l’être c’est vivre en harmonie avec nous-même en alignant l’homme spirituel à l’homme physique en d’autres termes c’est s’aligner sur l’Esprit Saint pour être en adéquation avec Dieu.

    Dans notre partie invisible nous avons ; Nefesh, Rouakh, Neshama. 

     

    Nefesh c’est l’âme inanimée de la sainteté.

    Rouakh c’est l’Esprit de Dieu.

    Neshama c’est le niveau d’Ame qui s’élève à l’Esprit saint.

     

    Ce niveau d’élévation de Neshama  nous est accessible par l’élévation de l’espace et du temps c’est l’harmonie de la pensée, avec nos paroles qui font l’action. 

     

     

    Cette harmonie de la pensée se vit par la foi. L’harmonie des paroles se vit par le coeur et l’harmonie de nos actions se finalise par le contrôle de nos actions.

     

    C’est-à-dire on fait ce que l’on pense et dit.

     

    Cet accord aligné en nous, nous permet d’être conduit par l’Esprit de Dieu et plus sous le contrôle de nos mauvais penchants.

     

    Romains 7:14 à 16.

    Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. 

     

    Vivre cette harmonie c’est vivre réellement en Yeshoua.

    Car tout cela est la finalité de notre sanctification.

    La sanctification du temps et de l’espace doit se faire pour que  notre être se sanctifie, car il faut une dimension humaine pour imprégner le temps et l’espace  de la présence Divine.

     

    Notre santé, notre bien-être et  notre bonheur tient dans ces trois choses.

    Ainsi notre  Maître Yeshoua  le grand régisseur de tout l’organisme veille à ce que nous vivions au rythme de ce temps dans l’espace et dans notre être, c’est comme cela que la Torah se rend vivante en nous et nous donne le souffle de vie de Yeshoua.

     

    Elever Yeshoua en nous en construisant ce tabernacle qui est un transfert de l’homme, car la structure du temple est la structure de l’homme.

     

     

     

    Le tabernacle était composé de 48 planches, 96 socles, 10 tentures latérales, 100 agrafes pour ces tentures, 50 crochets pour ces agrafes, 11 tentures en peau de chèvre pour le toit du Tabernacle, 100 agrafes pour ces tentures, 50 crochets pour les dites agrafes, 15 poutres, 96 anneaux, 1 rideau intérieur, 4 piliers supportant ce rideau, 4 socles pour ces piliers, 4 crochets, 1 panneau masquant l’entrée du Tabernacle, 5 piliers pour suspendre ce panneau, 5 socles, 5 crochets, 1 Arche sainte, 1 couvercle pour cette arche, 1 paire de chérubins, 1 table, 1 lampadaire, 1 autel pour l’encens, 1 autel pour les sacrifices, 1 vasque pour les ablutions » ; soit un total de 613 éléments, correspondant aux « 613 lois de la Torah. Cela ne peut que confirmer le lien  étroit entre la Torah et la construction du Tabernacle et la correspondance avec l’homme qui a été crée par Dieu avec 613 organes.

     

    Pour arriver à ce fondement c’est de vivre sa Torah en pensée, en paroles, et en actions. 

     

    Apportons en ce shabbat notre Terouma notre coeur afin que Dieu en dispose comme Il veut afin que Son Esprit vienne habiter en nous.

    Conduisons-nous en harmonie avec la Torah, en agissant avec foi et amour pour la Torah car si nous avons la foi et l’amour pour la Torah c’est que nous avons la foi et l’amour pour Yeshoua.

    Pour commencer à accorder notre pensée notre parole et notre action ce vendredi lorsque nous préparons nos pains de shabbat il faut prélever un tout petit peu de pâte encore crue (de préférence) qui se nomme Terouma et dire la prière du prélèvement de la Terouma.

     

    Beni sois-Tu l‘Eternel notre Dieu Roi de l’univers qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous à ordonné de prélever la Terouma.

     

    Et en plus pour cette parasha:  

      

     

    Beni sois-Tu l‘Eternel notre Dieu Roi de l’univers qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné d’être saint  comme lui est Saint.

    Eternel Dieu je te donne mon être entier afin que tu vienne vivre en moi et que tout mon être te sois soumis afin que je vive en harmonie avec ma pensée, mes paroles et mes actions pour être sanctifié!

     

     

    Lecture de la parasha : Exode : Chapitre 25 verset 1 à chapitre 27 verset 19.

    Lecture de la haftarah : 1 Rois : Chapitre 5 verset 26 à chapitre 6 verset 13.

    Lecture messianique : 1 Corinthiens : Chapitre 3  verset 10 à 23.

     

     

     

    Shabbat shalom.

     

    L.B

     

     


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  • Des lois pour nous transformer !

     

    La parasha Michpatim commence par les lois sur l’esclavage, qui contient des messages profonds. Il est dit celui qui achète un esclave s’achète un maitre. Le propriétaire de l’esclave est tenu de prendre soin de son esclave, dans des conditions équivalentes à lui-même voir plus, car l’esclave selon les lois divines ordonne le respect avant tout pour chaque être humain, chaque personne ne doit jamais être humiliée, diminuer, ni juger ni exploiter. Le respect et la dignité sont un point d’honneur que l’on doit à tout le monde.

     

    Ce rapport d’esclave à maître de façon spirituel permet à l’homme d’être corrigé de son comportement soit que le maître soit jugé selon comment il agit avec son esclave bon, juste et bienveillant soit l’esclave doit agir pour maitriser ses actions.

     

    On devient esclave quand on n’arrive pas à maitriser ses pulsions, quand on transgresse les lois, alors on a une dette et il nous faut un maître pour payer notre dette. Ce maître doit transformer son esclave  en homme libre. 

     

    Chacun des deux doit pouvoir corriger les comportements de l’autre.

    L’esclave doit être dirigé par son maitre pendant 6 années il sera transformé  et aura réglé ses défauts et la septième année s’il veut il sera libre il aura payé sa dette mais s’il se sent pas de gérer sa vie tout seul il pourra rester sous la direction de son maitre.

     

    Ainsi Yeshoua notre maitre qui nous enseigne les fondements de la vérité nous coach pour corriger nos mauvais comportements pendant  les six jours durant lesquels chaque jour nous le servons pour devenir des êtres qui se sanctifie en méditant et pratiquants les lois de Dieu.

     

    Si on se place l’esclave de Yeshoua pour le servir en  méditant tous les jours la Torah  on sert fidèlement le Seigneur on lui rembourse notre dette. 

    Devant Dieu notre effacement personnel à faire notre volonté personnelle au profit de le servir.

    Ainsi étant esclave de Yeshoua nous ne sommes plus esclaves de nos mauvais comportements.

     

     

    Cette parasha Michpatim veut dire les lois (les détails de la loi). Ces lois qui sortent toutes des 10 commandements  précisent les lois du quotidien, du rapport humain, d’honnêteté,

    devant une situation problématique je ne dois pas me poser la question qu’elle est mon intérêt?

    Mais plutôt comment Dieu voit la chose ? Mon comportement devant la situation; être bon, juste, et bienveillant. 

     

     

    Les six jours tu travailleras et le septième tu te reposeras veux dire les six jours tu apprendras mes lois et le septième c’est Dieu qui viendra gérer et bénir notre travail intérieur en nous modifiant à son image.

    Moïse  et Yeshoua sont  monté à la montagne  durant quarante jours et quarante nuits.  C’est 40 jours en guematria de la Torah nous ramène à la lettre du milieu de l’alphabet  et cette lettre du milieu, du centre comme le shabbat que doit être le centre de nos vies,  c’est aussi la lettre de la vérité.

    Dans le jardin d’Eden se trouvait l’arbre de la vie. Cet arbre de vie était placé au centre au beau  milieu du jardin afin que la lumière diffuse toute sa substance absolument dans tous les recoins du jardin. Et cette lumière incandescente fait référence au SHABBAT.

     

    Car le SHABBAT se place au centre de nos vies, il  illumine tous les aspects de notre quotidien. C’est à partir de ce point central que s’organise notre cycle de vie avec Dieu.

    Ainsi la semaine avec Dieu commence le dimanche et se termine le samedi par l’apothéose du Shabbat.

     

    Toute personne qui veut avancer avec Dieu doit garder le shabbat.

    L’aspect séculaire et matériel du renoncement au travail et aux désirs  personnels ajoute une épreuve de volonté devant Dieu à être dans l’obéissance c’est pour nous la transformation de l’être en devenir c‘est ce que  Yeshoua attend de nous.

    Il vient alors comme un cadeau pour nous bénir.

    Car nous sommes constitués de six parties spirituelles à combler la septième partie est pour ;  « SA PRESENCE EN NOUS ! LE ROI YESHOUA COURONNÉ ».

     

    Le shabbat est le point essentiel pour le croyant,  c’est le jour de sa plus grande élévation mais paradoxalement  le shabbat est aussi l’obstacle le plus difficile pour ceux qui font les premiers pas dans l’obéissance envers Yeshoua.

     

     

    Yeshoua nous a toujours instruit sur la plus grande importance à respecter le Shabbat comme une loi immuable Paul a toujours fait mention du shabbat les apôtres aussi mettaient un point d’honneur au shabbat.

    Ni Yeshoua ni Paul de Tarse n’ont été les initiateurs d’une nouvelle religion, sans lois ni shabbat, tous étaient juifs, les écritures témoignent qu’ils allaient tous les shabbat enseigner la doctrine des lois de Moïse.

    La seule opposition que nous pouvons lire de Yeshoua sur le shabbat c’est très simple ce sont des oppositions qui traitent sur les 39 activités interdites du shabbat  car ses 39 interdits font toutes références  aux 39 actions pour la construction du tabernacle.

    Ainsi quand ils frappèrent Yeshoua des 39 coups c’est une référence à ce qu’il a pris pour Lui les 39 interdits du shabbat car le temple c’est lui qui le construit en nous durant les 6 jours de travails en nous pour lui préparer une demeure propre afin que le septième jour Il ajourne notre travail pour agrandir l’espace en nous. Donc les 39 interdits sont abolis. 

     

     

    Pour les Pharisiens l’homme devait se plier aux exigences de ses interdits à shabbat tandis que pour Yeshoua c’est le shabbat qui est fait pour l’homme c’est là le sens de la vérité.

     

     

    Yeshoua n’a jamais annulé le shabbat  car Il le respectait, mais il s’opposait à ceux qui faisaient passer la lettre (les écritures) avant l’Esprit de la lettre. Le shabbat a été donné pour tous les hommes en tant que bénédictions et pas en malédiction.

     

    Ainsi l’expression: « Le messie c’est  la fin de la loi »  c’est par l’extinction des lois toutes relatives aux temples que ce soit pour les actions de la construction ou bien pour les holocaustes de sang car ce faisant nous nieront le sacrifice de Yeshoua.

     

    Yeshoua n’est pas venu abolir les lois Il est venu les accomplir.

     

    « Accomplir » nous ramène  selon son origine aux mots; remplir, rendre fécond. 

    Le mot « montagne » se dit en Hébreu:  « har » qui ramène à: enceinte, grossesse.

     

     

    Yeshoua est monté sur la montagne pour donné vit à la Torah. 

    En d’autre termes Yeshoua n’est pas venu avorter de la Torah, mais pour lui donner la vie ! La rendre vivante en lui.

    Ainsi la Torah devient la vie en Yeshoua, loi d’Amour et de pardon que chaque croyant doit se nourrir, les lois michpatim qui sont des lois d’amour envers notre prochain être juste,  bon, et bienveillant.

    En Yeshoua la loi devient pain de vie qui apporte à l’être tout entier  tous les bienfaits promis par Dieu 

     

    Mais les écritures par la voix du prophète Daniel explique quand et par qui un changement de doctrine se ferait ; le jour où viendra ou les hommes changeront les temps et la loi  symbolisé par l’empire de Rome et ses dérivés chrétiens  ou le shabbat sera  détrôné au profit du dimanche.

     

    Daniel 7;25.

     

    Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps.

     

     

     

    Rappelons-nous que l’on ne pratique pas la loi pour être sauvé, mais parce que justement on est sauvé par Yeshoua   et c’est à cela que l’on reconnaît les vrais croyants.

     

    Ne perdons l‘assurance que nous avons en la foi en Yeshoua  et en la Torah. Mais  gardons à l’esprit que nous sommes venu sur terre pour faire des demeures pour Yeshoua et c’est par la loi que nous construisons ces demeures car un jour le shabbat auquel nous goutons chaque samedi deviendra une réalité pour l’éternité, qu’on puisse voir cet ouvrage de saphir transparent comme le ciel dans sa pureté, là ou l’arbre de vie  nous aura donné la guérison de notre âme.

     

    Shabbat shalom

     

     

     

    Lecture de la parasha : Exode : Chapitre 21 verset 1 à chapitre 24 verset 18.

    Lecture de la haftarah : Jérémie : Chapitre 34 verset 8 à 22; chapitre 33 verset 25, 26.

    Lecture messianique : Apocalypse : Chapitre 22 entier.

     

     

     

    L.B


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  • Chercher Dieu !

     

     

    La parasha Ytroh ou Jétroh (en français) commence par l’intervention de Ytroh le beau père de Moïse qui était auparavant  un  grand-prêtre à Madian  reconnu pour son zèle de grand religieux exerçant les cultes étrangers. 

    Quand suite au récit que Moïse était venu lui raconter sur les grands miracles que le grand Dieu d’Israël avait fait pour les hébreux et contre les egyptiens, il décida de laisser ses fausses croyances car maintenant le vrai Dieu lui avait été témoigné.

     

    Ytroh c’est le symbole de l’homme qui a cherché Dieu toute sa vie et qui maintenant se dévoile à lui et il est prêt à abandonner toute sa vie passée.

    Jétroh se dit j’ai trop vécu dans l’erreur y a trop de mensonges dans les autres religions.

    Ytroh était prêt à abandonner ses honneurs et ses prestiges dus à son rang de grand prêtre, conscient de perdre son statut ses privilèges et son salaire.  Prêt à la moquerie et a passer s’il le faut pour un idiot auprès de sa communauté. 

     

    Ytroh c’est le modèle d’homme que Dieu aime d’où Dieu lui rendra les honneurs en lui donnant le titre d’une parasha dont on parle toujours.

    Il a perdu ses honneurs pour le monde mais il a gagné les honneurs pour Dieu.

    Celui qui court après les honneurs du monde Dieu le fait sortir de ce monde.

     

    Mais Ytroh c’est aussi le symbole de l’homme des nations qui vient vers Dieu pour être sauvé celui qui vient se greffer à Israël et par sa fonction de prédicateur il va maintenant transmette la vérité a ceux qui seront prés de lui.

     

    Mais cette parasha contient ce qui peut être considéré comme l’un des plus grand évènement qu’est connut le monde: Le don de la Torah.

     

    Le mot TORAH vient du mot ORAHA qui signifie enseignement.

    Un enseignement vivant. La Torah est une réponse  à nos questionnements journaliers ou nos événements ponctuels.

    La Torah c’est une nourriture qui alimente notre être et s’en abstenir provoque des carences graves pour tous les aspects de notre vie, notre santé premièrement est la première défaillance qui  se déclare, car en étant sous-alimenté l’esprit va chercher à se nourrir d’autres choses qui ne sont pas forcement bonnes.

     

    La Torah est un moyen d’accéder à la connaissance de Dieu. Et chaque histoire ne sont que des enveloppes qui entourent les messages profonds de Dieu  pour en délivrer l’explication cachée du texte, à nous avec l’aide de SON ESPRIT d’ouvrir les enveloppes et trouver les messages que Dieu voulait nous communiquer. Et chaque fait de la Torah vient nous apprendre comment Dieu dirige le monde.

     

     Si toute la bible est nécessaire il y a dans la Torah un principe géniteur de vie. Notre approche de chaque jour nous fait entrer en connexion avec Dieu, c’est à l’image de ce que faisait le peuple en allant voir Moïse tous les jours pour les questionnements quotidien. C’est en allant voir Moïse qu’il s’approchait de  Dieu.

     

     

    La bible donne un enseignement pour le monde entier, mais il est un problème gravissime c’est les traductions de bibles qu’utilisent en général les chrétiens traduits par des personnes certes très instruites intellectuellement mais certainement pas  instruites sur la véritable fonction de la Torah pour le monde, mais peut-être que Dieu l’a voulu ainsi.

    Chercher Dieu c’est s’intéresser aux écritures selon la version initiale en hébreu qui restitue l’authenticité des lettres.

     Ainsi fréquemment nous lirons par exemple pour mentionner le mot:  Torah dans la Nouvelle Alliance (Nouveau Testament) les mentions de « paroles de Dieu » ou bien « les évangiles »  alors que les traductions hébraïques disent « Torah » et le pire de toutes les traductions qu’ils puisent y avoir c’est pour traduire « Shabbat » ces bibles chrétiennes ont traduit « jour du repos » influent du coup que le jour du shabbat pourrait être un autre jour que le samedi, et toutes les autres mauvaises traductions qu’il peut y avoir.

    Le verset dans 2 Corinthiens 4:2à7 fait entendre que si les écritures sont falsifiés c’est pour que ceux qui ne cherchent pas vraiment Dieu ne reçoivent pas la vérité de la Torah afin que le vrai Messie Yeshoua ne se révèle pas, c’est une mise à l’épreuve que Dieu  donne aux croyants.  

     

    Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret, nous n'avons point une conduite astucieuse, et nous ne falsifions pas le message de Dieu. Mais, en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d'homme devant Dieu. Si notre Torah (Evangile) est encore voilée, il est voilé pour ceux qui se perdent; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne voient pas briller la splendeur de la Torah de la gloire du Messie, qui est l'image de Dieu. Quand à nous ce n’est pas nous que nous prêchons pas nous-mêmes; c'est  le Messie Yeshoua comme Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Yeshoua. Car Dieu, qui a dit: La lumière brillera du sein des ténèbres! a fait briller la lumière dans nos coeurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face du Messie.

     

    Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.

    =========================================

     

     

    Toutefois nous comprenons que la Torah se révèle malgré le voilement des écritures par l’Esprit de Dieu à ceux qui le cherchent vraiment.

     

    C’est pourquoi les écritures ont rendu la lumière par Yeshoua il nous est accessible de comprendre les commandements.

    Cette parasha ne peut qu’exprimer le choix en chacun de nous de remplir nos vases de la Torah en méditant les 10 paroles qui ont le pouvoirs de les remplir.

     

    C’est pourquoi les 10 paroles écrites sur les tables de la loi, sont la quintessence de Yeshoua qui s‘exprime à travers ses 10 paroles.

     

    Ces commandements sont une mise à l’épreuve qui certifie notre obéissance et notre retour vers Dieu.

     

    1 TU n’auras pas d’autre Dieu.

    2 TU  ne profaneras pas le Nom de Dieu.

    3 TU  ne feras jamais d’images de dieu ou divinités.

    4 TU honoreras le shabbat.
    5 TU honoreras ton père et ta mère.

    6 TU ne tuera pas.

    7 TU ne seras pas adultère.

    8 TU ne voleras pas.

    9 TU ne diras rien de faux contre personne.

    10 TU ne convoiteras rien de personne.

     

     

     

    1  Dieu se révèle dans la Torah et en Yeshoua.

    2  Dieu nous a révéler qu’un seul nom c’est Yeshoua.

    3  Dieu nous interdit toutes images de Yeshoua.

    4  Dieu nous ordonne d’arrêter les activités le samedi.

    5  Dieu nous ordonne d’honorer son père et sa mère.

    6  Dieu nous ordonne de ne pas assassiner.

    7  Dieu nous ordonne d’être fidèle en toutes choses.

    8  Dieu nous interdit de s’approprier le bien d’autrui.

    9  Dieu nous interdit la calomnie.

    10 Dieu nous interdit d’être jaloux.

     

     

    Si ces 10 paroles ont un autre reflet spirituel qui nous est difficilement accessible nous pouvons quand même en respectant ces 10 paroles recevoir toutes l’huile qui alimente la lumière en nous.

     

    La Torah c’est la parole de vie  c’est une lampe à nos pieds, et la loi et la vérité que Dieu a établie pour toujours. Il y a beaucoup de  paix pour ceux qui aiment la loi, et il ne leur arrive aucun malheur. Posséder la Torah s’est possédé tous les trésors.

     

     

     

     

     

    La Torah à en commun avec l’homme c’est qu’ils sont tous les deux à l’image de Dieu.

    Dieu a donné à l’homme  une âme qui vit, et la Torah contient un principe vital qui enseigne tous les hommes de chaque siècle. La Torah comporte 613 commandements et l’homme à 613 organes. 

    La Torah a un ordre de 248 ordres de lois positives, l’homme a 248 membres osseux. La Torah a un ordre de 365 ordres de lois négatives et le corps de l’homme possède 365 organes fluides.

    Ce que nous démontre cette analyse c’est que la Torah c’est le Messie Yeshoua qui s’est fait chair  dans un corps d’homme. Et nous qui somment en Lui nous devenons des corps ayant besoin de la Torah comme alimentation source de lumière pour remplir nos vases. 

     

     

     

    La Torah est une lumière Yeshoua est notre lumière  

    Yeshoua leur dit : Je suis la lumière du monde. 

     

     

     

    Ce que Dieu transmet dans cette parasha c’est le dévoilement de la Torah qui est le corps du Messie Yeshoua.

    Celui qui reconnaît la Torah reconnaît Yeshoua.

    Car toutes autres enseignement hors Torah s’avèrent être un enseignement falsifié voilant le Messie Yeshoua.

     Cette parasha sur Ytroh c'est la parasha qui appelle les croyants à revenir à la base de toutes croyances comme Ytroh quand il a entendu la vérité il a arrêté de suivre un autre dieu et a suivi Dieu de Moïse Dieu de la Torah Dieu qui est venu pour nous sauver de la mort éternelle.

     

     

    Jean 12:37 à 41

    Malgré tant de miracles qu'il avait fait en leur présence, ils ne croyaient pas en lui, afin que s'accomplît la parole qu'Esaïe, le prophète, a prononcée: Seigneur, Qui a cru à notre prédication? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé? Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu'Esaïe a dit encore: Il a aveuglé leurs yeux; et il a endurci leur coeur, De peur qu'ils ne voient des yeux, Qu'ils ne comprennent du coeur, Qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse. Esaïe dit ces choses, lorsqu'il vit sa gloire, et qu'il parla de lui.

    =========================================

     

    La prophétie se confirme dans notre lecture de haftarah .

    Alors soyons de ceux qui cherchent Dieu à travers la Torah, chérissons là car c’est notre Messie Yeshoua. Sinon Dieu nous voilera la vérité de la Torah et nous ne pourrions pas recevoir la lumière pénétrante dans nos corps en Yeshoua.

    Bénis sois-tu l’Eternel notre Dieu qui nous a donné la Torah pour recevoir la lumière de Yeshoua.

     

     

     

    La fin de la lecture de la haftarah confirme encore:

    Esaïe 9:5

    Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.

     

     

     

    Lecture de la parasha : Exode : Chapitre 18 verset 1 à chapitre 20 verset 23.

    Lecture de la haftarah : Esaïe : Chapitre 6 verset 1 à chapitre 7verset 6. Et chapitre 9 verset 5,6.

    Lecture messianique : Jean : Chapitre 12 verset 35 à 50. 

     

     

     

    Shabbat shalom

     

     

    L.B


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  • Un bon engagement !

     

    La parasha Bechalah’ est un engagement, une prise de conscience.

     

    Les enfants d’Israël sont prêts pour partir! La série d’événements qu’ils venaient de vivre les ont amené à faire beaucoup de repentances.

    Maintenant c’est l’engagement aux changements.

     

    Toutes repentances que l’ont fait devant Dieu doit s’accompagner d’un engagement aux changements.

    Un pardon sans engagement de changements n’a aucune valeur devant Dieu.

     

    Une petite analyse intéressante pour cette parasha.

    La parasha Bechalah’ est la numéro 16, et dans notre chapitre de lecture Exode chapitre 16 verset 16 ; le verset  contient toutes les lettres l’alphabet hébraïque  ce fait n’est constaté  que deux fois dans la bible .

    Donc la 16 ème parasha au chapitre 16 verset 16  nous renvoie à 

    la manne !

    Le 16 c’est la lettre Aiyn en hebreu qui nous révèle  quelques directions de compréhension.

    Dans ce contexte de la Torah le 16 c’est le passage du visible vers l’invisible; il suggère une vision des profondeurs.

    La vision de la lumière source  de pureté. Voir l’intérieur en nous. Traverser la conscience pour voir l’inconscience pour prendre conscience  de la nécessité de changer de regard  sur notre situation. 

     

    Cette parasha extraordinaire où les plus grands miracles  historiques de Dieu sont relaté de l’ouverture de la mer en deux, la distribution de la manne, et l’eau sortit du rocher.

    Lorsque Moïse ouvrit la mer en deux pour faire sortir les enfants d’Israël  et détruire les égyptiens, nous renvoie à une autre analyse pour comprendre la première analyse:

    La différence entre la terre et la mer qui sont deux environnement ou évoluent différentes variétés d’animaux, de végétaux; et de minéraux; mais à la différence que sur la terre les choses sont visibles et sous la mer elles sont cachées sous la couverture aquatique.

    En fait ces deux dimensions démontrent la dimension spirituelle de la conscience et la dimension spirituelle de l’inconscience. Ces deux partie de notre personnalité étant très active, mais l’une on peut essayer de la contrôler alors que l’autre non.

    Notre personnalité consciente manifeste nos désirs, nos choix, de vie  et notre être inconscient reste caché, et ce coté caché contient toute la mémoire de tout notre passé, bien rangé, la mémoire d’amalek. 

     

    Ainsi lorsque Moïse ouvrit la mer en deux  (déchira selon le mot d’origine du texte) déchira la mer en deux l’allusion à ce miracle fait référence à la puissance de Dieu qui va déchirer le voile de l’inconscience et détruire toutes les origines du mal enfoui  au fond de nous.

    La profondeur  depuis l’origine de notre âme plongée dans les péchés et nourri par la plus extrême des  profondeurs ténébreuses.

     

    Cette déchirure créée un espace ou la lumière pénètre pour détruire toutes les racines du mal :

    Néhémie 9;11

    Tu fendis la mer devant eux, et ils passèrent à sec au milieu de la mer; mais tu précipitas dans l'abîme, comme une pierre au fond des eaux, ceux qui marchaient à leur poursuite.

     

    Yeshoua a ouvert le voile de notre âme pour détruire toutes les pensées d’amalek et nous instruire par Sa manne.

     

     

    Cette image  du passage dans la mer préfigure l’image du baptême  qui purifie l’âme et le corps dans son entier,  car le baptême est un engagement de bonne conscience. Le baptême doit être vécu comme un engagement au changement de vie  et de pratique. L’eau est une figure du baptême qui est la purification du corps  et l’engagement  d’une bonne conscience envers Dieu de le suivre dans ses voies et qui maintenant nous sauve.

    C’est en quelque sorte l’idée que Yeshoua est descendu dans notre prison pour libérer les lumières de la Torah emprisonné en nous cette Torah lumière ou souffle de vie que Dieu avait placé en nous.

     

     

    Ce grand miracle de la mer c’est aussi le voile du temple qui se déchira lorsque Yeshoua est mort.

    La déchirure nécessaire pour  retrouver la vérité  enfouie en nous.

     

    La mort de Yeshoua c’est la main droite de Dieu qui est venu combattre nos ennemis spirituels les Amalek de puissants esprits du mal qui travaillent dans la pensée en mettant le doute et l’incertitude, dans les profondeurs de notre être. Yeshoua détruit les autorités  de ceux qui gouvernent en nous  et libère notre âme captive.

    Afin que par sa mort nous avons été enseveli avec lui nous sommes mort aux péchés

    Romains 6:3,4.

    Nous tous qui avons été baptisés en Yeshoua, c'est en sa mort que nous avons été baptisés? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme le Messie est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.

     

    Son acte nous a rendus libre après avoir été esclaves en obéissant à la séduction d’aller contre les lois de Dieu.

     

     

     

    A cette étape du récit historique de Moïse nous pouvons  comprendre qu’il restera un grand problème car la fin de l’histoire témoigne que très peu de personnes sont réellement sortie de leur Egypte.

    Que ce texte  qui sert d’exemple pour toutes les générations à venir  nous fasse comprendre ce qu’il ne faut pas faire!

     Le peuple avait murmuré contre Dieu car ceux pour qui le pardon devant Dieu fut manifeste  l’engagement au changement personnel ne fut pas engagé.

     

    L’engagement que Dieu attendait de son peuple c’est qu’il suive les lois de la Torah car la preuve de leur foi invisible devenait visible par les actions de la loi.

    Car Dieu a destiné la loi de Moïse pour justifier la foi.

    Yeshoua la justice du temps présent nous justifie, ainsi la loi de Moïse justifie notre foi et pas notre salut.

    La loi sans le temple ne sert plus d’expiation, la loi sert à justifier notre foi et à purifié nos membres.

     

    Ainsi nous devons nous engager à suivre la loi et non de murmurer contre elle.

     

     

    Les murmures de ces hébreux résonnent encore aux oreilles de l’Eternel un son qui murmure toujours contre les lois de la Torah.

     

    Cet enseignement doit nous interpeller devant nos engagements aux changements.

    Si nous avons cru que le Messie est Yeshoua nous devons aussi nous engager à changer de forme de croyance comme beaucoup de croyants attachés au Seigneur ont accepté le baptême mais se refusent de suivre la Torah.

    Ils luttent avec une autre loi qui s’oppose à la loi de Moïse. C’est la loi d’Amalek .

    Yeshoua après nous avoir libéré  dans les profondeurs de notre mauvaise conscience  est venue nous nourrir. Il a ouvert notre mer en deux pour déposer sa manne afin de suivre les bons enseignements, son Esprit c’est la manne qui témoigne de ces choses et des bons enseignants qui instruisent sur la Torah.

     

     

     Yeshoua leur dit : Ne murmurez pas entre vous … je suis le pain de vie ! 

     En vérité Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous a donné le vrai pain du ciel. Car le pain de Dieu, c’est celui  qui descend  du ciel et qui donne la vie au monde. 

    Yeshoua leur dit;  Je suis le pain de vie celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim  et celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif.

    C’est ici le pain qui est descendu du ciel Il  n’en est pas comme de nos pères qui ont mangé la manne est qui sont mort ;celui qui mange  ce pain vivra éternellement.

     

    Yeshoua c’est le pain de vie c’est la rosée qui tombe du ciel, c’est la manne qui vient du ciel ! 

    Mais la manne ne peut être donnée qu’a ceux qui en mangent déjà nous disent les Sages d’Israël.

     

    La manne c’est la rosée du ciel, et la rosée du ciel c’est l’enseignement qui nous est déversé par l’Esprit Saint De Dieu.

    Mais pour que la rosée tombe sur nous il faut continuellement s’alimenter de la Torah et le meilleur moyen de s‘alimenter de la Torah c’est de prendre chaque jour une portion ainsi toutes nos demeures seront restaurées par la puissance de vie de Yeshoua.

    Notre persévérance à se nourrir de la Torah sera notre pieux qui frappera dans la tempe de la tête d’Amalek.

     

    Deutéronome 32:2.

    Que mes instructions se répandent comme la pluie, que ma parole tombe comme la rosée…

     

     

    Pour vaincre toutes ces puissances mauvaises il faut absolument s’alimenter de la rosée du ciel afin que nos demeures intérieures soient régénérées de la puissance de vie.

     

    Car il est un mystère que Dieu a révélé c’est le secret qui se cache dans les lignes de la Torah.

    La Torah n’est pas un livre comme les autres c’est le livre qui dévoile les noms de Dieu. Et chaque lecture et étude nous donnent de proclamer la gloire de Dieu de dire Saint Saint Saint est  l’Eternel des armées.

     

     Ainsi celui qui mange de la manne ( Torah qui veut dire enseignement)

    reçoit de la manne ( l’Esprit Saint qui l’ enseigne).

     

    Le but de l’homme dans ce monde c’est de se débarrasser du mal en lui pour faire régner le bien et pour cela Dieu nous a envoyé le Messie Yeshoua pour nous donner de son Esprit pour que nous puissions adhérer à la Torah qui nous remplit de toute sa sagesse.  Car la lutte avec le mal qui tente de nous faire oublier le monde à venir comme s’il  n’y avait pas vraiment de monde meilleur qui nous attend et c’est grace à toutes les parasha dont nous nous nourrissons chaque jour chaque semaine à shabbat qu’on trouve le bonheur  qui ce déverse en nous comme la rosée  de Yeshoua pour nous rendre heureux et connaitre le véritable Amour venir habiter dans nos demeures intérieures. 

     

     

    Puisse l’Eternel nous aider et nous apporter toutes les lumières qu’on a besoin dans ce monde pour qu’un jour on puisse aller dans un monde meilleur qui nous attend. Qu’Il nous aide à nous engager pour le suivre dans toutes ses voies.

     

     

    Shabbat shalom

     

    Lecture de la parasha : Exode : Chapitre  13 verset 17 à chapitre 17 verset 16.

    Lecture de la haftarah : Juges : Chapitre 4 verset 4 chapitre 5 verset 31.

    Lecture messianique : Jean : Chapitre 6 verset 26 à 59. Mathieu : Chapitre 27 verset 50 à 54.

     

     

     

    L.B

     

     


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  • Parasha du samedi 12 janvier  2019. Parasha BO :15.

     

    Un monde beau !

     

    La parasha de cette semaine se nomme :  « BO » qui veut dire « VA ».

    Va vers le mal et dit lui que Dieu est plus fort que lui.

    On pourrait dire que cette parasha  c’est le commencement de la vrai vie.

    Dieu dit à Moïse : Ce mois-ci c’est le premier mois de l’année. Dieu instaure SON calendrier. Notre nouvelle naissance commence là ! 

     

    A ce moment-là l’instauration d’un calendrier marque pour les hébreux une nouvelle vie, qui vient rétablir l’ordre dans l’être humain.

     

    Ainsi le peuple de Dieu se raccorde au temps selon que l’Eternel l’a voulu pour la création de l’univers. Ce cycle constitue la base  de la réparation de l’homme.

    Ainsi ce calendrier sera la voie du retour vers Dieu.

     

    Toutes les créations de Dieu  sont soumises à son cycle de lois qui permet l’UNITÈ entre toutes.

     

    Comme une horloge géante qui tourne pour l’univers entier et chacun des rouages de la nature, des eaux, des constellations, des animaux, des humains, s’engrange dans ce mécanisme parfait pour un monde beau, sauf que les humains se sentant supérieur on consenti à sortir du rouage pour formé une dimension parallèle qui les a séparé de  Dieu.

     

    Plusieurs alliances furent nécessaires pour raccorder de nouveau l’homme à la dimension spirituelle établi par Dieu.

    Cette discordance a amené l’exil dans les humains en ayant suivi les voies du mal ils ont cohabité avec les démons. 

     

    Le calendrier de notre parasha vient établir un nouveau programme pour  les délivrer de cette emprise.

     

    Dieu va délivrer le peuple de leurs démons !! 

     

    Lorsque Dieu créa le monde Il le créa en  7 jours avec 10 paroles et le monde fut parfait, Il créa une séparation entre la lumière et les ténèbres.

    Les 10 paroles  divines sont comme des gardiens qui seraient chargés de mettre des limites entre le bien et le mal  le chiffre 10 dans ce contexte veut dire : Délimiter. 

    Ces lois naturelles de sorte que l’homme puisse organiser sa  vie à partir de ces lois  qui définissent une séparation entre le bien et le mal.

     

    Cette parasha cette semaine relate les trois dernières plaies qui sont d’un niveau supérieure, liés à la souffrance de l’âme.

    Les sept autres plaies que l’on a vu la parasha précédente sont d’un niveau inférieur lié à la souffrance de  l’homme.

     

    -La huitième plaie les sauterelles; font référence au pardon. 

    En effet pharaon demande pardon : J’ai péché contre l’Eternel   de grâce pardon pour ma faute.

    -La neuvième plaie; l’obscurité fait référence à la séparation.

    -La dixième plaie la mort des premier né, fait référence à la mort de notre homme charnel.

     

    Toutes ces plaies ont eu pour but de vider les espaces impurs contenus dans l’homme pour que Dieu puisse les remplir de  Lui ! 

    Cette terre d’Egypte c’est nous  et dans cette terre les étincelles divines étaient prisonnières  dans cette âme l’étincelle était captive. 

    La  sortie de cette Egypte c’est Dieu qui se révèle en libérant les étincelles emprisonnées.  

    Nous qui vivions si complaisant avec tous ces démons s’accommodant de leurs présences pour assouvir les passions impures.  

     

    Mais Dieu nous regarde et voit notre détresse et n’attend que notre désir de s’élever vers Lui  et sa gloire se manifeste, Il appesantit notre servitude. 

     

     

    Dans cette parasha l’Eternel dit en cette nuit de Pessa’h (Pâque) j’exterminerai  toutes les légions de démons qui sont dans vos demeures.

    C’est bien cette Pâque de Yeshoua qui nous délivre des démons qui sont en nous.

     

    Cette fête de Pessa’h comme nous le rappel l’Eternel  devra être célébrée à perpétuité  même après que le Messie  Yeshoua est accompli le grand Pessa’h en mourant sur le bois, ainsi les écritures confirment que le sang a coulé sur le bois. Si notre maison corporelle est marquée par le sang de Yeshoua notre délivrance sera assurée.

    Le calendrier que nous donne la bible sera à perpétuité c’est notre repaire pour preuve que nous somme bien dans l’unité de toute la création de Dieu.

    Car les démons ont aussi des calendriers fabriqués pour nous séparer de Dieu et de la vérité.

    Yeshoua a confirmé sa mort à ce calendrier biblique qui est le 14 ème jour du mois de Nissan selon la bible; célébré comme dans le judaïsme.

    Ce qui vient à dire que toutes autres pâques fêté à une autre date ferait obligatoirement référence à un démon. Comme pâque chrétien qui est honorée à une autre date que celle de la bible.

     

    C’est la chose la plus grave pour un croyant de se tromper de jour ou le Sauveur vient donner sa vie; pour nous c’est jouer entre une place au paradis ou une place en enfer !

     

    Nous allons ouvrir une parenthèse interessante car dans notre haftarah lié à notre parasha il y a un verset dans  Jérémie 46:25 ( version hébraïque) qui dit -« L’Eternel détruira toutes les divinités de Nô ». Autres versions; « Amon divinité de Nô » ou « kadmon dieu de Nô ».

     

    C’est intéressant de savoir que les divinités Egyptiennes c’est-à-dire les dieux antiques qui sièges dans les lieux ou satan à bâti son empire se diversifient et se renouvellent suivant les modes des civilisations.

    Les dieux Nô font référence aux dieux de la culture japonaise qui sont bien évidemment une réplique des dieux antiques égyptiens. 

    Ces divinités japonaises ont su trouver place dans la civilisation moderne et ont su par le biais  de leurs allures sympathiques et plaisantes faire leurs entrées dans les civilisations du monde entier et en Europe une place d’honneur leurs est réservée.

     

    Ces entités japonaises  subsistent à travers le bouddhisme et séduise aujourd’hui une population mondiale importante car elle endoctrine par leurs philosophies un art de vivre qui touche les gens à la fois en recherche de spiritualité mais aussi des gens sans recherche spirituelle, juste par une manière de pensée zen et un univers décoratif qui s’adapte  à notre environnement.

    Ces dieux japonais appelés Shichi Fukujin sont souvent représenté comme les 7 divinités du bonheur ou les 7 clés du bonheur et représenté par des dessins plaisant de l’art japonais. Ayant la qualité de porte-bonheur.

    Ces 7 dieux comme toutes entités portent des noms qui tentent de camoufler satan mais se plaisent à séduire le monde. 

    On ne nommera pas ici les noms mais on fera une vague description.

    1 Le gardien des enfers.

    2 Le gardien de la loi bouddhiste.

    3 Le gardien du calendrier.

    4 Le gardien de la santé.

    5 Le gardien de la fécondité.

    6 Le gardien de la fortune.

    7 Le gardien de la longévité.

     

    Ces dieux qui ont beaucoup d’influence sur la pensée des hommes ont su séduire par leur modernité.

    Et chacun de nous doit se poser la question et envisager de demander pardon à notre Seigneur si il n’a pas cautionné certains de ces dieux; déjà si on possède des objets, des vases, des coupes, des bols, ou des peintures ayant ce genre de représentation il faut s’en séparer au plus vite. Aussi le fait d’organiser un repas chinois le jour du nouvel an chinois c’est s‘associer à ce dragon maléfique qui nous intègre dans son calendrier, car sans s’en rendre compte on se laisse séduire par cette soi-disante sagesse qui nous enrôle vers ces dieux.

    Sans compter aussi tous les objets statues de bouddha ou tête de bouddha, dragon, astrologie chinoise.

     

    Si notre parasha inclut ses dieux étrangers c’est qu’ils font partie des plaies qui viendront s’installer dans nos maisons. 

    Ces 7 dieux qui font référence aux sept premières plaies nous instruisent encore que les pharaons se déguisent pour mieux séduire.

     

    Et au-dessus de ses 7 dieux sont les trois entités supérieures formées à partir du  bouddhiste  1; qui vient éveiller l’esprit  à la sagesse. 2 ; A l’élévation de l’âme. Et 3 ; à la dualité qui s’oppose à DIEU.

     

    C’est donc cette parasha qui vient nous enseigner que c’est le pardon et la reconnaissance de « Pessa’h Yeshoua » qui s’est donné la mort pour que nous puissions être libéré de tout l’esclavage qui nous a dominé au travers des faux dieux.

    Ces trois dernières plaies nous délivrent de l’emprise mentale.

     

     -A  été annoncé de façon prophétique  par plusieurs Rabbi : Que sur le monde aller descendre le mal dans une idéologie  universelle séductrice ressemblant à un culte de sagesse et philosophique.

     

    Car plus le monde tombera plus s’épaissiront  les ténèbres et plus la délivrance sera proche.

     

    Allons vers la lumière car les ténèbres sont déjà descendu et saisissons les appels que Dieu nous lance. 

    Ne touchez plus rien qui n’est impur sortez de vos lieux impropres. Sortez de vos églises, sortez de votre bouddhisme et sortez de vos maisons où les cultes étrangers y sont vénérés. 

     

    Aller vers les lieux ou Yeshoua est reconnu dans Pessa’h ( Pâque) du calendrier biblique car c’est là que Dieu reconnait ses enfants ceux qui portent la marque sur la porte de leur maison et sur la porte de leur coeur.

    Etre de nouveau raccordé au cycle marqué par Dieu c’est la réparation qui nous sanctifie.

     

     

     

    Esaïe 53:7

    Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche.

     

    Actes 8:32

    Le passage de l'Ecriture qu'il lisait était celui-ci: Yeshoua a été mené comme une brebis à la boucherie; Et, comme un agneau muet devant celui qui le tond, Il n'a point ouvert la bouche.

     

    -Souvenez de ce jour car le jour du jugement arrivera et la mort ne pourra rien contre vous  car le signe de la Pâque est sur vous.

     

    Romains :6:6,7.

    -sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. 

     

     

     

     

    Ô  mon Dieu je te demande pardon d’avoir honoré un Dieu à la pâque chrétienne, je te demande pardon d’avoir admiré tout autres dieux que toi.  Je reconnais que Yeshoua c’est l’alliance que tu as donné au monde pour la délivrance de nos âmes. Je reconnais que Yeshoua est notre Pâque pour nous délivrer de nos péchés. Je reconnais que la Pâque de Yeshoua est honoré selon la date du calendrier biblique. Je reconnais que les commandements sont la marque qui nous protège ici-bas de tout le mal. 

    Et en ce jour je te demande de me délivrer de toutes les mauvaises choses qui sont en moi et je m’engage à suivre les fêtes selon le calendrier biblique.

     

     

    Shabbat shalom 

     

     

    Lecture de la parasha  : Exode : Chapitre 10 verset 1 à chapitre 13 verset 16.

    Lecture de la haftarah  : Jérémie : Chapitre 46 verset 13 à 28.

    Lecture messianique : 1 Corinthiens : 5 : 2 à 8. 1 Pierre  1 : 18 à 23.

     

     

    L.B 

     

     

     


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  • Le coeur de l’homme.

     

    La parasha Vaéra nous communique beaucoup d’éléments pour notre avancement spirituel.

    Cette épopée de l’Egypte c’est tous nos attachements aux dieux, cultes, fêtes contre Dieu d’Israël.

    La sortie d’Egypte est la base de notre foi.

    Dans ce texte Dieu se présente au peuple au mont Sinaï comme Celui qui les fait sortir d’Egypte.

    Cette identité de Dieu sera pour le judaïsme le point essentiel de la foi.

    -« Je suis le Dieu qui vous est fait sortir d’Egypte » sera repris dans les prières, comme aux jours des fêtes bibliques  pour que chacun se souvienne de Dieu.

    Cette commémoration a pour principe de prévenir qu’un éventuel Pharaon venu d’Egypte  pourrait venir nous surprendre dans notre tiédeur spirituelle.

    Notre ténacité et notre fidélité à la Torah nous préservent de l’esclavage.

     

    Les pharaons n’ont ni âges ni civilisations qui déterminent une époque ou une histoire,  ils peuvent resurgir à tout moment en nous tant ils sont imprégné dans le coeur de l’homme.

     

    Comprendre notre sortie d’Egypte c’est admettre que la représentation de pharaon c’est notre coeur  dans une Egypte ce monde corrompu.

    Le coeur ou l’âme de l’homme  a été dépossédé, dépouillé, de ses facultés, à la fois maitre de nous-même et à la fois esclave  de notre mal qui nous sépare de Dieu.

     

    L’hébreu ici c’est la représentation du coeur de l’homme qui s’ouvre à la conscience et à la connaissance de Dieu.

     

    L’esclavage  c’est la domination ou l’aliénation des hommes ou d’un peuple  asservit devenu étranger à son identité originelle. Les siècles de dures servitudes ayant entrainé  la modification de l’ADN de l’homme qui l’a rendu oublieux de la connaissance  de Dieu.

     

    L’homme spirituel est devenu l’homme de la terre.

    Mais cet homme de la terre est appelé à être Dieu pour faire grandir en lui le fils de l’Homme Yeshoua.

     

    L’homme se fait Dieu. Et Dieu se fait homme en Yeshoua pour nous libérer de notre ignorance inconsciente.

     

    Reconstituer le corps de Yeshoua en nous c’est constituer le corps de gloire du Messie. Nous sommes des Dieu en devenir.

    Psaumes 82:6.

    Vous êtes des Dieu ! vous êtes tous des fils du très -haut ! 

     

    Dieu dit à Moïse : Je te fais Dieu pour Pharaon.

    Moïse le berger d’Israël qui est pour toutes les générations l’emblème de la Torah sera pour tous les croyants du monde jusqu’à la fin des temps le représentant des valeurs de Dieu que nous devons garder et les communiquer aux autres.

     

    Moïse exerça son pouvoir autoritaire en tenant devant pharaon le bâton. Cet emblème du bâton nous donne une révélation importante.

    Bâton en guematria hébraïque est 54 et ce 54 correspond aux 54 parasha de la Torah que nous lisons en une année.  Ces 54 lectures couvre la totalité de la Torah.

     

    C’est ainsi que l’on comprend que l’autorité que Dieu nous donne c’est par la puissance de l’étude de la Torah que nous pouvons envisager notre sortie d’Egypte envisager notre liberté pour avoir la délivrance.

    Dieu inflige les 10 plaies pour que le coeur de l’homme accède à la réparation possible de son état.

    Face à face avec lui-même, un face à face avec ses problèmes, devant ses responsabilités, ses orgueils, ses engagements, ses lâchetés, ses complaisances, ses désirs impurs, ses ambitions, ses actions, ses faiblesses, ses égoïsmes.

    Mesure pour mesure !

    Les 10 mesures d’attributs que l’homme possède, s’opposent aux 10 attributs de Dieu.

    Ce corps de l’impureté contre le corps de la sainteté.

     

    Notre sortie d’Egypte pour guérir les plaies de notre âme  et nous donne l’accès à connaitre Dieu pour aller l’adorer.

    Les 10 plaies d’Egypte font référence au pouvoir pharaonique à l’égard d’Israël et à la possibilité de se repentir de nos comportements injurieux, et méchants.

     

    Cette Parasha nous décrit les 7 premières plaies qui font référence à des dieux Egyptiens:

    1 Le sang: les offrandes.

    2 Les grenouilles: l’engendrement des démons.

    3 Les poux: l’intelligence malsaine.

    4 Les bêtes: l’orgueil. Etre au-dessus de Dieu. 

    5 La peste: la séduction et l’envoutement (chants et danses).

    6 Les ulcères: les écritures contre la loi de Moïse.

    7 La grêle: Les faux miracles et fausses guérisons.

     

    Ces références qui sont en nous depuis des décennies transmises et retransmises par les liens génétiques.

     

    C’est la notre parasha 

    Une magnifique leçon de repentance nous est donné pour que notre coeur de pharaon se change pour le coeur de Dieu.

    1 Pour toutes nos offrandes de louanges et de finances adresser à des dieux étranger.

    2 Pour l’engendrement des démons par nos impuretés sexuelles.

    3 Pour la propagation d’enseignement sans Torah.

    4 Pour l’institution du calendrier des fêtes démoniaque.

    5 Pour les paroles sorcières et prières sorcières.

    6 Pour les cultes  à d’autres dieux.

    7 Pour les impositions des mains pour fausses guérissons et faux miracles.

     

    Toutes ces choses où l’on se dit au premier regard que l’on n’est pas concerné mais pourtant on est tous concerné à des degrés different suivant nos engagements antérieurs dans des lieux de culte sans véritables connaissances de Dieu.

    On pourrait penser que l’on vit pour Dieu et toutefois adorer un faux Dieu.

    Et tout le but de ce commentaire se résume:  Si on connaît le vrai Dieu on connaît celui qui a donné sa vie pour nous dans la nuit de Pessa’h LA Pâque que seule la Torah nous révèle l’identité et la date de la célébration de la mort du Messie Yeshoua. Qui nous a fait réellement sortir de notre Egypte intérieur dominer par notre égo de pharaon.

     

     

     Prière:

    Pardon car je me suis laissé entrainé par mon orgueil et mon égo pour avoir prier, adorer, louer, enseigner, fêter, propager, mis ma foi en un dieu étranger à Ta vérité étranger à la Torah étranger à Yeshoua. 

     

    Car Je reconnais maintenant que le messie est Yeshoua qui ma fait sortir de l’Egypte Qu’il est mort pour mes péchés et ma délivré de l’esclavage des démons que je servais autrefois.

    Pardon pour avoir fêté pâque sous le mandat de Constantin et institué par l’église chrétienne.

     

     

    Je viens devant le trône de la grâce pour suivre l’autorité de Yeshoua  par ma soumission à la Torah.

     

    Je m’engage maintenant à fêter les fêtes bibliques représenter dans le calendrier d’Israël, car c’est la vérité qui me rend libre.

    Que mes paroles prononcées de ma bouche soit  enfin ma vraie liberté. Que tout le mal que j’ai fait me soit pardonné et que je puisse transmettre à mon tour la véritable délivrance de Yeshoua. 

    Car tu m’as fait miséricorde et tu ne m’as pas endurci le coeur.

    Et pardonne-moi pour toutes les fois où j’ai résisté à ta volonté.

    Je veux maintenant m’instruire des parasha de chaque semaine. Car je reconnais que c’est l’autorité de Yeshoua que je manifeste en moi.

     

    Shabbat shalom
     

     

     

    Lecture de la parasha : Exode : Chapitre 6 verset 2 à chapitre 9 verset 35.

    Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre 28 verset 25 à chapitre 29 verset 21.

    Lecture messianique : Romains : Chapitre 9 verset 14 à 24.

     

     

     

     

    L.B 

     


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