• ENFIN LIBRE!

    Enfin libre !

     

    En cette fin de fête de Pessa’h dernier jour de fête  à honorer vu l’importance du message que l’Eternel nous transmet au travers de cette fête.

    Les hébreux sont sortie d’Egypte  pharaon a perdu la bataille le peuple hébreux marche sans savoir ou il va . Moise les conduit dans une terre inconnue  ils ont des doutes l’Eternel intervient,  Il ordonne a Moise d’étendre son bras avec le bâton face a la mer  et fendre la mer en deux pour que le peuple soit sauvé.

    EXODE 14 /13 à 18 Moïse répondit au peuple: Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l'Eternel va vous accorder en ce jour; car les Egyptiens que vous voyez aujourd'hui, vous ne les verrez plus jamais. 14L'Eternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence.

     

    15L'Eternel dit à Moïse: Pourquoi ces cris? Parle aux enfants d'Israël, et qu'ils marchent. 16Toi, lève ton bâton, étends ta main sur la mer, et fends-la; et les enfants d'Israël entreront au milieu de la mer à sec. 17Et moi, je vais endurcir le cœur des Egyptiens, pour qu'ils y entrent après eux: et Pharaon et toute son armée, ses chars et ses cavaliers, feront éclater ma gloire. 18Et les Egyptiens sauront que je suis l'Eternel, quand Pharaon, ses chars et ses cavaliers, auront fait éclater ma gloire.

     

    Pour cette fête de Pessa’h nous avons commémoré notre délivrance. Yeshoua (jésus)  a accompli les ordres du Père  en faisant le sacrifice de se «  donner » la mort , son sang sur la terre a coulé ce qui lui a donné la victoire sur la terre,  se faisant satan a perdu cette guerre  ce qui lui a enlevé  tout pouvoir sur les humains,  nous qui étions esclaves de satan, le jour du sacrifice sur la croix nous qui croyons que le fils de Dieu Yeshoua est mort pour nous,  sommes devenu libres .Pendant ses sept jours de pains sans levain  nous avons été purifié sous la protection de Yeshoua  et cette fête du dernier jour nous montre que nous avons été lavé dans le sang de Yeshoua  nous sommes libres et maintenant nous avançons dans notre nouvelle vie qui a un sens spirituelle  et nous sentons en nous la présence de Dieu dans notre vie,  et nous progressons a comblé ce manque qui étais en nous même caché dans l’inconscient comprenons que ce qui manqué a notre vie c’étais Dieu d’Israël et concrètement ces recherche souvent inconsciente deviennent réalité cette rencontre avec Dieu devient vrai a l’intérieur de notre être et nous sentons que ce que l’on a chercher a combler dans notre vie « chrétienne » depuis tout ce temps  et en train de s’accomplir  l’amour de notre sauveur se fait ressentir véritablement  pas en théorie ni en philosophie ni en sentimentalisme  mais en vrai dans notre chair.

    MATHIEU 28 / 16 à 20 Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Yeshoua leur avait désignée. Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Mais quelques-uns eurent des doutes. Yeshoua, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.

     

    Nous avons obéit aux ordres de Dieu  nous marchons et progressons dans notre foi.

     

    Ce qu’il faut retenir dans la valeur symbolique pour nous a Pessa’h  c’est notre appartenance a Dieu, notre vie nouvelle avec Lui et maintenant obéir a la parole de Dieu qui est la bible  et en particulier toutes les instructions que Dieu nous a laissé afin de nous instruire  pour marché dans la sanctification. Et que l’Eternel puise étendre son bras sur nous pour nous bénir, nous guérir, afin que nous soyons heureux. C’est a dire obéir a ses commandements

     

     

    EXODE 15. 22  à27

     

    Moïse fit partir Israël de la mer Rouge. Ils prirent la direction du désert de Schur; et, après trois journées de marche dans le désert, ils ne trouvèrent point d'eau. Ils arrivèrent à Mara; mais ils ne purent pas boire l'eau de Mara parce qu'elle était amère. C'est pourquoi ce lieu fut appelé Mara. Le peuple murmura contre Moïse, en disant: Que boirons-nous? Moïse cria à l'Eternel; et l'Eternel lui indiqua un bois, qu'il jeta dans l'eau. Et l'eau devint douce. Ce fut là que l'Eternel donna au peuple des lois et des ordonnances, et ce fut là qu'il le mit à l'épreuve. Il dit: Si tu écoutes attentivement la voix de l'Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l'oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d'aucune des maladies dont j'ai frappé les Egyptiens; car je suis l'Eternel, qui te guérit.

     

    Ils arrivèrent à Elim, où il y avait douze sources d'eau et soixante-dix palmiers. Ils campèrent là, près de l'eau.

     

    L’Eternel béni tous ceux qui obéissent.

     

     

     

    En ce qui concerne pâques catholique  sachez que c’est une abomination devant DIEU que de fêter ce pâques qui n’est pas de Dieu mais qui est diabolique, Babylone l’église la grande prostituée et ses filles qui font tomber une multitude de personnes en montrant l’exemple d’honorer cette pâques et en plus ils entrainent leurs enfants en mettent en avant œufs, lapins et cloches de pâques  l’église catholique et celles qui les imites  ne sont pas l’église du vrai Dieu .La seule Paque c’est celle qui est écrites dans la bible  tout le monde peu lire la bible pour mettre a l’épreuve mes paroles  et considérer qui dit vrai !

     

    Je vous transmets ici le merveilleux témoignage de PASCALE une ex catholique, qui m’a donner l’autorisation de le publier, c’est un témoignage  qui révèle les conséquences sur nos vies quand on appartient a l’église catholique  et je confirme ce témoignage   car pour tous même si on ne vit pas ce qu’a vécu Pascale on peut vivre d’autre épreuves et avoir une vie difficile sans jamais comprendre se qui ne va pas dans nos vie, car satan nous trompe c’est  UN MENTEUR. Sortez du milieu d’elle mon peuple.

     

    Je m’appelle Pascale, je suis née dans une famille catholique, croyante et très pratiquante.

    La vie n’a pas toujours été « un long fleuve tranquille » pour notre famille… Beaucoup de problèmes de santé et financiers.

     

    Mon père, à l’âge de 30 ans, a eu un grave ulcère à l’estomac qui l’a cloué au lit pendant 18 mois… Il a perdu son travail et toutes les économies de mes parents sont parties dans les soins médicaux … Ils se sont retrouvés au pain sec et à l’eau.

     

    A la même époque, ma sœur, âgée de 9 ans, suite à un vaccin périmé fait à l’école, se retrouve paralysée des jambes et clouée au lit. Elle priera tous les jours la Vierge Marie.

     

    Dans cette même période, je subis 2 méningites, à 6 mois et à 12 mois. La seule à rester debout, c’est ma mère !

     

    Au bout d’un an de paralysie, ma sœur demande à mon père de l’emmener à Notre-Dame de la Pénière (lieu de pèlerinage où la vierge est apparue à des enfants) à 10 km de notre domicile. Ainsi, il la prend dans ses bras, l’emmène en voiture et ils assistent à la messe dans la chapelle sur place. Après la messe, ma sœur se met debout sur ses jambes et marche !

     

    Lorsque j'ai 12 ans, ma vue baisse assez rapidement et un ophtalmo, pour me faire peur parce que je ne voulais pas porter de lunettes, me dit que je vais devenir aveugle à l’âge de 20 ans (parole de malédiction).

     

    Mes parents ont pris peur eux aussi ; alors je leur ai demandé de m’emmener au Mont St-Odile, en Alsace. St-Odile est connue comme étant la patronne des aveugles. Sur place, j'ai fait une prière à cette Sainte et j’ai mis de l’eau de la source de ce lieu sur mes yeux. Par la suite, ma vue s’est stabilisée.

     

    A l’âge de 16 ans, j’étais une adolescente « en mal de vivre », je ne mangeais presque plus, j'étais anorexique. Mais à cette époque, ce n’était pas encore connu, surtout en campagne. Les conséquences médicales furent une anémie assez grave et une septicémie (empoisonnement du sang).

     

    Les médicaments ne faisaient pas d’effet et mes parents m’emmenèrent voir un guérisseur réputé dans la région, pour guérir toutes sortes de maladies de peau et de sang. On est arrivé à 8h du matin sur place et ce n'est qu'à 12h que nous avons pu le voir, tellement la file d’attente était importante. Le guérisseur était un fermier et il disait avoir reçu un don qui se transmettait de génération en génération et que c’était son fils handicapé qui avait hérité  de ce don après lui.

     

    Je me suis assise au milieu d’une pièce, il me posait les mains sur la tête et priait tout bas, puis il m'a mis de l'eau bénite de Lourdes sur la tête, il y avait des statues de la vierge partout. Ensuite, il m'a donné un breuvage sous forme d’ampoule et je devais l’avaler tous les jours, c’était lui qui fabriquait la potion.

     

    Au bout d’un an, j’étais guérie, les analyses de sang étaient bonnes. Mais quelques années plus tard, j’avais de telles crises de foie que je ne pouvais manger que de la viande grillée et de la salade. Fini les plats mijotés, en sauce, fini les desserts et les boissons autres que l’eau.

     

    Pour vous dire, lors de ma 1ère délivrance de ces choses, à la fin, ce breuvage que j’avais ingurgité pendant un an et qui était resté au fond de mon ventre, est sorti sous forme d’un jet vert, visqueux et nauséabond. J’ai su intuitivement que c’était le liquide du guérisseur. Il faut savoir que Satan « singe » DIEU, il tente de l'imiter et il peut vous guérir mais après, vous êtes pris au piège et il obtient des droits sur votre vie. A partir de là, après la délivrance au Nom de Jésus, j'ai pu de nouveau manger et boire de tout, sans aucun problème.

    Et pourtant, vous voyez, nous étions une famille de croyants, avec une foi sincère, qui priait la Vierge et les Saints… mais jamais JÉSUS !

     

    Jusqu’à l’âge de 38 ans, j’ai prié ainsi, je n’allais plus à la messe depuis longtemps mais je continuais à prier Marie et ma foi était sincère. Mais elle fut fortement ébranlée en 1991, quand mon père s’est suicidé par pendaison en laissant un mot:

    « je n’en peux plus, je suis envouté. »

    Cela a déclenché en moi une avalanche de questions, de points d’interrogation ! « ''Si Dieu existe, pourquoi a-t-il permis cela ? », « un homme croyant, qui allait à l’église…

     

    Donc, quelqu’un peut te jeter un sort et tu meurs, comme ça ? », « Où est le Dieu tout puissant ? », « A quoi cela sert-il d’être croyant ? ».''

    Là, commence une véritable quête de vérité.

     

    En 1997, je rencontre une amie qui me parle de Jésus comme si elle Le connaissait personnellement. Pour moi, Jésus c’était un bébé dans les bras de Marie. La croix, j'en avais entendu parler mais bon, une fois au ciel, j'en saurais plus. Je me disais: « je n’ai tué personne » donc j’irais là-haut, au paradis.

     

    Pour l’instant, je suis dans ma galère : dépression, envie de suicide, angoisses existentielles : qu’est ce que je fais sur terre ? J'ai envie d’être ailleurs, ma vie n’a aucun sens et je n’attends plus rien d'elle !

     

    Cette amie finit par me conseiller de lire la Bible, et me dit qu'ainsi j'en saurai plus ! Pendant un an, j’ai lu la Bible sans jamais plus lui poser de questions.

    Jour après jour, je passais du temps dans ma chambre avec cette Bible. ¨

     Petit à petit, Jésus s’est révélé à moi comme un confident et un ami.

     

    Pendant cette année de recherche intensive de la Vérité, j’ai eu plusieurs fois en vision la Vierge qui me tendait les bras en pleurant, et qui me disait: « Pourquoi m’abandonnes-tu?, reviens à moi ! »

     

    J’étais bouleversée, déstabilisée. Son côté « maman », comme plein d'affection et de consolation m’attirait encore mais ma soif de connaître la Vérité était plus forte donc j’ai continué à lire ma Bible, à Le chercher.

     

    Au bout de quelques mois, les visions ont cessé, au fur et à mesure que ma vie avec Christ s’approfondissait. Pour finir, j’ai donné ma vie à Jésus en 1998.

    Louange, actions de grâces, adoration, prière, jeûne, bonnes œuvres.

     

    Tous les jours, le midi, je montais dans ma chambre après le déjeuner, et je passais 1h à prier.

     

    Et puis, un matin, en prière, après deux ans de conversion, je recherchais la présence de Dieu, lorsque j’eus une vision : je voyais un miroir et je me suis mise à avancer pour regarder et là, dedans, je vois mon visage tout noir… Complètement anéantie, comme choquée, je demande au Saint Esprit ce que cela veut dire. Il me répond : c'est la religiosité. J’étais abasourdie, « non, pas moi, ce n’est pas possible… Je t’aime de tout mon cœur ! ». « Tu essaies de mériter Mon amour, de me prouver que tu es quelqu’un de bien… Je sais que tu es sincère mais arrête ça ! Laisse-moi t’aimer telle que tu es, avec tes faiblesses. Viens à moi simplement et c’est Moi, quand tu te tiens dans Ma présence, qui vais te transformer, à Ma ressemblance. »

     

    Après cette vision, j’ai fondu en larmes et j’ai demandé sincèrement pardon à Dieu, en reconnaissant tout au fond de mon cœur que j’étais satisfaite de « mes bonnes œuvres ».

    Inconsciemment, je cherchais à mériter Son amour et je l’ai supplié de Se glorifier dans ma vie et de me débarrasser de cette religiosité, de modifier mes habitudes et de modeler de nouvelles attitudes de cœur afin d’être régénérée dans ma mentalité.

     

    Je voulais changer… Je m’abandonnai entre Ses mains…

     

    Quelques jours après, à la suite d’un coup de téléphone, ma mère m’apprit, qu’à l’âge de 2 ans, j’avais été consacrée par un prêtre à la Vierge Marie à Notre-Dame de Pontmain, lieu où elle était apparue à des enfants et qui est devenu un lieu de pèlerinage. Remarquez que c’est encore aux enfants à qui la Vierge apparaît. À cet instant, j’ai compris. J’étais captive et j’avais besoin de délivrance. À ce moment, comme par hasard, les visions de la Vierge « en pleurs » sont revenues. Mais cette fois-ci, je luttais en priant contre ces visions et appela aussitôt pour prendre rendez-vous avec des personnes formées à la délivrance pour qu’elles puissent prier pour moi.

     

    À ce rendez-vous, ce fut une véritable confrontation de puissance. Je peux vous le dire, puisque j’étais consciente de ce qui se passait. Cet esprit de religiosité défiait littéralement les personnes qui priaient pour moi. Il fixait la personne qui prenait autorité dans le Nom de Jésus droit dans les yeux et lui disait :

    « Tu ne l’auras pas, elle est à moi ! ».

     

    À un moment donné (il y avait deux personnes pour faire la délivrance), l’autre personne commença à avoir un parler en langues qu’elle n’avait jamais eu, un parler en langues d'autorité et à cet instant, j’ai commencé à la fixer, à essayer de la défier puis j’ai commencé à baisser les yeux, puis la tête et à me recroqueviller sur moi-même, l'esprit perdait sa puissance et se soumettait à Christ. Pendant ce temps, la personne qui prenait autorité à pu se reposer car c’est parfois éprouvant physiquement de faire une délivrance. La personne qui prenait autorité, a brisé tout pouvoir occulte, toute malédiction qui avait été donnés à Satan à travers cette prière de consécration à Marie et à Notre-Dame de PONTMAIN…

    À ce moment-là, l'esprit religieux et d'autres affiliés se sont déchaînés et ont commencé à parler en langues démoniaques. La délivrance s’est terminée par une magnifique victoire au nom de Jésus et les liens démoniaques ont été brisés.

    À ce moment-là, je peux vous assurer que j’ai vu qui se cache derrière la Vierge Marie : un esprit d’occultisme, d’idolâtrie et de religiosité puissant et méchant. J’étais comme un pantin et ce sont ces esprits qui tiraient les ficelles de ma vie (ma façon de penser, d’agir etc.)

    Après la délivrance, je me suis sentie libre et tellement plus légère.

     

    Fini la culpabilité et la honte «  de ne pas être à la hauteur ».

    La pensée de toujours me sentir indigne de Son amour s'est envolée et Il m’a rendu juste à la croix car il a payé le prix pour moi et il m’a rachetée de tous mes péchés.

     

    Fini les contraintes, j'éprouvais tellement plus de joie… La joie de vivre, le plaisir de vivre. La religiosité fait la guerre au plaisir sous prétexte qu’il faut combattre la chair.

     

    Cette romance sacrée avec Jésus a changé mon regard sur moi-même : je suis indulgente avec moi-même parce que Sa grâce me suffit et « je m’aime » parce qu’Il m’aime telle que je suis. Il me façonne à Sa ressemblance jour après jour. Cette intimité avec Christ a aussi changé mon regard sur les autres : il y a moins de frustrations dans mon cœur dues à un perfectionnisme qui ne fait que nous centrer sur nous-mêmes et nous détruire. On essaie par nos propres forces et on ne se trouve jamais assez bien. Aujourd'hui, je suis de plus en plus indulgente et compatissante envers mon prochain, ce qui a pour effet : moins de critique, de jugement, de condamnation, de rivalité, de compétition, de méchanceté, de jalousie, de comparaison, d'orgueil, pour être le meilleur. En bref, tous les aspects terrifiants de la religiosité.

    Le religieux, c’est la mort ! Jésus, c’est la vie….

     

    La religiosité blesse les cœurs, elle calomnie, nous amène à la honte, ce qu'on peut faire n'est jamais assez bien, elle nous accuse. Le religieux est rempli d'orgueil, il se sent supérieur, donc il rabaisse, critique, culpabilise, infériorise, domine, terrorise. Le religieux n’a pas reçu dans son cœur la plénitude de la révélation de la puissance de la croix. Il ne connaît pas ou que très partiellement le don de la Grâce de Jésus par la foi. Il n’a pas expérimenté « la mort » à soi-même au pied de la croix pour ressusciter en Christ.

     

    Le résultat est qu'il lutte avec soi-même et ses péchés par ses propres forces, ses propres capacités… c’est tellement usant et finalement frustrant !

     

    Ma mère et ma sœur sont toujours sous ce joug religieux. Elles sont investies dans de nombreuses œuvres laïques auprès du diocèse, elles sont sincères dans leur foi mais il leur manque l’essentiel : la vie.

     

    C’est difficile à expliquer parce que cela ne se voit pas humainement.

    Mais spirituellement, il y a comme une barrière qui les empêche de recevoir la plénitude de l'Évangile de Christ. Elles ne connaissent pas la paix ni le repos que Christ offre à notre âme.

     

    Dans la vie de tous les jours, l’attitude du cœur n’est pas la même parce que cette barrière les empêche d'être soi-même tout simplement, en Christ. Elles essaient, font de bonnes actions mais il manque la relation personnelle et profonde que Dieu veut avec chacun de Ses enfants.

     

    Pourtant, un an après ma conversion, ma mère est venue en vacances chez moi et a accepté de participer durant un mois aux réunions de prière et au culte de mon église, c’était déjà un miracle !

     À la fin de ce séjour, ma mère a dit à mon mari qui, à l’époque n’était pas converti :

    « Je connaissais Jésus sur la croix, mais maintenant, je connais Jésus vivant ! ».

     

    Malheureusement, de retour chez elle, les anciennes habitudes sont revenues. Elle était isolée et la facilité de continuer « comme avant » a été plus forte que la soif d’aller de l’avant pour connaître Jésus, la Vérité.

     

    Note Michelle: d'abord, merci Pascale pour ce témoignage courageux. Hé oui, Satan peut "guérir" en apparence (2Th 2:9): il lui suffit de faire déplacer certains démons, notamment, dans le cas de sa sœur, des démons de paralysie. Car son premier objectif est de s'emparer de nos âmes, et il sait combien des miracles "mariaux" vont ligoter les gens à la Reine du ciel, qu’est une des puissances de Satan. Mais courage: Dieu a commencé un travail dans ta famille: il va l'achever !

     

     

    Lydia.b


  • Commentaires

    1
    yo' el
    Mercredi 3 Avril 2013 à 12:31
    AMEN pour ce très beau msge, je choisi de vivre dans la SANCTIFICATION en obéissant a la Torah. GRACES SOIENT RENDUES A ÉLOHÎMS DE CE QUE, APRÈS AVOIR ÉTÉ ESCLAVES DU PÉCHÉS, VOUS AVEZ OBÉI DE COEUR À LA RÈGLE DE DOCTRINE DANS LAQUELLE VOUS AVEZ ÉTÉ AFFRANCHIS DU PÉCHÉ, VOUS ÊTES DEVENUS ESCLAVES DE LA JUSTICE. Romains 6 v 17,18
    2
    Mercredi 3 Avril 2013 à 20:35

    Amen ! tres beau verset Romains 6 v 17,18

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