• Un coeur nouveau.

     

     

    Notre parasha commence par la phrase «  Si vous marcherez dans mes statuts ».

    Rabbi Chéour Zalman explique que le mot statut vient suggérer que l’étude doit « GRAVER » les mots de la Torah dans l’âme.

    Comme faisant partie de nous, notre être entier doit être à la Torah.

    Etudier la Torah dans un engagement inconditionnel. Quand l’étude devient de cet ordre  elle devient gravée.

     

    Le sens de « Si vous marcherez » implique une forme de récompense. Vous marcherez, vous irez toujours plus haut, de progrès en progrès.

     

    Notre progression influencera nos récompenses.

    « Alors je donnerai vos pluies en leurs saisons ».

     

     

     

    Ces donnés dans cette parasha qui paraissent encore répétitives, sont pourtant les recommandations les plus élevées que Dieu nous adresse. Car elles sont l’image de notre foi qui reflète notre âme.

     

    Par la foi nous marchons par la Torah sans comprendre le vrai but.

    Car la foi commence là où la compréhension s’arrête.

     

    Les statuts que nous mettons en pratique sont perçus comme des actes matériels, qui deviennent au fur et à mesures des actions spirituels ayant tout à fait un autre sens. Car les actes que nous faisons sur terre ne sont que  le reflet de l’action céleste.

    Plus on étudie la Torah et plus on ne s’arrête plus sur l’acte rituel de la loi  mais d’une façon comme si çà ne pouvait pas être autrement car a travers notre âme nous percevons une certaine mémoire oubliée la vision de notre passé céleste qui nous relie à Dieu.

     

    Cette Torah cadeau de Dieu reste le plus insaisissable des livres, le plus contesté. Mais c’est aussi comme cela que Dieu distingue ceux qui l’aiment.

     

    La Torah nous dit; « Garde ton coeur plus que tout » car c’est là que siège la foi.

    Car c’est la foi qui donne l’amour et renouvelle ce lien qui nous unit à Dieu.

     

     

    Plus loin le texte nous met en garde de ne pas délaisser la Torah.

     _« Mais si vous n’écoutez pas et que vous cessiez d’exécuter tous mes commandements, si vous dédaignez mes lois et que votre esprit repousse mes statuts au point de ne plus les observés, de rompre l’alliance ».

     

    Le sens exprime que la Torah doit être aimé, apprécier, s’en délecter avoir un vrai plaisir à l’accomplir.

    L’entrain, l’ardeur, la passion, l’enthousiasme  sont indispensables pour vivre cette relation avec Dieu.

    Ainsi en ce modelant à l’image de la Torah  nous prenons  en aversion et dégoût nos mauvaises conduites d’iniquités.

     

    Notre haftarah consigne les paroles du prophète Jérémie:

    Le péché de Juda est gravé avec un burin de fer, une pointe de diamant, il est gravé sur la table de leur coeur.

     

     

     

    Cette parasha nous informe que si on rompt l’alliance  en ayant une attitude à mépriser la Torah les malédictions nous atteindrons alors que si nous faisons de la Torah notre raison d’être, une pluie de bénédictions nous serait envoyée.

    La liste de malédictions est  de 49 c’est aussi  pour cela qu’il est important de décompter le Omer afin de profiter chaque jour de demander pardon pour nos péchés d’iniquités (sans Torah).

    Mais aussi 49  c’est ; lors du don de la Torah à Shavouot  Israël a gravi les 49 degrés  qui ouvrent les portes de la connaissance et chaque année  en lisant cette parasha nous avançons pour faire  les réparations qui nous ont tant éloignés de Dieu.

    La lecture des textes terrifiants, nous amène à réfléchir et à méditer sur nos égarements.

    Les malédictions apparaissent une deuxième fois dans le livre du Deutéronome lors de la lecture de la parasha Ki tissa, mais là le nombre des malédictions a doublé car il est énoncé  98 malédictions comme le double reniement de l’alliance.

     

    Car la Torah fut donnée en un premier temps  afin de se préserver du mal,  cette alliance fut le lien de notre âme qui nous garantissait l’alliance avec le Messie. 

    49 c’est aussi la valeur en Hébreu qui veut dire  « un bon coeur »  dans le sens changé son coeur vers la connaissance.

     

    Les malédictions sont une façon de nous faire comprendre que nous somme sur une mauvaise voie.

    Changer notre coeur c’est renoncer à l’héritage que nous ont laissé nos ancêtres dont le péché s’est  gravé en nous, de sorte que l’ennemi a fait de nos coeurs son territoire qu’il s’est acquis pour une modique somme.

    Car depuis nos ancêtres n’ont reçu pour héritage que le mensonge, car ils se sont fait des dieux dont leurs lois sont l’iniquité.

     

    Renoncer dit l’Eternel à l’héritage de vos ancêtres afin que j’efface l’iniquité et que je grave mes lois.

    L’Eternel grave les lois; c’est-à-dire qu’Il grave le nom de Yeshoua sur notre coeur.

    Telle est le sens de cette parasha. 

     

    Cette alliance avec la reconnaissance de Yeshoua qui est la concrétisation de l’amour que nous avons avec la Torah  comme une Torah fiancé qui nous prépare à nous unir au Messie par un véritable Amour. 

    La Torah garde notre coeur et notre coeur garde la foi  et la foi c’est l’amour pur pour Yeshoua. Car tout ce que Dieu nous demande sur cette terre c’est de concrétiser notre amour pour Yeshoua par notre pratique des statuts de la Torah  afin que ce grave le nom de  Yeshoua sur notre coeur.

     

     

     

    Si notre parasha se termine par l’observance de la dîme c’est pour nous apprendre que la dîme ouvre la dimension de l’Amour. Car donner sa dîme c’est donner à Dieu, donner à Dieu c’est donner à nous-même  car Dieu réside en nous.  Cette dîme étant réservé au peuple de Dieu comme il convient de donner non à ceux du monde mais a ceux de Dieu. Car le mystère de la dîme qui est le chiffre 10  révèle que celui qui donne sa part de dîme  donne sa part d’amour qui  rend actives  toutes les bénédictions.

     

    Car les étincelles de lumière doivent être alimenté sans cesse par nos actes.

     

    Car en vérité celui qui aime la Torah et les 10 paroles gravées dans la pierre,  aime Yeshoua et les 10 paroles  sont pour son âme l’huile qui fait briller tous son être.    

     

    Cette parasha pour se défaire de l’héritage des ancêtres qui portent les péchés d’iniquité gravés et qui nous les ont transmis.

     

    Que l’Esprit de Dieu nous conduise vers la source d’eau vive.

    Guéris-moi Seigneur, et je serai guéri, sauve-moi et je serai sauvé car tu es l’objet de mes louanges.

     

    -Je leur donnerai un même coeur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau; J'ôterai de leur corps le coeur de pierre, Et je leur donnerai un coeur de chair. Afin qu'ils suivent mes statuts. Et qu'ils observent et pratiquent mes lois; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu. Mais pour ceux dont le coeur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, Je ferai retomber leurs oeuvres sur leur tête, Dit le Seigneur, l’Eternel-.

     

     

    Que le Nom de Yeshoua soit gravé sur notre coeur, non avec de l’encre, mais avec l’esprit du Dieu vivant.

     

     

    Shabbat shalom

     

     

    Parasha du samedi 1 juin 2019. Parasha Behoukotaï : 33 

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 26 verset 3  à chapitre 27 verset 34.

    Lecture de la haftarah : Jérémie : Chapitre  16 verset 19 à chapitre 17 verset 14.

    Lecture messianique : Jean : Chapitre 14 verset 15 à 21. 2 Corinthiens Chapitre 3 verset 3. 

     

     

    L.B


    votre commentaire
  • Du début jusqu’à la fin.

     

    La parasha Béhar veut dire « MONTS ».

    Cette parasha décrit le quand et le comment de la rédemption.

    Dans le sens d’interprétation sur un niveau spirituel le texte fait référence au salut du peuple jusqu’à la fin des temps. Le cheminement du shabbat de la terre vient nous rappeler que tout l’univers appartient à Dieu car il a un droit sur tout à perpétuité.

     

    L’allusion aux différentes formes d’esclaves fait référence à l’esclavage spirituel que les  humains  ont subi, durant les exils du peuple de Dieu.

    L’exil des 4 empires jusqu’au retour à la terre d’Israël" spirituelle".

    Ces exils prophétisaient par les prophètes Zacharie, Jérémie, et Ezekiel annoncent l’exil messianique. L’apostasie qui viendra sur le monde détourner l’ensemble des croyants.

    Sur les fondations de l’empire romain  vers la fin du IV siècle le christianisme devint la religion officielle. Cette date marque le début de la chrétienté  et imprègne toute la société y compris les lois et les comportements sociaux.

    Ces dogmes chrétiens se divisèrent en plusieurs thèses en apportant en Orient les premiers dogmes de l’islam ancien, issu de l’imprégnation copte.

    Les siècles passés ont apporté leur lot de divergences avec les réveils des Etats-Unis qui a fait naitre toutes les dérives du protestantisme, mormons, témoins de Jéhovah  etc  et pour le continent Russe qui s’est élargie  par les chrétiens orthodoxes. Tout ce petit monde qui se nomme chrétien n’est qu’esclave de dieux étrangers.

     

    Ces 4 empires  sont les quatre cornes de la bête  qui s’est installé sur le monde. L’Europe, le Moyen-Orient, les Etats-Unis et la Russie sous le couvert de la chrétienté s’affiche en gardiens de la religion chrétienne.

     

    zacharie 1; 18 ,21

      

    -Je levai les yeux et je regardai, et voici, il y avait quatre cornes. Je dis à l'ange qui parlait avec moi: Qu'est-ce que ces cornes? Et il me dit: Ce sont les cornes qui ont dispersé Juda, Israël et Jérusalem. L'Eternel me fit voir quatre forgerons. Je dis: Que viennent-ils faire? Et il dit: Ce sont les cornes qui ont dispersé Juda, tellement que nul ne lève la tête; et ces forgerons sont venus pour les effrayer, et pour abattre les cornes des nations qui ont levé la corne contre le pays de Juda, afin d'en disperser les habitants.

     

     

    Ces 4 cornes où 4 empires font référence aux 4 monts qui dominent le monde.

     

     

     

    L’expression biblique: « Moïse a reçu la Torah DU Mont Sinaï » comme si CE LIEU avait remplacé le nom de Dieu.

     

    La valeur du nom Sinaï est « 130 ».

     

    La valeur du Nom de Dieu est « 26 ».

    La Torah porte « 5 » livres.

    Si on associe  la valeur du nom de Dieu 26 à la valeur de la Torah 5, la guematria donne la valeur du chiffre 130 "le Sinaï".

    Le Mont Sinaï porte le Nom de Dieu.

    Moïse a reçu la Torah du Nom de Dieu.

    Et ce Nom est le seul Nom Que Dieu nous est donné c’est YESHOUA.

    Car il est toute la Torah et porte le Nom de Dieu.

     

     

    Le mont Sinaï est là plus basse de toutes les montagnes, symbolisant l’humilité. Lieu où Dieu a choisi de manifester Sa Présence et de donner Ses enseignements, contrairement aux grandes religions qui se sont élevé avec prestige et orgueil pour dominer.

     Ce Sinaï c’est Yeshoua qui s’est élevé comme une simple plante.

    Esaïe 53:2,3,4.

    Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.

     

    Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.

     

    Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; 

     

    Le nom même de Sinaï dérive du mot « ronce » qui est la plus humble des plantes.

    Notre simplicité de foi  d’aimer et de servir Dieu  dans l’humilité  sans jamais se sentir supérieur mais servir comme Moïse  qui fut l’homme le plus humble.

    Nombres 12;3 (version hébraïque)

    -Or Moïse était le plus humble de tous les hommes de la terre.

     

    Cette parasha qui nous parle de l’esclave, c’est l’apostasie qui a séduit tous les incrédules. Ceux qui n’ont pas encore été affranchi par Yeshoua.

    Jean 8:36.

    -Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.   

     

    Il en sera un jour ou tous se tournerons vers le fils de Dieu, alors soyons de ceux qui sont déjà sur la montagne de la Torah glorifiant le Nom de Yeshoua.

     

     

    La reconnaissance du Nom du fils de Dieu dans la Torah Roi sur toute la terre finalisera comme le jubilé la rédemption finale.

     

    Esaïe : 11 ; 9, 12.

    -Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte; Car la terre sera remplie de la connaissance de l'Eternel, Comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent.

     

    En ce jour, le rejeton d'Isaï Sera là comme une bannière pour les peuples; Les nations se tourneront vers lui, Et la gloire sera sa demeure.

     

    Dans ce même temps, le Seigneur étendra une seconde fois sa main, Pour racheter le reste de son peuple, Dispersé en Assyrie et en Egypte, A Pathros et en Ethiopie, A Elam, à Schinear et à Hamath, Et dans les îles de la mer.

     

    Il élèvera une bannière pour les nations, Il rassemblera les exilés d'Israël, Et il recueillera les dispersés de Juda, Des quatre extrémités de la terre.

     

    Que cette parasha nous aide a revoir nos basses et nos fondements, qu’elle nous reproche des fondations solide de la Torah. Qu’on se libère complètement de toutes les chaines d’esclaves de ses religions auxquelles nous étions autrefois attaché  et que la vérité de Yeshoua nous affranchise.

     

    Shabbat shalom

     

     

     

    L.B


    votre commentaire
  •  

    Mort ou vivant.

     

    La magnifique parasha EMOR  cache entre ses lignes  des merveilleux versets.

    Emor veut dire : « Parle » où « Dis ».

     

     

    Le texte commence par la consécration des Cohanims (sacrificateur). Ceux qui sont chargés pour les hautes fonctions du temple.

    Ceux-ci sont tenus à des règles  de sainteté assez stricts puisqu’ils doivent servir dans le lieu Saint et être toujours disponible en état de sainteté, pour cela ils leur est interdit de se souiller par l’approche d’un mort.

     

    La notion générale des lois de cette parasha  reste assez trouble dans le sens terrestre, car elle vise l’élévation spirituelle de l’homme. 

     

    Le vrai sens du terme sacrificateur représente justement l’élévation spirituel de l’homme, la force spirituelle pour se surpasser.

     

    En général on serait enclin à penser que l’élévation de l’homme se ferait  uniquement en se séparant des futilités, des plaisirs et joie de la vie   comme pour avoir cet état de religieux  mais en fait c’est par la Torah que nous  atteignons cet état de sainteté.

    Car les lois sont toujours associées à des actes matériels elles permettent d’élever un simple élément de la terre en un instrument au service de la Torah.

     

    Le rôle du sacrificateur est de se surpasser pour exercer son service avec toutes les lumières qu’il possède.

    Les Cohanims de la tribu de Lévi ont été désigné par Dieu gardien des secrets de la Torah comme étant les seuls à pouvoir atteindre cette sainteté, cette différenciation entre les autres tribus à pour but le rassemblement autour de la Torah.

    C’est ce qui forme le fondement de la responsabilité d’Israël  et de tous ce qui font parti du peuple qui viennent si greffer.

     

    Il faut comprendre au sens le plus large du terme  le dépassement que Dieu exige du sacrificateur. C’est un acte de plus grande responsabilité envers ses frères. C’est celui qui fait descendre les bénédictions sur le peuple;

    Ce dépassement pour se dévouer au service du peuple c’est ce qui s’appelle « messirout nefesh » ou « le don de soi pour les autres ». 

     

    Pour toute la durée où il y a eu un temple  la descendance d’Aaron ont servi dans le temple leurs rôles de sacrificateurs pour la sanctification de NOM DE DIEU. 

     

     

    Si notre parasha vient nous montrer que la TORAH qui est  le principe vital du croyant, nous savons que Yeshoua a aboli la loi du sacerdoce lévitique.

     

    « C’est là tout le conflit avec les chrétiens qui amalgament l’abolition de la loi par toutes les lois, NON ! Yeshoua a juste aboli la loi du sacerdoce  car lui-même c’est offert en sacrifice. Toute la confusion nait de cette idée, mais si on considère que la Torah est la parole de Yeshoua on considère que les autres lois sont bonnes ». 

     

    Cette parasha vient nous dire l’abolition de la loi lévitique, mais la continuité des shabbat et des sept fêtes de Dieu selon les prescriptions de MoÏse. Tout le mystère de la vie se tient là.

    Celui qui veut vivre il vivra en suivant ce code de vie que nous enseigne la Torah  et alors la mort n’aura plus de pouvoirs sur lui.

     

    Hébreux 7:18,28.

    Il y a ainsi abolition d'une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité, - car  cette loi n'a rien amené à la perfection, -et introduction d'une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu. Et, comme cela n'a pas eu lieu sans serment,

     

    car, tandis que les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, Yeshoua l'est devenu avec serment par celui qui lui a dit: Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas: Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l'ordre de Melchisédek. -

     

    Yeshoua est par cela même le garant d'une alliance plus excellente.

     

    De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d'être permanents. Mais lui, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

     

    Il nous convenait, en effet, d'avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n'a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, -car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même. En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils, qui est parfait pour l'éternité.

     

     

    Par cette alliance nouvelle Yeshoua a fait de nous des sacrificateurs

     

    Apocalypse 1:5,6. 

     

    _De la part de Yeshoua, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen! _

     

     

    Ainsi il en devient pour nous d’endosser le service de sacrificateur.

    Comme les cohanims nous apportons devant Yeshoua les personnes qui ne connaissent pas Dieu.

    Ainsi comme il convient à de bons sacrificateurs de se sacrifier pour son prochain en se tenant en sainteté pour porter les âmes qui sont mortes non mortes de chair mais mortes de l’âme.

     

    La responsabilité des croyants c’est d’abord d’être utilisé par Dieu comme des sacrificateurs saints qui pouvons nous approcher de Yeshoua et prier pour ces morts-vivants.

     

    Mais il est un principe d’une dimension plus haute dans la prière qui se fait s’il y a au moins dix personnes  car notre sainteté n’étant pas acquise sur tous les fondements de 10 attributs de sainteté de Dieu comme le grand sacrificateur pouvait avoir , il nous ait révélé que la meilleure condition pour faire élever les prières serait l’union de 10 personnes cela s’appel un »MINIAN ».

    Un minian peut favoriser des miracles et de grandes bénédictions. C’est pourquoi il est préférable de ne pas rester seul mais de se rapprocher des  communautés.

    Ces 10 personnes font référence aux dix jours de repentance entre Roch Hachana et Kippour ou le pardon des péchés est accepté immédiatement. Un groupe est porteur d’une dimension élever comme une âme collective. 

    Ainsi comme le dit le Rav Avraham Kook « Les âmes des individus du peuple d’Israël tirent leurs sources du Dieu vivant dans le trésor commun ».

    Le groupe (LE KLAL) donne son âme à chacun des individus d’Israël.

    Si le peuple de Dieu peut atteindre le niveau Knesset d’Israël épouse de Dieu ce n’est de toute façon qu’au niveau collectif. Lorsque toutes les âmes s’unissent pour se rapprocher de leur créateur et tenter l’union avec Dieu.

    La proximité avec Dieu c’est par Yeshoua  qui nous fait entrer  dans le KLAL d’Israël par cette adhésion nous réunissons une puissance dans les prières.

     

    Cette parasha est avant tout l’élévation du Nom De Dieu qui ne doit jamais être profané.

     

    _Pour glorifier le NOM DE DIEU  un seul moyen nous est accordé par la reconnaissance du NOM DU MESSIE YESHOUA, respecter les shabbat et les fêtes.

     

    -Pour blasphémer le NOM DE DIEU un seul moyen, ne pas reconnaitre le VRAI NOM DU MESSIE YESHOUA,  ne pas  faire le shabbat et fêtes, mais fêter  les fêtes païennes.

     

    Car si la souillure des sacrificateurs venait sur eux lorsqu’ils approchaient d’un cadavre il en convient de penser  que nous ne devons pas nous souiller avec les morts, ces morts qui sont toujours vivants de corps mais en une sorte de mort de l’âme.

    S’éloigner des  morts pour se regrouper parmi les vivants pour élever des prières qui vont réveiller tous ces morts-vivants qui sont autour de nous.

     

    Ainsi on aura accompli comme Yeshoua l’a fait le « messirout nefesh » le don de soi pour les autres. 

    Comme de bons sacrificateurs faisons monter les prières vers Dieu en honorant sa Torah qui nous sanctifie pour sanctifier le NOM DE DIEU afin que nos prières viennent ressusciter ces  morts.

    Car si nous, nous avons reçu la révélation DU GRAND NOM DE YESHOUA nous savons que les fêtes et les shabbat c’est cela qui glorifie LE NOM DE DIEU n’oublions d’être des sacrificateurs qui prient pour les perdu.

     

     

    Parasha du samedi 18 mai 2019. Parasha EMOR : 31.

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 21 verset 1 à chapitre 24  verset 23.

    Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre : 44 verset 15 à 31.

    Lecture messianique : hébreux :Chapitre 10 verset 1 à 39.

     

     

    Shabbat shalom

     

    L.B


    votre commentaire
  •  

    Saint, Saint, Saint.

     

    La parasha Qedochim exprime Soyez-saints car moi je suis saint.

    Qedochim veut dire; des hommes de sainteté.

     

     

    « Lorsque nous utilisons le mot saint, pour dire une personne sainte, nous associons généralement cela avec l'idée d'une personne pieuse ou juste. Si nous utilisons ce concept dans l'interprétation dans la Bible hébraïque, nous faisons une erreur de lecture du texte car ce n'est pas le sens du mot hébreu qadosh. 

     

    Qadosh signifie littéralement « être mis à part pour un but particulier »

     Israël a été qadosh parce qu'il a été séparé des autres nations en tant que serviteur de Dieu. Le mobilier dans le tabernacle était qadosh car il ne devait pas être utilisé pour autre chose que pour les travaux dans le tabernacle. Et bien que nous ne nous considérions pas comme saints, nous sommes en fait mis à part du monde pour être les serviteurs de Dieu et ses représentants. »

     

    La sainteté consiste donc à être séparé pour un objectif particulier, un service particulier.

     

    La véritable question est de savoir pourquoi ou pour qui nous sommes faits.

    Nous sommes faits pour être saints, autrement dit séparés ! La seule réalité à laquelle nous puissions nous attacher avec vérité, certitude, détermination, est assurément celle pour laquelle nous sommes faits : nous sommes faits pour Dieu. Par voie de conséquences toutes les autres réalités auxquelles nous seront attachées doivent disparaitre.

     

     Devenir saint c'est consentir à toutes les séparations qui nous conduiront à l'unique attachement pour lequel nous avons été créés «  Dieu ».

     

     La sainteté est d'autant plus une occasion de souffrances, que nous refusons les séparations auxquelles Dieu nous invite à consentir. Une séparation est toujours douloureuse, mais si nous avons le regard fixé sur le but, alors nous comprenons que chaque séparation est en fait une occasion d'être davantage attachés à Dieu. Il nous faut donc aller de détachement terrestre en détachement terrestre, afin d'entrer dans un attachement de plus en plus amoureux pour Celui qui nous a faits pour Lui, et sans Qui notre cœur ne peut connaître véritablement de repos.

     

    Ce qui est certain, c'est que progressivement naît en l'âme le besoin de consentir à cette séparation, à cette sainteté, parce qu'il n'y a pas d'autre alternative qui puisse laisser au cœur la paix, la vraie paix. On commence alors à goûter les choses d'en haut. 

     

    Les choses de la terre semblent tout simplement trop passagères pour que nous puissions nous y attacher avec sérieux. 

    Ce qui nous détruit, c'est d'avoir engagé notre puissance d'amour dans des passe-temps enfantin, et désordonné.

     Nos attachements ne sont pas forcément tous mauvais : ils sont souvent disproportionnés : 

     

    Il nous faut apprendre à voir l’invisible.

     

     Etre saints c’est déjà  être séparés,  deviner l'invisible :

     

     En somme cette séparation, cette sainteté, est une affaire de cœur : plus notre cœur s'est laissé séduire, c’est-à-dire: séparer  par le seul Être qui puisse combler ses créatures, plus nous avons perçu les murmures divins dans les événements de nos vies – heureux ou douloureux –, plus aussi nous percevons qu'Il ne nous forcera pas à choisir de Lui faire une confiance éperdue. Son joug est doux et son fardeau léger : Yeshoua ne demande rien d'autre que la confiance. « chaque âme est libre de répondre aux avances de Notre-Seigneur, de faire peu ou beaucoup pour Lui, en un mot de choisir entre les sacrifices qu'Il demande. » Dès lors, rien d'autre ne peut avoir de sens que de lui faire une confiance justement éperdue, éternellement éperdue, une confiance qui ira bien au-delà de la mort. Telle est sans doute la liberté des saints, le vrai bonheur.

     

    Yeshoua nous veut pour Lui seul. La séparation d’avec le monde  c’est la  séparation d’avec les forces mauvaises qui tentent toujours ne nous éloigner de Lui.

     

     

    Soyez Saints car Moi je suis Saint. On peut dire que tout le corps de la Torah se tient dans cette phrase.

     On retrouve dans Lévitique 11:45 ;

     

    -Car je suis l'Eternel, qui vous ai fait monter du pays d'Egypte, pour être votre Dieu, et pour que vous soyez saints; car je suis saint.

     

    Dans l’idée de dire je ne vous ai fait sortir du pays d’Egypte que pour être votre Dieu, mais si vous ne devenez pas saints , je ne serai pas votre Dieu. Ainsi si vous désirez que je sois votre Dieu sanctifiez-vous.

     

     Cette sortie d’Egypte ne se trouverait donc justifiée que si on respecte les lois. Notre destin serait d’atteindre  la sainteté.

    Cette parasha est donc la base fondamentale qui nous enseigne sur la sainteté.

    La sainteté est une séparation, 

    L’homme est décrit comme un sanctuaire ou Dieu vient habiter. Mais Dieu ne peut venir que dans un sanctuaire propre.

     

    Le vrai secret de la sainteté c’est que nous devons être une parfaite épouse pour le Seigneur.

     

    Ainsi Il prendra une épouse sanctifiée.

    -Comme le Messie  a aimé son assemblée, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la Torah, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette assemblée glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible.

    Les points essentiels décrits dans qedochim c’est la vertu de la sainteté dans la sexualité.

     

    Le principe de la sainteté  est lié à trois choses: la sexualité, la nourriture et l’idolâtrie. La séparation avec ses trois choses non faites dans la conformité de la loi  nous conduit à la sainteté.

     

    S’imposer des limites ! Faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal.

     

     Si la sexualité est bien mais il y a des limites à ne pas dépasser, comme pour la nourriture elle est bonne mais il y a des nourritures qui ne faut pas consommer, l’Esprit de Dieu est bon mais il y a des esprits avec lesquels il ne faut pas entrer en contact. 

     

    Séparer nos pensées pour ne pas être contrôlé, pour ne pas se souiller par la débauche sexuelle,  qui serait la base de toutes les débauches.

    Selon les plus grands maitres de la Torah, le secret de la sainteté se tient dans la sexualité. Et c’est l’acte le plus souillé, détourné,  sali, des actes de l’être humain. C’est par cela qu’on est entrainé vers l’idolâtrie et la consommation de nourriture interdite.

    On comprend mieux pourquoi le monde revoie l’image d’une sexualité libérale  car cette libéralité n’a que pour  but des engendrements du mal pour une propagation générale et une banalisation des moeurs pour forcer nos pensées à accepter cette immoralité.

     

    Se  séparer des pensées du monde pour être libre de pensée comme Dieu veut qu’on pense.

     

    Par trois fois la parasha mentionne ce molokh qui serait comme un dévoreur d’enfants, qui dans une certaine réalité est un dévoreur d’enfants mais le texte de façon plus caché nous livre que c’est par les actes sexuels interdit qu’on livre nos enfants à molokh. Chaque acte sexuelle  interdit selon la Torah c’est l’engendrement d’esprits mauvais pour molokh. 

     

    -« Car si l’homme s’adonne a donner de sa postérité a molokh je le retrancherai du peuple  car ces engendrements remplissent le sanctuaire ».

     C’est-à-dire si on a une sexualité interdite on engendre des esprits impurs qui vont engendrer toutes sortes d’esprits qui voudront consommer tout ce que Dieu interdit.

     

      Alors que le but de l’être humain est tout à fait le contraire il faut faire sortir tout ce que l’on a fait entrer et tout ce que l’on a donner par ces actes impurs qui n’ont fait que se multiplier dans la race humaine 

    Proverbes 5:18,19

    Que ta source soit bénie, Et fais ta joie de la femme de ta jeunesse,

     

     

    La séparation c’est un stop à la vie du monde c’est se séparer de tous ce qui est contre la Torah de Dieu, pour s’unir à Yeshoua.

     

    Car l’épouse doit se préparer pour le jour des noces. La Torah pour huile pour être éclairé et l’amour pour notre Seigneur pour être cette épouse ayant repoussé tous ses prétendants.

     

    Car que nous soyons homme ou femme dans le corps notre âme est comme une épouse qui cherche son mari qui viendra la chercher pour l’union éternelle.

    C’est pourquoi la loi nous enseigne que ce que nous faisons avec nos corps nous lies aussi avec les esprits et nous condamne éternellement.

     Alors ne succombons pas à la séduction et à la libéralité qui veut nous faire accepter l’immoralité. Car si même la séparation paraît difficile il en sera encore plus difficile pour notre âme de ne pas être uni à Dieu pour toujours.

     

    La débauche nous conduits à l’idolâtrie qui nous conduit aux religions impudiques qui laisse entrer toutes sortes de démons souillant nos corps et notre âme.

    Atteignons le but que Dieu nous demande d’atteindre en devenant Saint par la séparation de toutes choses qui pourraient sembler devenir une souffrance mais qui en fait sera le vrai bonheur.

     

     

     

     

    Parasha du samedi 11 mai 2019. Parasha Qedochim : 30.

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 19 verset 1 à chapitre 20 verset 27.

    Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre 20 verset 2 à 20.

    Lecture messianique : Ephésiens : Chapitre 5.  1 Pierre : Chapitre 3  verset 8 à 17.

     

    Shabbat shalom

     

     

    L.B

     


    votre commentaire
  •  

    Après !

     

    La parasha A’haré mot, veut dire après la mort.

     

    Ce genre de texte reste difficilement accessible à notre raisonnement.

    Dans le cantique des cantiques Chapitre1verset 2.

    -Qu’Il me couvre de baisers sur la bouche, car ton amour est meilleur que le vin.

    Selon Rachi l’explication est la suivante.

    — « Au temps ou Machia’h sera là, Il enseignera de sa bouche tout le sens profond et caché de la Torah, nous comprendrons les lois et les commandements. Ainsi que la raison des commandements.

    Alors notre espérance c’est d’abord d’obéir en s’exécutant à pratiquer les lois, car notre assurance est que nous comprendrons pourquoi il nous faut pratiquer la Torah avec la foi ». 

     

    Le texte de notre parasha commente que les sacrificateurs qui seront chargés lors de la fête de Yom Kippour d’apporter les sacrifices de sang au temple devront respecter à la lettre les prescriptions.

    Par un tirage au sort sur deux boucs l’un sera réservé pour Dieu et l’autre est envoyé à  Azazel.

    Celui qui par le sort sera désigné pour Dieu sera sacrifié dans le temple et expirera les fautes et l’autre portera tous les péchés pour aller à Azazel.

    Notre espérance d’être mort à nous-même et né en Yeshoua résulte de comprendre ce texte.

     

    -Azazel dans le sens géographique désigne  un lieu dans le désert où il y a  une grande falaise coupante.

     

    -azazel dans le sens spirituel désigne un chef de démons de haute autorité qui est maitre dans l’art botanique et métallurgique. Mais comme il est un démon il donne son enseignement pour faire le mal.

    Il apprend aux hommes qui se détournent de Dieu toute la science occulte pour la divination, il enseigne comment fabriquer des enchantements, de la sorcellerie, les travaux de charmes et de séduction, la magie sous toutes ses formes, les amulettes et portes bonheur, c’est aussi lui qui donne les formules pour la fabrication des drogues, et aussi à signaler tout ce qui est produit naturel mais qui est manipulé par différentes divagations de croyances qui prennent leurs source dans le shivaïsme, le jinisme, le bouddhisme. Mais qui au final fait aboutir au tantrisme ( exposition de la sexualité recherche sensuelle).

    Et il apprend aux hommes à faire des épées, flèches mortelles, et armes.

     

    La parasha A’haré mot nous révèle qu’il faut mourir pour renaitre.

    Il faut faire mourir le mal qui est en nous pour renaitre en une âme pure.

    Notre foi et notre engagement en Yeshoua est notre résurrection.

    On ne peut atteindre la sainteté que si au préalable on a tué le mal qui est en nous.

     

    Mais ni notre foi et notre engagement nous libèrent totalement des mauvaises choses qui sont en nous, la délivrance fait partie de la vie du croyant, la repentance et la pratique de la Torah sont un grand avantage pour être délivré de certains esprits mauvais, mais il est des esprits qui sortent que par le jeûne et la prière c’est ce que nous enseigne Yeshoua, mais le jeûne dont il est question est le jeûne de Yom Kippour tel est la révélation de cette parasha.  Il est aussi des délivrances qui se pratique par des personnes appelées à ce service.

     

    Mathieu 17:21.

    -Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.

     

     

     

    Nous avons vu durant les dernières parasha que notre Tikoun (réparation de notre être) s’opère par la soumission des mauvais esprits à Dieu. Mais cette parasha nous révèle que certains démons ne se soumettent pas, c’est alors qu’il faut les faire sortir. C’est surtout les démons qui influent sur la puissance que donne la sorcellerie, magie, art divinatoire, car ce sont des démons qui se transmettent par le sang, par l’héritage des parents, grand-parents et plus. L’on peut constater que là où il y a des dérives sexuelles c’est qu’il y a eu d’une manière ou d’une autre des pratiques sorcières.

    C’est pourquoi nous apportons nos offrandes de prières à Yeshoua pour que tous les liens qui nous relient à Azazel et ses démons soient coupées et envoyés dans le désert.

     

    Yeshoua nous enseigne dans LUC 8:27 à 33.

     

     

    Lorsque Yeshoua fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les cimetières. Ayant vu Yeshoua, il poussa un cri, se jeta à ses pieds, et dit d'une voix forte: Qu'y a-t-il entre moi et toi, Yeshoua, Fils du Dieu Très-Haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas. sCar Yeshoua commandait à l'esprit impur de sortir de cet homme, dont il s'était emparé depuis longtemps; on le gardait lié de chaînes et les fers aux pieds, mais il rompait les liens, et il était entraîné par le démon dans les déserts.Yeshoua lui demanda: Quel est ton nom? Légion, répondit-il. Car plusieurs démons étaient entrés en lui. Et ils priaient instamment Yeshoua de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.

     

    Il y avait là, dans la montagne, un grand troupeau de cochons qui passaient. Et les démons supplièrent Yeshoua de leur permettre d'entrer dans ces cochons. Il le leur permit. Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les cochons, et le troupeau se précipita dans la falaise(Azazel) et ils se noyèrent.

     

     

    Il faut aussi se débarrasser de tous ce qui a un lien avec l’occultisme et la perversité sexuelle, tous absolument tous, photo, écritures, objets même si on tient a certaine choses il faut s’en séparer car la moindre chose encore existence chez nous viendra nous surprendre dans un moment de faiblesse.

    Si cette parasha nous apprend que le Jour de Yom Kippour est un grand jour de délivrance, nous savons aussi que la parasha de la semaine influe aussi beaucoup. Donc c’est le moment de lâcher prise sur des pulsions mauvaises ou des habitudes pas très correct de se repentir et de demander la délivrance  car en ce jour de shabbat l’onction de délivrance sera très influente et beaucoup de délivrance auront lieu. 

     

     

    Faire mourir les mauvais esprits c’est reconnaitre qu’on a suivi, ou pratiquer de près ou de loin les voies qui souillent notre âme, se repentir pour toutes ces choses.

     

    La parasha nous enseigne que le sacrifice du bouc pour Dieu devait se faire dans le temple, c’est pour nous la reconnaissance de reconnaitre que Yeshoua est mort pour nous pour notre temple intérieur c’est notre Kippour qui chaque année nous rappelle que Yeshoua nous a donné le pouvoir sur la délivrance. C’est pourquoi il est d’ordre le plus honorifique de fêter ce jeûne de Yom Kippour selon l’enseignement d’Israël, car si le monde tourne à la façon contraire seul le peuple d’Israël marche selon les vérités de Dieu seul le peuple a gardé les fêtes que Dieu a ordonné ; Cette parasha nous dit qu’il est un jour différent des autres  c’est le jour de Yom Kippour ou les délivrances sont manifestent dans le corps de ceux qui sont au rendez-vous. Car en ce  jour la bataille dans la ciel est des plus extraordinaires.

     

    Faire mourir le mal qui est en nous, pour que le bien naisse en nous.

     

    Livre de Jude.

    Je veux vous rappeler, à vous qui savez fort bien toutes ces choses, que le Seigneur, après avoir sauvé le peuple et l'avoir tiré du pays d'Egypte, fit ensuite périr les incrédules; qu'il a réservé pour le jugement du grand jour, enchaînés éternellement par les ténèbres, les anges qui n'ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure; que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l'impudicité et à des vices contre nature, sont données en exemple, subissant la peine d'un feu éternel.

     

    Malgré cela, ces hommes aussi, entraînés par leurs rêveries, souillent pareillement leur chair, méprisent l'autorité et injurient les gloires. Or, l'archange Michel, lorsqu'il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n'osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit: Que le Seigneur te réprime! Eux, au contraire, ils parlent d'une manière injurieuse de ce qu'ils ignorent, et ils se corrompent dans ce qu'ils savent naturellement comme les brutes. Malheur à eux! car ils ont suivi la voie de Caïn, ils se sont jetés pour un salaire dans l'égarement de Balaam, ils se sont perdus par la révolte de Coré. Ce sont des écueils dans vos agapes, faisant impudemment bonne chère, se repaissant eux-mêmes. Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents; des arbres d'automne sans fruits, deux fois morts, déracinés; des vagues furieuses de la mer, rejetant l'écume de leurs impuretés; des astres errants, auxquels l'obscurité des ténèbres est réservée pour l'éternité.

     

    C'est aussi pour eux qu'Enoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies. Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leurs convoitises, qui ont à la bouche des paroles hautaines, qui admirent les personnes par motif d'intérêt.

     

    Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur-Yeshoua le Messie. Ils vous disaient qu'au dernier temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies; ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n'ayant pas l'esprit. Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Yeshoua le Messie pour la vie éternelle. 

     

    Après la mort viendra la sainteté.

     

     

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 16 verset 1 à chapitre 18 verset 30.

    Lecture de la haftarah: Ezechiel : Chapitre 22 verset 1 à 16.

    Lecture messianique : Romains : Chapitre 6 verset 1 à 23. Luc: Chapitre 8 verset 27 à 33.

     

    Shabbat shalom 

     

    L.B 

     

     

           

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires