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    Saint, Saint, Saint.

     

    La parasha Qedochim exprime Soyez-saints car moi je suis saint.

    Qedochim veut dire; des hommes de sainteté.

     

     

    « Lorsque nous utilisons le mot saint, pour dire une personne sainte, nous associons généralement cela avec l'idée d'une personne pieuse ou juste. Si nous utilisons ce concept dans l'interprétation dans la Bible hébraïque, nous faisons une erreur de lecture du texte car ce n'est pas le sens du mot hébreu qadosh. 

     

    Qadosh signifie littéralement « être mis à part pour un but particulier »

     Israël a été qadosh parce qu'il a été séparé des autres nations en tant que serviteur de Dieu. Le mobilier dans le tabernacle était qadosh car il ne devait pas être utilisé pour autre chose que pour les travaux dans le tabernacle. Et bien que nous ne nous considérions pas comme saints, nous sommes en fait mis à part du monde pour être les serviteurs de Dieu et ses représentants. »

     

    La sainteté consiste donc à être séparé pour un objectif particulier, un service particulier.

     

    La véritable question est de savoir pourquoi ou pour qui nous sommes faits.

    Nous sommes faits pour être saints, autrement dit séparés ! La seule réalité à laquelle nous puissions nous attacher avec vérité, certitude, détermination, est assurément celle pour laquelle nous sommes faits : nous sommes faits pour Dieu. Par voie de conséquences toutes les autres réalités auxquelles nous seront attachées doivent disparaitre.

     

     Devenir saint c'est consentir à toutes les séparations qui nous conduiront à l'unique attachement pour lequel nous avons été créés «  Dieu ».

     

     La sainteté est d'autant plus une occasion de souffrances, que nous refusons les séparations auxquelles Dieu nous invite à consentir. Une séparation est toujours douloureuse, mais si nous avons le regard fixé sur le but, alors nous comprenons que chaque séparation est en fait une occasion d'être davantage attachés à Dieu. Il nous faut donc aller de détachement terrestre en détachement terrestre, afin d'entrer dans un attachement de plus en plus amoureux pour Celui qui nous a faits pour Lui, et sans Qui notre cœur ne peut connaître véritablement de repos.

     

    Ce qui est certain, c'est que progressivement naît en l'âme le besoin de consentir à cette séparation, à cette sainteté, parce qu'il n'y a pas d'autre alternative qui puisse laisser au cœur la paix, la vraie paix. On commence alors à goûter les choses d'en haut. 

     

    Les choses de la terre semblent tout simplement trop passagères pour que nous puissions nous y attacher avec sérieux. 

    Ce qui nous détruit, c'est d'avoir engagé notre puissance d'amour dans des passe-temps enfantin, et désordonné.

     Nos attachements ne sont pas forcément tous mauvais : ils sont souvent disproportionnés : 

     

    Il nous faut apprendre à voir l’invisible.

     

     Etre saints c’est déjà  être séparés,  deviner l'invisible :

     

     En somme cette séparation, cette sainteté, est une affaire de cœur : plus notre cœur s'est laissé séduire, c’est-à-dire: séparer  par le seul Être qui puisse combler ses créatures, plus nous avons perçu les murmures divins dans les événements de nos vies – heureux ou douloureux –, plus aussi nous percevons qu'Il ne nous forcera pas à choisir de Lui faire une confiance éperdue. Son joug est doux et son fardeau léger : Yeshoua ne demande rien d'autre que la confiance. « chaque âme est libre de répondre aux avances de Notre-Seigneur, de faire peu ou beaucoup pour Lui, en un mot de choisir entre les sacrifices qu'Il demande. » Dès lors, rien d'autre ne peut avoir de sens que de lui faire une confiance justement éperdue, éternellement éperdue, une confiance qui ira bien au-delà de la mort. Telle est sans doute la liberté des saints, le vrai bonheur.

     

    Yeshoua nous veut pour Lui seul. La séparation d’avec le monde  c’est la  séparation d’avec les forces mauvaises qui tentent toujours ne nous éloigner de Lui.

     

     

    Soyez Saints car Moi je suis Saint. On peut dire que tout le corps de la Torah se tient dans cette phrase.

     On retrouve dans Lévitique 11:45 ;

     

    -Car je suis l'Eternel, qui vous ai fait monter du pays d'Egypte, pour être votre Dieu, et pour que vous soyez saints; car je suis saint.

     

    Dans l’idée de dire je ne vous ai fait sortir du pays d’Egypte que pour être votre Dieu, mais si vous ne devenez pas saints , je ne serai pas votre Dieu. Ainsi si vous désirez que je sois votre Dieu sanctifiez-vous.

     

     Cette sortie d’Egypte ne se trouverait donc justifiée que si on respecte les lois. Notre destin serait d’atteindre  la sainteté.

    Cette parasha est donc la base fondamentale qui nous enseigne sur la sainteté.

    La sainteté est une séparation, 

    L’homme est décrit comme un sanctuaire ou Dieu vient habiter. Mais Dieu ne peut venir que dans un sanctuaire propre.

     

    Le vrai secret de la sainteté c’est que nous devons être une parfaite épouse pour le Seigneur.

     

    Ainsi Il prendra une épouse sanctifiée.

    -Comme le Messie  a aimé son assemblée, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la Torah, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette assemblée glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible.

    Les points essentiels décrits dans qedochim c’est la vertu de la sainteté dans la sexualité.

     

    Le principe de la sainteté  est lié à trois choses: la sexualité, la nourriture et l’idolâtrie. La séparation avec ses trois choses non faites dans la conformité de la loi  nous conduit à la sainteté.

     

    S’imposer des limites ! Faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal.

     

     Si la sexualité est bien mais il y a des limites à ne pas dépasser, comme pour la nourriture elle est bonne mais il y a des nourritures qui ne faut pas consommer, l’Esprit de Dieu est bon mais il y a des esprits avec lesquels il ne faut pas entrer en contact. 

     

    Séparer nos pensées pour ne pas être contrôlé, pour ne pas se souiller par la débauche sexuelle,  qui serait la base de toutes les débauches.

    Selon les plus grands maitres de la Torah, le secret de la sainteté se tient dans la sexualité. Et c’est l’acte le plus souillé, détourné,  sali, des actes de l’être humain. C’est par cela qu’on est entrainé vers l’idolâtrie et la consommation de nourriture interdite.

    On comprend mieux pourquoi le monde revoie l’image d’une sexualité libérale  car cette libéralité n’a que pour  but des engendrements du mal pour une propagation générale et une banalisation des moeurs pour forcer nos pensées à accepter cette immoralité.

     

    Se  séparer des pensées du monde pour être libre de pensée comme Dieu veut qu’on pense.

     

    Par trois fois la parasha mentionne ce molokh qui serait comme un dévoreur d’enfants, qui dans une certaine réalité est un dévoreur d’enfants mais le texte de façon plus caché nous livre que c’est par les actes sexuels interdit qu’on livre nos enfants à molokh. Chaque acte sexuelle  interdit selon la Torah c’est l’engendrement d’esprits mauvais pour molokh. 

     

    -« Car si l’homme s’adonne a donner de sa postérité a molokh je le retrancherai du peuple  car ces engendrements remplissent le sanctuaire ».

     C’est-à-dire si on a une sexualité interdite on engendre des esprits impurs qui vont engendrer toutes sortes d’esprits qui voudront consommer tout ce que Dieu interdit.

     

      Alors que le but de l’être humain est tout à fait le contraire il faut faire sortir tout ce que l’on a fait entrer et tout ce que l’on a donner par ces actes impurs qui n’ont fait que se multiplier dans la race humaine 

    Proverbes 5:18,19

    Que ta source soit bénie, Et fais ta joie de la femme de ta jeunesse,

     

     

    La séparation c’est un stop à la vie du monde c’est se séparer de tous ce qui est contre la Torah de Dieu, pour s’unir à Yeshoua.

     

    Car l’épouse doit se préparer pour le jour des noces. La Torah pour huile pour être éclairé et l’amour pour notre Seigneur pour être cette épouse ayant repoussé tous ses prétendants.

     

    Car que nous soyons homme ou femme dans le corps notre âme est comme une épouse qui cherche son mari qui viendra la chercher pour l’union éternelle.

    C’est pourquoi la loi nous enseigne que ce que nous faisons avec nos corps nous lies aussi avec les esprits et nous condamne éternellement.

     Alors ne succombons pas à la séduction et à la libéralité qui veut nous faire accepter l’immoralité. Car si même la séparation paraît difficile il en sera encore plus difficile pour notre âme de ne pas être uni à Dieu pour toujours.

     

    La débauche nous conduits à l’idolâtrie qui nous conduit aux religions impudiques qui laisse entrer toutes sortes de démons souillant nos corps et notre âme.

    Atteignons le but que Dieu nous demande d’atteindre en devenant Saint par la séparation de toutes choses qui pourraient sembler devenir une souffrance mais qui en fait sera le vrai bonheur.

     

     

     

     

    Parasha du samedi 11 mai 2019. Parasha Qedochim : 30.

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 19 verset 1 à chapitre 20 verset 27.

    Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre 20 verset 2 à 20.

    Lecture messianique : Ephésiens : Chapitre 5.  1 Pierre : Chapitre 3  verset 8 à 17.

     

    Shabbat shalom

     

     

    L.B

     


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    Après !

     

    La parasha A’haré mot, veut dire après la mort.

     

    Ce genre de texte reste difficilement accessible à notre raisonnement.

    Dans le cantique des cantiques Chapitre1verset 2.

    -Qu’Il me couvre de baisers sur la bouche, car ton amour est meilleur que le vin.

    Selon Rachi l’explication est la suivante.

    — « Au temps ou Machia’h sera là, Il enseignera de sa bouche tout le sens profond et caché de la Torah, nous comprendrons les lois et les commandements. Ainsi que la raison des commandements.

    Alors notre espérance c’est d’abord d’obéir en s’exécutant à pratiquer les lois, car notre assurance est que nous comprendrons pourquoi il nous faut pratiquer la Torah avec la foi ». 

     

    Le texte de notre parasha commente que les sacrificateurs qui seront chargés lors de la fête de Yom Kippour d’apporter les sacrifices de sang au temple devront respecter à la lettre les prescriptions.

    Par un tirage au sort sur deux boucs l’un sera réservé pour Dieu et l’autre est envoyé à  Azazel.

    Celui qui par le sort sera désigné pour Dieu sera sacrifié dans le temple et expirera les fautes et l’autre portera tous les péchés pour aller à Azazel.

    Notre espérance d’être mort à nous-même et né en Yeshoua résulte de comprendre ce texte.

     

    -Azazel dans le sens géographique désigne  un lieu dans le désert où il y a  une grande falaise coupante.

     

    -azazel dans le sens spirituel désigne un chef de démons de haute autorité qui est maitre dans l’art botanique et métallurgique. Mais comme il est un démon il donne son enseignement pour faire le mal.

    Il apprend aux hommes qui se détournent de Dieu toute la science occulte pour la divination, il enseigne comment fabriquer des enchantements, de la sorcellerie, les travaux de charmes et de séduction, la magie sous toutes ses formes, les amulettes et portes bonheur, c’est aussi lui qui donne les formules pour la fabrication des drogues, et aussi à signaler tout ce qui est produit naturel mais qui est manipulé par différentes divagations de croyances qui prennent leurs source dans le shivaïsme, le jinisme, le bouddhisme. Mais qui au final fait aboutir au tantrisme ( exposition de la sexualité recherche sensuelle).

    Et il apprend aux hommes à faire des épées, flèches mortelles, et armes.

     

    La parasha A’haré mot nous révèle qu’il faut mourir pour renaitre.

    Il faut faire mourir le mal qui est en nous pour renaitre en une âme pure.

    Notre foi et notre engagement en Yeshoua est notre résurrection.

    On ne peut atteindre la sainteté que si au préalable on a tué le mal qui est en nous.

     

    Mais ni notre foi et notre engagement nous libèrent totalement des mauvaises choses qui sont en nous, la délivrance fait partie de la vie du croyant, la repentance et la pratique de la Torah sont un grand avantage pour être délivré de certains esprits mauvais, mais il est des esprits qui sortent que par le jeûne et la prière c’est ce que nous enseigne Yeshoua, mais le jeûne dont il est question est le jeûne de Yom Kippour tel est la révélation de cette parasha.  Il est aussi des délivrances qui se pratique par des personnes appelées à ce service.

     

    Mathieu 17:21.

    -Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.

     

     

     

    Nous avons vu durant les dernières parasha que notre Tikoun (réparation de notre être) s’opère par la soumission des mauvais esprits à Dieu. Mais cette parasha nous révèle que certains démons ne se soumettent pas, c’est alors qu’il faut les faire sortir. C’est surtout les démons qui influent sur la puissance que donne la sorcellerie, magie, art divinatoire, car ce sont des démons qui se transmettent par le sang, par l’héritage des parents, grand-parents et plus. L’on peut constater que là où il y a des dérives sexuelles c’est qu’il y a eu d’une manière ou d’une autre des pratiques sorcières.

    C’est pourquoi nous apportons nos offrandes de prières à Yeshoua pour que tous les liens qui nous relient à Azazel et ses démons soient coupées et envoyés dans le désert.

     

    Yeshoua nous enseigne dans LUC 8:27 à 33.

     

     

    Lorsque Yeshoua fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les cimetières. Ayant vu Yeshoua, il poussa un cri, se jeta à ses pieds, et dit d'une voix forte: Qu'y a-t-il entre moi et toi, Yeshoua, Fils du Dieu Très-Haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas. sCar Yeshoua commandait à l'esprit impur de sortir de cet homme, dont il s'était emparé depuis longtemps; on le gardait lié de chaînes et les fers aux pieds, mais il rompait les liens, et il était entraîné par le démon dans les déserts.Yeshoua lui demanda: Quel est ton nom? Légion, répondit-il. Car plusieurs démons étaient entrés en lui. Et ils priaient instamment Yeshoua de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.

     

    Il y avait là, dans la montagne, un grand troupeau de cochons qui passaient. Et les démons supplièrent Yeshoua de leur permettre d'entrer dans ces cochons. Il le leur permit. Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les cochons, et le troupeau se précipita dans la falaise(Azazel) et ils se noyèrent.

     

     

    Il faut aussi se débarrasser de tous ce qui a un lien avec l’occultisme et la perversité sexuelle, tous absolument tous, photo, écritures, objets même si on tient a certaine choses il faut s’en séparer car la moindre chose encore existence chez nous viendra nous surprendre dans un moment de faiblesse.

    Si cette parasha nous apprend que le Jour de Yom Kippour est un grand jour de délivrance, nous savons aussi que la parasha de la semaine influe aussi beaucoup. Donc c’est le moment de lâcher prise sur des pulsions mauvaises ou des habitudes pas très correct de se repentir et de demander la délivrance  car en ce jour de shabbat l’onction de délivrance sera très influente et beaucoup de délivrance auront lieu. 

     

     

    Faire mourir les mauvais esprits c’est reconnaitre qu’on a suivi, ou pratiquer de près ou de loin les voies qui souillent notre âme, se repentir pour toutes ces choses.

     

    La parasha nous enseigne que le sacrifice du bouc pour Dieu devait se faire dans le temple, c’est pour nous la reconnaissance de reconnaitre que Yeshoua est mort pour nous pour notre temple intérieur c’est notre Kippour qui chaque année nous rappelle que Yeshoua nous a donné le pouvoir sur la délivrance. C’est pourquoi il est d’ordre le plus honorifique de fêter ce jeûne de Yom Kippour selon l’enseignement d’Israël, car si le monde tourne à la façon contraire seul le peuple d’Israël marche selon les vérités de Dieu seul le peuple a gardé les fêtes que Dieu a ordonné ; Cette parasha nous dit qu’il est un jour différent des autres  c’est le jour de Yom Kippour ou les délivrances sont manifestent dans le corps de ceux qui sont au rendez-vous. Car en ce  jour la bataille dans la ciel est des plus extraordinaires.

     

    Faire mourir le mal qui est en nous, pour que le bien naisse en nous.

     

    Livre de Jude.

    Je veux vous rappeler, à vous qui savez fort bien toutes ces choses, que le Seigneur, après avoir sauvé le peuple et l'avoir tiré du pays d'Egypte, fit ensuite périr les incrédules; qu'il a réservé pour le jugement du grand jour, enchaînés éternellement par les ténèbres, les anges qui n'ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure; que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l'impudicité et à des vices contre nature, sont données en exemple, subissant la peine d'un feu éternel.

     

    Malgré cela, ces hommes aussi, entraînés par leurs rêveries, souillent pareillement leur chair, méprisent l'autorité et injurient les gloires. Or, l'archange Michel, lorsqu'il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n'osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit: Que le Seigneur te réprime! Eux, au contraire, ils parlent d'une manière injurieuse de ce qu'ils ignorent, et ils se corrompent dans ce qu'ils savent naturellement comme les brutes. Malheur à eux! car ils ont suivi la voie de Caïn, ils se sont jetés pour un salaire dans l'égarement de Balaam, ils se sont perdus par la révolte de Coré. Ce sont des écueils dans vos agapes, faisant impudemment bonne chère, se repaissant eux-mêmes. Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents; des arbres d'automne sans fruits, deux fois morts, déracinés; des vagues furieuses de la mer, rejetant l'écume de leurs impuretés; des astres errants, auxquels l'obscurité des ténèbres est réservée pour l'éternité.

     

    C'est aussi pour eux qu'Enoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies. Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leurs convoitises, qui ont à la bouche des paroles hautaines, qui admirent les personnes par motif d'intérêt.

     

    Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur-Yeshoua le Messie. Ils vous disaient qu'au dernier temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies; ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n'ayant pas l'esprit. Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Yeshoua le Messie pour la vie éternelle. 

     

    Après la mort viendra la sainteté.

     

     

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 16 verset 1 à chapitre 18 verset 30.

    Lecture de la haftarah: Ezechiel : Chapitre 22 verset 1 à 16.

    Lecture messianique : Romains : Chapitre 6 verset 1 à 23. Luc: Chapitre 8 verset 27 à 33.

     

    Shabbat shalom 

     

    L.B 

     

     

           

     


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  • Dernier jour de Pessa’h.

     

    Cette semaine de shabbat il ni à pas de parasha, mais il est un commandement de respecter le dernier jour de Pessa’h jusqu’a samedi soir.

    Ce dernier jour de fête est symbolisé par l’ouverture de la Mer Rouge qui permit aux hébreux de sortir de l’emprise des égyptiens. 

    L’ouverture de la Mer Rouge où mer des joncs littéralement fait allusion à « L’abandon du  moi ». Ce qui confirme donc que c’est en traversant la Mer Rouge que seront englouties les forces de l’égo.

     

    Durant les jours de Pessa’h nous avons par obéissance supprimé le levain et consommé les pains azymes, ce qui a permis certaines délivrances qui nous emprisonnaient dans notre vie au quotidien. Vivre le miracle de pessa’h c’est la délivrance sous tous ces aspects.

    Chaque année nous est donnée de commémorer les fêtes, mais Pessa’h permet chaque année d’être délivrée de mauvaises choses en nous. Si nous cherchons toute l’année à s’améliorer c’est quand même à Pessa’h que plus de délivrances se passe.

    Car Dieu connaît nos faiblesses  et notre volonté si fragile devant les tentations si puissantes.

     

    Les sages nous disent que durant les jours de pessa’h et surtout ce dernier jour de fête  est un temps que Dieu nous accorde pour rattraper tout ce que l’on a négligé de faire surtout au sujet de l’étude de la Torah. Car l’homme est rempli de mal et se laisse entrainer à ses préoccupations favorites en laissant passer le temps à l’étude de la Torah ou de la prière ou à l’aide qu'il aurait pu faire.

    Car il faut savoir que c’est parce qu’il y a des gens partout dans le monde qui étudient la Torah constamment que le monde tient bon et n’est pas dans le chaos car Dieu retient les forces du mal a cause de ses justes qui vivent pour la Torah.

     

    Alors ce jour de clôture de Pessa’h est un cadeau de victoire, une liberté que nous a accordée Dieu, en ce dernier jour il nous est donné la possibilité de réaliser nos faiblesses et de les soumettre à Yeshoua en avouant que notre volonté à soumettre nos pulsions mauvaises est difficiles à maitriser,  afin qu’Il fasse encore des miracles de délivrances en nous. Car si notre volonté est faible   notre force de résistance est en Yeshoua.

     

    Si la clôture de Pessa’h préfigure le monde futur décrit dans Esaïe ….les loups habiterons avec l’agneau…..le nourrisson s’élèvera avec la vipère etc…….;

    Ces versets qui lèvent le voile sur le monde futur nous enseignent une chose fondamentale sur la connaissance des secrets spirituels les plus élevés et peu enseigné.

    Car on pourrait ne considérer que ces visions prophétiques d’une vision future et non dans ce monde, c’est alors qu’il faut comprendre que la prophétie d’Esaïe est aussi pour ce monde pour nous dans nos vies actuelles.

    Car la prophétie est certaine le mystère de la délivrance c’est que toutes choses nous sont soumises par la parole de Yeshoua.

     

    La prophétie révèle son sens à Pessa’h, car Yeshoua le Messie qui est mort et ressuscité est revenu le huitième jour,  donner a tous ce qui ont cru en lui  le pouvoir et l’autorité sur tous les démons, les esprits impures, les autorités spirituelles, les mauvais esprits afin de les soumettre à Dieu.

     

    Car les esprits doivent se soumettre à l’autorité divine ce sont des esprits qui nous tourmentes,  rebellent à la Torah  des esprits qui nous épuisent et nous contraignent à faire ce que l’on ne veut pas faire.

    C’est pourquoi la puissance et la force que nous avons en Yeshoua ont la puise dans la Torah. 

    Yeshoua sur le bois nous a donné la victoire et l’autorité pour soumettre le mal qui vit en nous.  Ce dernier jour est le symbole de l’autorité sur les démons.

    C’est pour nous que Yeshoua a subi l’humiliation d’une mort public pour nous donner la puissance. 

     

     

    -Par sa mort il a rendu impuissant celui qui avait la puissance sur la mort, c’est-à-dire le diable ainsi Il délivre  tous ceux qui par crainte de la mort, étaient toute leur vie dans l’esclavage; car assurément ce n’est pas à des anges que Yeshoua vient en aide, mais c’est à la postérité d’Abraham.

     

    En conséquence Il a du être rendu semblable en toutes choses à ses frères,  afin qu’Il soit  un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu pour faire l’expiation des péchés du peuple.

     

    Par cet acte il a ramené l’autorité divine sur la terre  il a rétabli l’ordre originel de la création .

    Non pas que les forces du mal ne sont plus agissantes mais elles sont maintenant soumises sous l’autorité de Dieu.

     

    Yeshoua le verbe qui parle ordonne et soumet toutes choses à sa volonté. C’est aussi par La Torah le verbe écrit que cette autorité est transmise, donnant à ceux qui sont ressuscités en Yeshoua l’autorité et la puissance pour soumettre les démons  à leurs paroles  les obligeants a quitté des corps ou des lieux ou a se soumettre.

     

    Pessa’h c’est la force de la délivrance, c’est la force de la vérité qui se dévoile. Cette vérité c’est par le sang de Yeshoua  qui agit dans le monde, par la permutation de l’autorité divine qui anéantit l’autorité de satan.

     

    Pessa’h ou Matsa (pain sans levain) on l’a même valeur numérique hébraïque qui veut dire: « Couper les forces sataniques »  de même que le nom satan  décline le verbe hébreu  qui veut dire: « Dévier, celui qui dévie ou détourne l’humain du programme de Dieu ».

     Les forces de pessa’h c’est les forces libératrices qui rétablissent la vérité  dans le coeur de l’homme ressuscité.

     

    La clôture de Pessa’h est un commandement de Dieu une  sainte convocation importante qui souvent est négligée, mais pourtant c’est  à ce moment précis que tout se joue, que s’opère le plus grand miracle de la vie. 

      

    Jean: 20 :26 à 29.

    Huit jours après, les disciples de Yeshoua étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux.Yeshoua vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d'eux, et dit: La paix soit avec vous! Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-là dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu! Yeshoua lui dit: Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru!

     

     

    Ce dernier jour de Pessa’h c’est la gloire messianique qui se révèle au monde Yeshoua à vaincu les ténèbres.  

     

     

     

    —L’Eternel est mon rocher, ma forteresse, mon libérateur.

     

    Dieu est mon rocher, où je trouve un abri, Mon bouclier et la force qui me sauve, Ma haute retraite et mon refuge. O mon Sauveur! tu me garantis de la violence.

     

    Je m'écrie: Loué soit l'Eternel! Et je suis délivré de mes ennemis.

     

    Car les flots de la mort m'avaient environné, Les torrents de la destruction m'avaient épouvanté;

     

    Les liens du sépulcre m'avaient entouré, Les filets de la mort m'avaient surpris.

     

    Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Eternel, J'ai invoqué mon Dieu; De son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu à ses oreilles.

    ===================================================

     

    L'Eternel tonna des cieux, Le Très-Haut fit retentir sa voix;

     

    Il lança des flèches et dispersa mes ennemis, La foudre, et les mit en déroute.

     

    Le lit de la mer apparut, Les fondements du monde furent découverts, Par la menace de l'Eternel, Par le bruit du souffle de ses narines.

     

    Il étendit sa main d'en haut, il me saisit, Il me retira des grandes eaux;

     

    Il me délivra de mon adversaire puissant, De mes ennemis qui étaient plus forts que moi.

     

    Ils m'avaient surpris au jour de ma détresse, Mais l'Eternel fut mon appui.

     

    Il m'a mis au large, Il m'a sauvé, parce qu'il m'aime.

     

    L'Eternel m'a traité selon ma droiture, Il m'a rendu selon la pureté de mes mains;

     

    Car j'ai observé les lois de l'Eternel, Et je n'ai point été coupable envers mon Dieu.

     

    Toutes ses ordonnances ont été devant moi, Et je ne me suis point écarté de sa Torah.

     

    ===================================================

     

     

    Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l'arc d'airain.

     

    Tu me donnes le bouclier de ton salut, Et je deviens grand par ta bonté.

     

    Tu élargis le chemin sous mes pas, Et mes pieds ne chancellent point.

     

    Je poursuis mes ennemis, et je les détruis; Je ne reviens pas avant de les avoir anéantis.

     

    Je les anéantis, je les brise, et ils ne se relèvent plus; Ils tombent sous mes pieds.

     

    Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires.

     

    Tu fais tourner le dos à mes ennemis devant moi, Et j'extermine ceux qui me haïssent.

     

     

     

    Ce soir c’est le shabbat fin de Pessa’h on allume les bougies, le vin du kiddouch et le pain azyme.

    Fin de la fête de Pessa’h samedi soir.

     

     

     

    Shabbat shalom Soyez Bénis.

     

    Lecture de la Torah : Exode Chapitre 14.

    Esaïe : Chapitre 11 verset 1 à 18 (16).

    2 Samuel : Chapitre 22 verset 1 à 51.

    Jean : Chapitre 20 verset 26 à 31.

     

     

     

    Shabbat shalom.

     

     

     

    L.B


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  • La Pâque ou Pessa’h.

     

     

    Le plus grand miracle que Dieu est donné aux hommes c’est le miracle de Pessa’h. C’est son amour Yeshoua offert en sacrifice pour qu’on puisse vivre le miracle de la résurrection.

     

    Dieu ayant choisi une famille juive éduquer selon la loi de Moïse pour donner vie à Yeshoua.

    Quand son temps fut arrivé pour accomplir sa mission divine ! s’offrir en sacrifice Pessa’h Il se laissa clouer sur le poteau pour porté tous les péchés des hommes de la terre afin qu’ils aient la délivrance. Mais avant de donner Sa vie Yeshoua nous a laisser SES recommandations afin de ne pas se laisser séduire par satan et ses légions.

     

    Il nous a demandé de ne jamais oublier Sa Torah et ses rendez-vous afin de commémorer sa mort et sa résurrection en mémoire de Lui. 

    De commémorer Pessa’h selon les instructions donnés.

    De ne plus avoir aucune trace de levain dans nos maisons et de célébrer cette fête en mangeant des pains sans levain et des herbes amères.

    Nos actions sont à l’image de ce qui ce passe dans l’invisible spirituel. Donc on aura pris soin de nettoyer sa maison de toutes nourritures ayant de la levure et à la place on doit manger des matsots.

     

    Les sages d’Israël définissent le secret des pains azymes en disant que si on consomme la matsa chemoura ( le pain de la foi)  on manifeste la confiance  que l’on a envers Dieu pour les délivrances qu’il va faire en nous.

    L’action de la délivrance de tout ce qui s’oppose  en nous contre Dieu.

    Yeshoua nous a laissé plusieurs messages à travers les écrits bibliques.

     

     

     

    La Pâque en hébreu se dit Pessa’h qui veut dire passer au- dessus ou sauter par-dessus. Car  le soir de Pessa’h l’ange de la mort vient détruire tous les premiers nés d’Egypte.

     

     Pessa’h veut dire aussi de façon littéraire la bouche, le verbe -créateur;  Pharaon de même exprime la mauvaise bouche qui s’oppose sans cesse à Dieu.

     

    Ce qui nous enseigne sur les recommandations de Yeshoua sur le levain.

    Quest ce donc le levain ?

     

    Mathieu :16;6 et ….11;12.

     

    Yeshoua leur dit: Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens.

     

    Comment ne comprenez-vous pas que ce n'est pas au sujet de pains que je vous ai parlé? Gardez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens. Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il avait dit de se garder, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens.

     

     

    Ce que Yeshoua dénonce prophétiquement comme étant le levain  c’est les doctrines que vont apporter les pharisiens et les sadducéens.

    Les pharisiens et les sadducéens c’est les représentations des systèmes religieux associés à la politique, c’est les religions qui veulent gouverner sans se soucier de la parole de Dieu.

    Les pharisiens et les sadducéens c’est l’image de la bouche mauvaise de Pharaon qui veut dominer tout le monde,

    Ceux qui s’organisent à créer une identité religieuse qui s’oppose à la Torah, qui s’oppose à l’identité juive.

    C’est tous les partis religieux qui crée la division envers le peuple.

     

    Actes 23;6,7.

    Paul, sachant qu'une partie de l'assemblée était composée de sadducéens et l'autre de pharisiens,…………………………….. c'est à cause de l'espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. Quand il eut dit cela, il s'éleva une discussion entre les pharisiens et les sadducéen, et l'assemblée se divisa.

     

    Yeshoua annonçait la division du peuple; ceux qui suivent la doctrine selon la loi gardée par Israël contre ceux qui trouveront toujours a redire contre Israël.

     

     

    Les pharisiens et les sadducéens ce son multipliez répandu comme de la lèpre contaminant tout sous leurs passages car la masse a une grande influence. 

    Il y a des petits groupes de pharisiens et de sadducéens capables de détourner le peuple de Dieu les attrayants par la jovialité de la communauté, toutes sortes de moyens sont utiles  pour diviser même les plus fidèles croyants.

     

    Mais Pessa’h c’est ce levain qui doit bruler. 

    Le ciel en est témoin le feu brule les hauts lieux qui ont diviser le peuple de Dieu.

    Ces pharisiens et sadducéens qui tiennent depuis des siècles le peuple en esclavage liés depuis des générations mais Dieu brule les bâtiments, rempli d’impureté, d’idolâtrie, d’outrageux, de ravisseurs.

    Il ôte tous les méchants qui veulent pas libérer les captifs de la religion.

     

    Mais Yeshoua donne cette réponse.

     

    Actes 15:12 à 15.

     

    Alors ses disciples s'approchèrent, et lui dirent: Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés des paroles qu'ils ont entendues? Il répondit: Toute plante que n'a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse.

     

     

     

    Car tous ces pharisiens et ces sadducéens empêchent les hommes et les femmes d’aller vers YESHOUA.

     

     

    Pessa’h c’est la liberté des hommes de suivre Yeshoua;

    La révélation de Pessa’h c’est le rassemblement du peuple de Dieu.

    C’est pourquoi la nuit de Pessa’h est unique, Dieu voit le coeur de tous les (accoudé) devant la table du seder immortalisant le miracle de Yeshoua  le peuple attendant les délivrances qu’il a besoin.

     

    La nuit de Pessa’h c’est la nuit du changement c’est le moment le plus élevé sur la terre, l’influence de la lumière de Yeshoua agit sur le monde de Jérusalem jusqu’au bout du monde.

    Le rendez-vous de l’année à ne pas manquer c’est la nuit de la Pâque tous les liens sont coupés, tous ceux auxquels on a renoncé seront brulé.

    La nuit de pessa’h notre Qorban Yeshoua a eu la victoire sur satan et la délivrance est accordée à tous ceux qui veulent suivre Yeshoua et la Torah.

     

    C’est pourquoi a quelques heures de Pessa’h on va bruler les dernières miettes de pain symbolisant notre volonté à être libérés des levains qui nous ont éloignés de Dieu. Demander pardon pour avoir si bien adhéré à ces religions rempli de levain de fausses doctrines et demander pardon pour les conséquences de notre éloignement de Dieu qui nous a fait  devenir idolâtre de ces religions.

     

     

     

    La fête de Pessa’h se déroule en plusieurs temps. 

     

    Vendredi soir 19 avril 2019 début de la fête de la Pâque. Le deuxième jour samedi soir 20 avril débute  la fête des pains sans levain. Ces deux fêtes sont comme des shabbat puis le troisième jour on agite une gerbe (une branche) pour commémorer la résurrection du messie YESHOUA  puis le dernier jour  c’est la fête du dernier jour qui terminera  le samedi 27 avril au soir. 

     

     

     

    La fête commence Vendredi soir 19 avril  et ce termine samedi 27 avril  en soirée. Pendant sept jours il nous est interdit de consommer toutes nourritures contenant de la levure ni d’en avoir dans notre maison.

     

     

    1 Corinthiens 5 : 7à 8.

     

    Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car le Messie, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

     

    La fête de Pessa’h se déroule comme suit: 

     

    Sur le plateau arrondi du seder il y a :

    3 galettes de pain sans levain.

    Un os d’agneau grillé.

    Des herbes amères (endive ou équivalent).

    Un oeuf.

    Feuille de salade. 

    Branche de celeri ou equivalent.

    Le mélange écrasé à base de pomme, fruit sec et vin. 

    De l’eau salée.

     

    (4 coupes de vin).

     

    Rituel du seder messianique.

     

    1 La première coupe de vin: (Prière).

    —  Béni sois- tu Eternel notre Dieu roi de l’univers qui a fait pousser le fruit de la vigne. 

     

    Barou ata Adonaï éloénou méler  aholam boré péri agéfen.

     

     

    Et, ayant pris une coupe et rendue grâce, Yeshoua dit: Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous.

     

    (Partager la coupe ou distribuer en individuel en étant accoudé du coté droit).

     

     

     

    2 Se laver les mains.(sans la prière).

     

      

    3 Prendre la galette du milieu, la casser en deux, reposer la petite moitié entre      les deux autres galettes puis prendre la grande moitié et dire :

     

    — Béni sois- tu Eternel notre Dieu roi de l’univers qui a fait sortir le pain de la terre.

     

    —Barou ata Adonaï éloénou méler aholam amotsi lé rém min aarets.

     

    Puis  dire:

    Yeshoua dit: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.  

     

     

     4 Prendre cette galette l’envelopper dans un tissu blanc le porter sur l’épaule et aller la cacher.(En générale sous la nappe).

    Puis dire:

    —Ils prirent le corps de Yeshoua et l’enveloppèrent de bandes avec des aromates comme c’était la coutume d’ensevelir chez les Juifs .

     

     

    5Un enfant demandera : Pourquoi on doit faire tout ça ? 

    Le responsable dira :

    — Car l’Eternel nous a délivrés  de notre esclavage en Egypte .

    L’Eternel notre Dieu nous a fait sortir de ce pays par sa main puissante et son bras étendu.

    Soyons-nous tous des croyants obéissants, tous instruits dans la Loi,

    Béni soit Dieu,Lui qui a donné la Torah à son peuple! Et qui a envoyé le messie Yeshoua pour nous délivrer de la mort.

     

     

    6 Deuxièmes coupes de vin, partagés accoudés.(sans la prière).

     

     

    7 Relaver les mains.

    (Prière).

    Bénis sois-tu l’Eternel notre Dieu Roi de l’univers qui nous a sanctifiés par Tes commandements et nous a ordonné de nous laver les mains.

     

    —Barou ata Adonaï éloénou méler aholam acher kidétchanou  bémitsvotav vétisvanou al nétilat yada-im

     

    8  Chacun prendra l’herbe amère (endive)  le trempera dans l’eau salée et en mangera. 

     

    9 Chacun prendra la salade, le céleri la pâte mélangée avec la galette et le mangera. 

     

     

    10

     Puis sur l’os on dit:(ne pas manger).

    -Maintenant c’est par Yeshoua qui s’est fait offrande de sacrifice que nous n’apportons plus nos offrandes au temple pour  le pardon de nos péchés

     

    Puis sur l’œuf on dit:(ne pas manger).

    - Maintenant c’est par  Yeshoua notre temple que nous lui apportons l’offrande de nos prières .

     

     

     

    11 Consommer le repas, l’agneau rôti en prenant les premières bouchées rapidement et  un bâton à la main et une ceinture à la taille.(Si possible). 

     

    12 Prendre la troisième coupe de vin, partager accoudé.(sans la     prière).

     

    13  Aller chercher le pain caché. (Ne pas le manger  tout de suite ).

      Puis dire:

           — Yeshoua  a été enseveli et il est ressuscité le troisième jour.

     

    14 Boire la dernière coupe de vin accoudé.(Sans la prière). 

    15 Partager et manger la galette  accoudée.

     

    Les lectures bibliques du premier jour de la Fête de la Pâque  sont:

    Exode: Chapitre 12 en entier.

    Josué: Chapitre 5 verset 2 à chapitre 6 verset 1.

    Luc: Chapitre 23 verset 33 à chapitre 24 verset 12.

     

     

    Ecouter  ou chanter des chants  de louanges. 

     

     

     

    Le deuxième jour qui est le premier jour de la Fête des pains sans levain les lectures sont. 

     

     

    Les lectures bibliques sont:

    Lévitique : Chapitre 22 verset 26 à chapitre 23 verset 44.

    1 Rois : Chapitre 23 verset 1 à 9 puis 21,25.

    Lecture : Mathieu chapitre 28 verset 1 à 10.

     

    Durant ces jours on ne consomme pas d’aliment contenant de la levure.

     

    Bonne fête de Pessa’h a tous.

     

     

     

    L.B

     

     

     

     


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  • C’est la vérité qui guérit.

     

    La parasha Metsora traite dù sujet sur l’impureté du à la lèpre ou autres lésions de peau pouvant atteindre les vêtements et les murs des maisons.

     

    Metsora veut dire : Personne atteinte de Tsaraat.

    Tsaraat veut dire : Lèpre.

    C’est donc une personne atteinte de lèpre.

    Les grands commentateurs de la Torah nous enseignent que cette lèpre ou plutôt cet tsaraat n’existe pas  en termes biologiques car c’est une maladie spirituelle qui se manifeste sur le corps, la méthode de guérison est vraiment bizarre car ce n’est pas en allant consulter un médecin mais en allant devant un Cohen qui ordonnera d’apporter 2 oiseaux, du bois de cèdre, de l’écarlate et de l’hysope. Il égorgera 1 oiseau pour faire couler le sang au dessus d’un récipient avec de l’eau, il prendra l’oiseau vivant il le trempera dans ce mélange d’eau de sang, du bois de cèdre, d’hysope de l’écarlate,  de ce mélange le lépreux en sera aspergé 7 fois  et il lâchera l’oiseau s’envoler.  La personne impure sera placée hors du camps, ce metsora est donc qualifié d’impur durant les 7 jours. Ces références nous rappellent le sacrifice de mort et de résurrection de Yeshoua le Messie.

     

    Le degré d’impureté le plus élevé est celui d’un mort, la peau d’un cadavre contamine tout ce qui l’approche, peau, vêtement, mur.

    Le metsora à la peau qui devient blanche comme la peau d’un mort.

     

    Nous apprenons aussi par référence au texte biblique que Myriam la soeur de Moïse fut atteinte de lèpre(tsaraat) lorsqu’elle critiqua  son frère Moïse elle fut metsora blanche comme un cadavre.

    Cet enseignement nous donne de comprendre que dire du mal d’un homme de Dieu  comme Moïse est très grave. Deux choses sont répertoriées au sujet de cette lèpre ceux propagent des critiques et ceux qui sont arrogants.

     

    Cet Tsaraat fait référence aux propos de Yeshoua par le terme sépulcre blanchis.

     

    Nous retrouvons dans le texte de Mathieu :23: 27, 33

    Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au-dehors, et qui, au-dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés. Vous de même, au-dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au-dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité.

     

    Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes, et que vous dites: Si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des prophètes. Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. Comblez donc la mesure de vos pères. Serpents, race de vipères! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne?

     

     

    -Par ses injonctions Yeshoua dénonçait l’attitude de ceux qui se prennent pour des arrogants qui pensent être propre mais qui en fait se sont souillés. Tous ceux qui se mettent en avant pour avoir des privilèges.

    Tous ceux qui disent comprendre la bible et n’enseignent pas à la pratiquer tous ceux qui lisent la loi de Moïse et disent que la loi n’est plus valable.

    Tous ceux-là sont des metsora remplis de tsaraat la maladie qui vient de l’esprit qui s’oppose à La vérité de Dieu.

    Tous ceux qui médisent contre la loi de Moïse; l’arrogance de leurs discours ont provoqué la colère de Dieu car c’est Dieu qui envoie la tsaraat comme le verset le confirme.

    Le lévitique14:33

       Lorsque vous serez entrés dans le pays de Canaan, dont je vous donne la possession; si je mets une plaie de lèpre(tsaraat) sur une maison du pays que vous posséderez,

     

    -La parasha mentionne aussi tous les écoulements de sang d’origines maladives qui font référence à l’agonie de l’âme.

    L’âme mal traitée agonisse dans son environnement sali par les mensonges.

    Le metsora c’est celui qui annonce les mensonges de sa lèpre il va contaminer tout le monde de cette contamination il va causé des lésions de sang à tous ceux qui le fréquentent. Nous retrouvons cela quand Yeshoua a guéri la femme atteinte d’une perte de sang.

    Luc: 8: 33,34.

    Or, il y avait une femme atteinte d'une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien pour les médecins, sans qu'aucun ait pu la guérir. Elle s'approcha par derrière, et toucha le bord du vêtement de Yeshoua. Au même instant la perte de sang s'arrêta. 

     

     

    -Cette femme allait de lieux en lieux chercher la guérison et donner  tout son argent pour être guéris.

    Cette femme avait été contaminé par des prédicateurs affamés de reconnaissance, et de prospérité.

     

    C’est pourquoi nous pouvons tous être concerné par cette parasha. Nous avons pu être ces metsora qui avons propagé un sauveur qui n’est pas le fils de Dieu, un sauveur sans Torah.

    Nous pouvons aussi avoir été contaminé et avoir des lésions qui coulent c’est la conséquence de nos errements dans les lieux sans Yeshoua.

     

    Cette parasha puissante vient guérir nos plaies et nos âmes en souffrances.

    L’occasion nous est encore donnée de se purifier de toutes nos impuretés de doctrines mensongères, toutes sortes d’adorations et d’avoir donné notre argent qui a fait fructifier les paroles du mensonge. Cette lèpre est très contagieuse elle se diffuse ou l’esprit religieux règne pasteur, prêtres, prédicateurs et toutes sortes de gourous qui trompent les foules par les belles paroles.

     

     

    C’est pourquoi le lépreux doit sortir d’où il est  pour se purifier et arrêter de contaminer les autres. Il doit s’isoler, s’éloigner afin de trouver la guérison  pour qu’il prenne conscience qu’il est lui-même la source de sa lèpre.

     

    Le Seigneur dit  regarder le pur pour devenir pur !  Le contact avec le pur rend pur. L’idée de toucher et de voir ce qui est pur pour devenir pur n’est réalisable que d’une seule manière sachant que nous ne pouvons ni voir ni toucher Yeshoua ! mais nous avons la Torah.

     

    La Torah c’est la guérison, la purification  toucher la Torah c’est comme si  on touché Yeshoua. C’est la notre liberté  toucher la Torah ça veut dire la mettre en pratique de notre plein gré notre action nous guéris de la lèpre.

    Le lépreux c’est quelqu’un qui croit en  Dieu mais pas en la Torah car il a été dans des lieux ou il y a des lépreux qui contaminent tout ce qu’ils touchent.

     

     

     

    Yeshoua est proche de tous les lépreux, Il a dénoncé les religieux hypocrites qui cherchent a faire taire ceux qui annoncent la Torah. 

     

    Yeshoua  attend que l’on vienne et qu’on lui demande pardon pour s’être joint parmi les impures dans des lieux impurs et avoir propagés nos impuretés.

     

     

    Cette parasha avant Pessa’h (Pâques) qui commencera Vendredi 19 avril à la tombée de la nuit nous invite à nous préparer  pour la nuit de Pessa’h à être trouvé propre devant le sacrifice de Yeshoua.

     

    Commençons par reconnaitre nos errements dans les lieux sans Torah et demandons à Yeshoua qu’Il nous guérisse.

         

     

    Ce temps pour la guérison de toutes lèpres qui nous ont atteints afin que cette guérison agisse au plus profond de notre âme.

     

    Je te demande pardon Seigneur Yeshoua pour t’avoir méprisé et avoir méprisé les enseignants que tu as utilisés pour le service Divin.

    Je reconnais t’avoir méprisé dans ton identité juive mais chercher dans une identité païenne. Je veut te suivre et être guéri je veux marcher comme toi tu as marché. Merci pour ta Torah qui me guide chaque semaine dans les lectures de tes parasha. 

    Je te demande pardon pour avoir eu du mépris envers tes serviteurs auxquels j’ai dits des mauvaises choses et je les ai propagé autour de moi  et j’ai aussi écouté les mauvais propos que disaient les autres, car je reconnais avoir pris plaisir à écouter et à rapporter ces mauvais propos alors que ses serviteurs sont Tes serviteurs. 

    Yeshoua purifie-moi et je serai guéri afin que je n’arrête pas tes serviteurs par mes mauvaises paroles.

     

    Shabbat shalom 

     

     

    Lecture de la parasha : Le Lévitique : Chapitre 14 verset 1 à chapitre 15 verset 33.

    Lecture de la haftarah : 2 Rois Chapitre 7 verset 3 à 20.

    Lecture messianique : Mathieu : Chapitre 23 verset 1 à 33. Marc : Chapitre 1 : 40 à 44.

     

     

    L.B

     


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  •  

    Rempli de Dieu !

     

    La parasha  Tazria décrit les détails de certaines lois qui sont particulièrement difficiles à saisir. Elles font partie de ces lois appelées « houkim où décrets dont le sens nous échappe complètement.

     

    Tazria traduit littéralement par « lorsqu’elle ensemencera ». 

    Le premier niveau d’interprétation traite sur l’impureté après un accouchement donc la loi prescrit de respecter le temps de purification.

    Puis la parasha décrit toutes sortes de maladies de peaux contagieuses jusque sur les murs et les tissus.

    Mais comme la parasha Tazria se combine avec la parasha Mestora que nous liront la semaine prochaine qui traite justement de ses conséquences relatives aux lois d’impureté nous lirons les commentaires sur les conséquences que nos bonnes ou mauvaises actions qu'ont fait apparaitre sur le corps toutes sortes de lésions internes ou externes.

     

    Donc pour cette parasha  le deuxième niveau d’interprétation métaphorique sur la manière d’exposer les choses dont les Sages ont reçus et nous ont transmis de génération en génération nous éclaire sur les secrets les plus cachés de la Torah.

    La femme fait référence à la dimension féminine de la création. C’est-à-dire a l’aspect récepteur du monde.

     

    Le monde est ensemencé « Tazria » par Dieu.

    Dieu déverse en permanence son Esprit sur le monde.

    Dieu c’est le principe masculin, Dieu donne, libère de Sa présence dans l’être humain.

    L’ être humain est un principe féminin qui reçoit, c’est un contenant qui est ensemencé et fait grandir ce qui est ensemencé en lui !!!! 

    L’être humain à l’image d’une matrice féconde  et donne au monde ce qu’il fait naitre de lui.

     

    L’idée c’est de comprendre que l’on a le choix d’être ensemencé soit à partir de la Torah en mettant en pratique ses principes soit d’être ensemencé selon les principes du monde opposer à la Torah en se rabaissant à un niveau qui laisse aller ses pulsions corporelles.

     

    Le but étant d’élever le corps vers la spiritualité car le corps est le vecteur nécessaire et indispensable pour atteindre une totale adhésion avec Dieu.

    On comprend alors que se nourrir avec les aliments purs selon les prescriptions de la Torah ou de ne pas faire avec son corps des choses impures n’est pas simplement un mode de vie, mais c’est prioritairement  d’élever le corps vers la sainteté  il s’agit donc de la vraie sanctification.

    Là  est la fonction de cette âme que Dieu a déposée « ensemencer » en nous.

     

    Tous les commandements doivent être vus comme des moyens d’élever le corps pour reconnaitre  que tout n’a qu’une seule source le Dieu qui donne la vie.

    Ainsi toutes les actions de l’homme dans ce monde n’auraient pour but que d’élever en permanence la matérialité vers la spiritualité.

    Toutes nos actions dans chaque domaine de nos vies  doivent continuellement s’inspirer  de la Torah.

     

    Ce qui vaut aussi sur le plan collectif. Lorsque le peuple de Dieu a le désir d’atteindre cette dimension de la vraie sanctification alors le peuple est appelé « Knesset » « l’assemblée d’Israël ».

    La vrai Keïla d’ Adonaï. L’assemblée des enfants de Dieu est un terme également féminin.

     Cette dimension de la Keïla  est la plus haute dimension du corps  un corps féminin ensemencer par le divin semblable à la dimension d’unité entre les deux.

     

    Le cantique des cantiques entièrement fondé sur l’Amour réciproque entre Dieu et son peuple.

    Le Grand Maître Rambam  le prend comme référence à l’enseignement  comment  doit être l’amour de Dieu et notre amour pour Lui. Un Amour si puissant que l’âme de l’homme est lié à Dieu comme des amoureux qui pensent sans cesse l’un à l’autre. Le cantique des cantiques est le texte qui parle le mieux et le plus poétique de cet Amour entre Dieu et son assemblée.

    D’un point de vue métaphysique  c’est l’amour qui porte le peuple de Dieu qui doit être fécondé « Ensemencer » c’est-à-dire que si le peuple de Dieu aime et désir si fort la présence de Dieu il sera ensemencé  et donnera naissance  par cette union  à Son esprit qui grandit en nous.

     

    Les enseignants traduisent ses textes par le désir si fort du peuple  que l’enfantent sera la naissance du messie. En désirant de tout son coeur de toute son âme et de toute sa force  que la rédemption finale se réalisera.

     

    C’est cette réalité qui a du mal a se concrétiser car la vraie différence entre quelqu’un qui aime prie ou croit en Dieu pour que sa vie soit bien harmonisée et celui qui Adore en Esprit et en vérité pour seulement l’amour de Dieu et c’est cela que veulent dire les enseignants Dieu se révèle dans sa Torah a ceux qui crient leur amour pour Dieu pour avoir cette union qui les liera pour toujours.

     

     

    Un parallèle avec la lecture de notre haftarah qui nous donne les réponses !.

     

     

    2 Rois 4 ; 42,44;

     

    Son serviteur répondit: Comment pourrais-je en donner à cent personnes? Mais Elisée dit: Donne à ces gens, et qu'ils mangent; car ainsi parle l'Eternel: On mangera, et on en aura de reste. Il mit alors les pains devant eux; et ils mangèrent et en eurent de reste, selon la parole de l'Eternel. 

     

    Mathieu :14;17 à 20.

       

    Mais ils lui dirent: Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons. Et il dit: Apportez-les-moi. Il fit asseoir la foule sur l'herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux vers le ciel, il rendit grâces. Puis, il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule. Tous mangèrent et furent rassasiés, et l'on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient. 

     

    Ces versets sont interprétés comme étant la réponse que Yeshoua donne aux vrais Adorateurs de Dieu.


    Yeshoua prit les 5 pains ! Ces 5 pains font référence à la Torah car la Torah est formée par 5 livres.

    Yeshoua pris les 2 poissons ! Ces 2 poissons font référence aux 2 tables des commandements.

     

    La révélation de ce texte prouve que Yeshoua donnait les instructions au peuple de suivre la Torah et les commandements Il voulait que tous comprennent que c’est seulement cela qui ensemence le corps de l’homme pour l’élever vers Dieu.

     

    Yeshoua nourrissait des foules par l’enseignement de la Torah  et tous étaient guéris de leur maladie.

     

    Ce que Dieu attend de nous c’est un amour si fort que nous soyons prêts à poursuivre notre vie en se conformant à la Torah pour que notre union soit indestructible face à toutes les tentations que l’ennemi va placer devant nous pour nous tenter de suivre une autre voie;

    La Torah est notre garantie c’est notre certificat d’amour c’est le scellement de notre union.

     

    Notre cri d’amour pour ce shabbat Tazria c’est l’ensemencement de l’amour de Dieu en nous.

     

     

    Ô MON DIEU JE CRI VERS TOI CAR JE VEUX QUE TU VIENNES EN MOI JE TE DONNE MON AMOUR ET MA VIE JE T’AIME DE TOUT MON COEUR, DE TOUTE MON ÂME ET DE TOUTE MA FORCE NOURRIT MOI DE TA TORAH,REMPLI MOI DE TOI JUSQU’A QUE JE SOIS RASSASIÉ ET QUE JE PUISSE AUSSI DONNER AUX AUTRES DE TES DELICES ET JE SERAI GUERIS AU NOM DE YESHOUA.

     

    Shabbat shalom.

     

    Lecture de la parasha : Le Lévitique : Chapitre 12 verset 1 à chapitre 13 verset 59.

    Lecture de la haftarah; 2 rois : Chapitre 4 verset 42 à chapitre 5 verset 19.

    Lecture messianique :  Luc : Chapitre 2 verset verset 21 à 23 et chapitre 5 verset 12 à 16.

     

     

    L.B

     

     


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  • Vers l’infini et au delà !

     

    La parasha Chemini s’ouvre sur l’inauguration du tabernacle qui eut lieu le 1 Nissan de la seconde année. Pendant sept jours durant lesquels Aaron et ses fils durent rester dans la tente d’assignation jour et nuit, ce que l’on appelle les sept jours de « milouim ».

    Le huitième jour eut donc lieu l’inauguration.

    Le sept correspond à ce qui est naturel sur la terre, comme la semaine…..

    Le chiffre huit correspond à ce qui a une dimension spirituelle, comme la Torah, la présence Divine.

     

    Le huitième jour n’existe pas en tant que jour existant, c’est le jour vers l’infini, chemini nous enseigne qu’après le septième jour shabbat on s’élève, on transcende la réalité du monde pour atteindre le niveau de chemini. comme un jour parallèle à notre réalité.

    La parasha ne s’appelle pas Yom ha chemini (le huitième jour) mais s’appelle Chemini (huitième), pour nous enseigner qu’on na pas besoin d’un jour particulier pour atteindre ce niveau.

    C’est donc une dimension à atteindre pour sortir de nos limites.

    L’inauguration du Saint Lieu c’est accueillir le Seigneur !

    C’est l’ultime étape qui va changer les choses.

    Le surnaturel qui va agir pour changer le mal en bien.

     

    Chemini c’est la 26 éme parasha ; Ce 26 comme le Nom qui nous unit à Dieu c’est le lien invisible qui se crée le huitième jour par les parfums apportés au temple.

    Les parfums ou encens se dit en hébreu « Qetoret » qui veut dire « lien ». L’inauguration c’est la concrétisation de notre union avec Dieu.

     

    Souvent les croyants désirs de tout leur coeur que les choses changent, qu’ils soient délivrés de leurs mauvaises choses encore agissantes, tel que des pulsions que les désirs corporels réclament.

    le problème qui persiste c’est que les croyants ont fait de Yeshoua leur Sauveur mais ils ne l’ont pas comme leur Seigneur. 

    Faire de Yeshoua son Seigneur c’est l’inauguration de notre temple, l’inviter à demeurer en nous afin qu’Il puisse venir bruler comme un feu à l’intérieur tous les mauvais désirs que nous n’avons pas pu maitriser.

    C’est cette parasha Chemini qui nous invite à réaliser cette inauguration en laissant le Maître Yeshoua être le Seigneur en nous.

     

    On pourrait penser qu’en tant que croyant la chose est faite mais la condition c’est de faire de Yeshoua  notre Sauveur et Seigneur en marchant par la Torah.

     

    Dans cette parasha chapitre: 10: 20; Moïse se met en colère contre Aaron et le reprend en lui disant « Pourquoi vous n’avez pas mangé la victime expiatoire dans le Lieu Saint  selon les prescriptions de la loi ».

    Aaron lui explique que selon la loi quand on est en deuil on ne peut pas la manger comme cela.

    Moïse acquiesça; 

    Selon  le maitre Rachi; Moïse reconnus son erreur , il n’eut pas honte de l’avouer et de plus il insista de faire cette annonce devant tout le peuple car à travers cette situation il voulait donner un enseignement;

    -Car tout homme suivant son importance qu’il soit un dirigeant, un conseiller ou bien un simple croyant devrait de reconnaitre ses erreurs et se plier aux exigences de la vérité. 

     

    Le maitre Rabba Ba Houna:  expliquait qu’une personne ne peut réussir dans l’étude de la Torah sans trébucher de nombreuses fois le long de son chemin de vie. car une personne n’arrive à comprendre réellement qu’après s’être trompé et avoir reconnu son erreur ce qui lui permet de Ré_analiser la chose jusqu’à  ce que ça devienne tout à fait clair à ses yeux.

     C’est souvent comme ça que la conviction de la faute se manifeste  pour en prendre conscience et en finir avec les fausses idées.

     

    Selon la loi il est interdit de consommer de la nourriture impure, une classification des animaux mentionne ceux que Dieu a crée pour l’alimentation et ceux que Dieu a crée pour le cycle de la nature.

     

    Il est très important de respecter l’ordre des choses établi par Dieu pour avoir un corps nourrit d’aliment pur car notre corps est pour le Seigneur.

     

    Cette inauguration en ce shabbat nous rappel que si nous désirons que Yeshoua le Sauveur soit notre Seigneur nous puissions par cette parasha reconnaître nos erreurs pour ce qui concerne l’alimentation selon la Torah et décider de changer nos mauvaises habitudes afin que pour cette inauguration le Seigneur  ne trouve rien d'impurs en nous. Cette parasha est comme une guérison pour le corps et pour l’ âme.

    Les recommandations sur la nourriture sont des liens qui nous rattachent à Dieu qui comble les vides en nous.

    Le mot VIDE en hébreu se dit HALAL qui se traduit par « La maladie, le corps malade ».

    la nourriture dite PURE en hébreu se traduit par « convenable, propre ».

    La nourriture est notre capital santé, faire la distinction entre le pur et l’impur nous assure une bonne santé .

    Le corps accueille la nourriture et l’âme la reçois, car la nourriture va dans le sang et l’âme est dans le sang et notre âme c’est le lien avec Dieu.

     

    Si cette parasha nous parle d’inauguration c’est pour nous dire que si on inaugure notre temple intérieur pour y accueillir Yeshoua Sauveur et Seigneur c’est aussi le moment pour s’engager à suivre les lois sur la nourriture que l’âme peut  recevoir car L’Esprit de Dieu ne peut se contenir là où il y a de l’impureté.

     Il nous est donné  de se  repentir de nos erreurs passées si on a consommé de la nourriture impure  durant notre vie et  de se libérer de ses mauvais désirs qui nous poussaient à consommer ce qui est interdit.

     

    Cette parasha pour se réjouir de Sa vie que Dieu a mise en nous et décider de ne plus consommer de nourriture interdite ainsi on aura réalisé ce Chemini en nous lien éternel qui nous unit à Dieu. Et  ce sera aussi la bonne santé pour notre corps.

     

     

    Shabbat shalom.

     

    Lecture de la parasha : Le Lévitique : Chapitre 9 verset 1 à chapitre 11 verset 47.

    Lecture de la haftarah : 2 Samuel : Chapitre 6 verset 1 à 19.

    Lecture messianique: 2 Corinthiens: Chapitre 6 verset 14 à chapitre 7 verset 1. 1Pierre :1; 14 à 16.

     

    L.B  

     

     

        

     


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  • La reconnaissance c’est la Re-naissance.

     

    La parasha Tsav donne les prescriptions sur les sacrifices de sang!

    L’allusion donner sur le texte décrit que le seul sacrifice qui restera même sans le temple sera le sacrifice complet c’est le sacrifice du sang  car IL sera comme un feu qui ne s’éteindra jamais! 

    Ce sacrifice de sang sera celui du messie qui sera le grand sacrifice pour la rédemption du monde entier.

     

    Ce sacrifice sera rejeté car les peuples ne voudront toujours pas se soumettre à Dieu.

    Extrait de notre haftarah:

    -« Mais voici, vous vous livrez à des espérances trompeuses, Qui ne servent à rien. Quoi! dérober, tuer, commettre des adultères, Jurer faussement, offrir de l'encens à Baal, Aller après d'autres dieux que vous ne connaissez pas!... Puis vous venez vous présenter devant moi, Dans cette maison sur laquelle mon nom est invoqué, Et vous dites: Nous sommes délivrés!... Et c'est afin de commettre toutes ces abominations! Est-elle à vos yeux une caverne de voleurs, Cette maison sur laquelle mon nom est invoqué? Je le vois moi-même, dit l’Eternel.

     

    Mais voici l'ordre que je leur ai donné: Ecoutez ma voix, Et je serai votre Dieu, Et vous serez mon peuple; Marchez dans toutes les voies que je vous prescris, Afin que vous soyez heureux. Et ils n'ont point écouté, ils n'ont point prêté l'oreille; Ils ont suivi les conseils, les penchants de leur mauvais coeur, Ils ont été en arrière et non en avant ». 

     

    Personne n’aime entendre la vérité. Il n’ y a d’ailleurs que des guerres à cause de la Vérité. Car le monde n’est pas près à la recevoir, ni au niveau individuel, ni au niveau collectif. L’homme non réparé veut un monde où tout semble refléter la Paix. Mais quelle paix, une paix qui joue à l’autruche. Nous n’avons pas été créés déjà parfaits, mais pour nous nettoyer, afin de le devenir.

    Un jour, l’Eternel dévoilera tout de nos vies, alors nettoyons-nous et transformons-nous, et nous pourrons supporter, avec humilité, la vérité qui sera révélée sur nous-mêmes.

     

    Pourtant Dieu avait tout planifié; Il nous demandait un peu d’obéissance, et de reconnaissance.

     

    Tsav représente l’archétype de la libération à venir après la sortie d’Egypte. C’est dans le sens que chaque fête de Pessah a le pouvoir de transformer le monde.Tout le rituel de Pessah transforme l’acte en réalité messianique.

    Cette réalité méta-historique sert de modele à la réalité qui révèle Yeshoua le messie.

    Cette sortie d’Egypte, de l’esclavage c’est aussi être capable de passer au-dessus de la force collective qui conduit le monde a la perdition. Résister avec force à l’emprise du système manipulateur qui voudrait que l’on soit comme des non-penseurs; Car le but de cet antéchrist qui sévit dans le monde est que les individus soient comme des sans âmes sans état âmes sans émotions sans différences sans religions, sans valeurs morales, sans distinction de sexes, tout est programmé pour qu’on s’habitue à ce que l’on accepte de vivre sous le contrôle de la bête. Peut-être encore maintenant ce n’est pas d’une grande évidence mais doucement on y arrive, de plus en plus de débauches jusqu’à nous faire accepter la pédophilie, qui sera d’usage courant, la violence un apanage journalier, et toujours les élites et ceux qui si accrocheront.

     

    Vivre cette liberté de penser et d’agir avec Dieu c’est la volonté de suivre les règles que Dieu nous a imposé.

     

    Vivre cette  liberté pour faire vivre notre âme  l’élevé pour vivre une vie qui a du sens et des valeurs.

    Cette liberté acquise à Pessah est de même ordre que shabbat.

     

    La reconnaissance du Messie à Pessah se vie chaque shabbat, c’est la seule vérité qui puisse changer l’homme, c’est cette seule reconnaissance qui va engendrer  la transformation à venir! La projection finale c’est que le monde se transforme en BIEN  la souveraineté de Yeshoua soit reconnu sur toute la terre par le plus grand nombre.

    Shabbat vient signifier en premier lieu: témoignage.

    Témoignage que Dieu a créé le monde et  s’est arrêté le septième jour c’est la raison pour laquelle a shabbat lorsque nous tenons la coupe de vin nous nous tenons debout comme un homme au tribunal qui témoigne doit être debout.

     

    Le shabbat porte la dimension de la fin, mais en même temps il signifie c’est là que tout commence et c’est le monde à venir le monde que l’homme doit faire venir dans la réalité par ses actes et sa foi.

     

    Le shabbat c’est la dimension de l’éternité un certain paradis.

    La notion de paradis à été faussée par les religions selon  leurs interprétation chacun y est allé décrire une conception presque romanesque  alors que la Torah enseigne que le paradis ou le Gan Eden c’est notre monde qu’on aura réussi à transformer; par la reconnaissance de la royauté de Dieu en Yeshoua proclamé Roi.

    Mais ce fait ne se réalisera que par cette reconnaissance qui s’applique a suivre les ordonnances de la Torah  qui prescrit les fêtes bibliques et le shabbat.

    C’est le sens le plus secret des mystères de Dieu nos actions à shabbat nous détachent de la matérialité pour faire venir la spiritualité, les actes du shabbat sont de la plus hautes transformation pour l’homme et pour le monde.

     C’est cela le secret de TSAV  «  les prescription de la Torah seront la rédemption du monde ! 

    Le fait d’élever le verre du kiddouch ( vin à shabbat )nous élevons le sang de Yeshoua Roi de la terre.

    Et  le fait de le boire transforme l’âme de l’homme, le fait d’élever le pain apporte à la terre le monde à venir, le fait de manger ce pain transforme  le corps de l’homme.

     

     

    Dieu ne nous a pas demandé de faire des choses compliqués ou pénibles à faire  juste de mettre en pratique les prescriptions de la Torah. Yeshoua a dit lors du kiddouch faite ceci en mémoire de moi!

     

    La parasha tsav dévoile le shabbat en la personne de Yeshoua le Messie qui a la Pâque à donner son corps et son sang pour sanctifier le monde.

    Ainsi le vin et le pain du kiddouch deviennent par les actes matériels les instruments de la sanctification du monde vers son élévation de sainteté.

    Aussi il nous est révélé qu’a chaque shabbat dans le monde entier ou les foyers où lieux est honoré le shabbat l’espace s’élève vers son créateur  et ouvre l’espérance de l’éternité.

     

     

    Ainsi, voila ce que nous dit Tsav : Observons les prescriptions et nous seront changés, nos corps seront transformé revêtu du vêtement Saint le vêtement d’Aaron ; La reconnaissance de Yeshoua le ROI DES JUIFS c’est notre re-naissance si nous croyons qu’il a donné sa vie pour nous a Pessah nous croyons que nous devons obéir a ce qu’Il nous a demandé de respecter le shabbat, celui qui fait shabbat est en Yeshoua il est le monde à venir il construit le paradis. Tsav nous dit: c’est par nos actes de reconnaissance envers la Torah que nous reconnaissons que le sang de Yeshoua est le sang de la rédemption.

    Toutes autres théologies qui détournent cette vérité en élevant une coupe de vin sans la reconnaissance du shabbat élève une coupe pour les démons.

     

    Jérémie7: 23.

    -Mais voici l'ordre que je leur ai donné: Ecoutez ma voix, Et je serai votre Dieu, Et vous serez mon peuple; Marchez dans toutes les voies que je vous prescris, Afin que vous soyez heureux.

     

    Que celui qui veut se glorifier se glorifie D'avoir de l'intelligence et de me connaître, De savoir que je suis l'Eternel, Qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre; Car c'est à cela que je prends plaisir, dit l'Eternel. 

     

     

    Shabbat shalom.

     

     

    Lecture de la parasha : Le Lévitique: Chapitre 6 verset 1 à  chapitre 8 verset 36.

    Lecture de la haftarah ; Jérémie : Chapitre 7 verset 21 à 8: 3 et chapitre 9 verset 22,23 (24).

    Lecture messianique:1 corinthiens: Chapitre 11 verset 23 à 34.

    Mathieu Chapitre 26 verset 26 à 29. 

     

     

    L.B

     


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  •  

    La fête de pourim.

     

    La fête de pourim commence mercredi ce soir est dure toute la journée du jeudi.

    Cette fête qui n'est pas associé au sept fêtes bibliques et quand même une magnifique fête qui rend honneur à notre Seigneur  en commémorant les grand miracles qu'Il nous accorde. C'est pour nous une offrande de gratitude que d’honorer ce jour en essayant de comprendre ce qui se cache derrière cette magnifique fête.

    Sachant que cette fête ne  nous a pas encore dévoilé son mystère.

     

     

    Fait historique.

     

    Il y a environ 2370 ans, le peuple juif commençait à perdre espoir affaibli dans leur foi. Le Temple de Jérusalem avait été détruit, depuis presque 70 ans, les Juifs étaient dispersés sur des terres étrangères. C’est à ce moment que l’ennemi se leva pour mettre en œuvre ses plans. Cette fois, c’était Hamman. Descendant de la tribu d’Amalek férocement anti-juive, il avait conçu le projet de résoudre la “question juive” pour toujours en exterminant tous les Juifs, hommes, femmes et enfants, dans le monde entier, en un seul jour.

     

     

    Résumé de l’histoire.

     

    Le roi Assuérus avait organisé une énorme fête d’une durée de six mois et la reine Vashti avait refusé d'obéir aux ordres. Après une vaste recherche, Esther devint la nouvelle reine sans toutefois révéler quelle était juive, Morde’haï, le dirigeant des Juifs, découvre un complot visant à assassiner le roi, ce qui eut pour effet de le placer lui aussi dans une position favorable avec le roi. Tout cela s’avère très utile lorsque Hamman, haut conseiller du roi, obtient de celui-ci un décret selon lequel tous les Juifs devaient être tués.

    En fin de compte Esther obtient que le décret soit inversé. Hamman est pendu , et Morde’haï devient Premier ministre.

     

     

    La fête de pourim se base sur la lecture du livre d’Esther.

    Esther avant de devenir reine s’appelait Hadassa qui veut dire Myrte.La myrte c’est une plante que l’on retrouve sur le loulav pour la fête de souccot.

    Esther correspond a la valeur du prénom Chochana qui veut dire; La Rose.

    Mais le plus surprenant dans cette fête est que la lecture que nous devons faire en plus que de lire le livre d’Esther est le psaume 22 en s’arrêtant plus particulièrement sur le verset 2.

     

    Je le cite écrit sur l’exemple des bibles juives car dans les bibles chrétienne c’est moins explicite.

     

    Psaume 22 verset 2

     

    Eli, Eli, lama sabachthani. C'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné.

     

    Et ce verset nous le retrouvons exactement avec les même mots.

     

    Mathieu 27 verset 46.

     

    Eli, Eli, lama sabachthani. C'est-à-dire: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné.

     

    Qui d’écrit la scène des dernières paroles  prononcés par Yeshoua avant de mourir.

     

    Cet extraordinaire parallèle nous montre le dévoilement du messie qui apportera la délivrance a tous les enfants de Dieu. 

    Si le diable a pour plan  de nous faire mourir, Yeshoua a pour plan de nous sauver.

    Ce fabuleux destin D’Esther sans père ni mère qui par amour pour son peuple est prête a mourir pour les sauver  elle fit un jeûne de trois jours et trois nuits.

     

    Comme Yeshoua par AMOUR pour nous c’est offert a la mort pour nous sauvé. Il passa trois jour et trois nuits dans le séjour des morts  car il a pris sur LUI tous nos péchés.

     

     

    Tous ces parallèles ne font que nous inciter à prendre conscience que la fête de pourim est une commémoration dont la grandeur est sans limite.

     

     

    Lamentations Chapitre 1verset 3 à 6……20 à 22.

     

    Juda est en exil, victime de l'oppression et d'une grande servitude; Il habite au milieu des nations, Et il n'y trouve point de repos; Tous ses persécuteurs l'ont surpris dans l'angoisse.

     

    4Les chemins de Sion sont dans le deuil, car on ne va plus aux fêtes; Toutes ses portes sont désertes, Ses sacrificateurs gémissent, Ses vierges sont affligées, et elle est remplie d'amertume.

     

    5Ses oppresseurs triomphent, ses ennemis sont en paix; Car l'Eternel l'a humiliée, A cause de la multitude de ses péchés; Ses enfants ont marché captifs devant l'oppresseur.

     

    6La fille de Sion a perdu toute sa gloire; Ses chefs sont comme des cerfs Qui ne trouvent point de pâture, Et qui fuient sans force devant celui qui les chasse.

     

     

     

    20Eternel, regarde ma détresse! Mes entrailles bouillonnent, Mon coeur est bouleversé au dedans de moi, Car j'ai été rebelle. Au dehors l'épée a fait ses ravages, au dedans la mort.

     

    21On a entendu mes soupirs, et personne ne m'a consolée; Tous mes ennemis ont appris mon malheur, Ils se sont réjouis de ce que tu l'as causé; Tu amèneras, tu publieras le jour où ils seront comme moi.

     

    22Que toute leur méchanceté vienne devant toi, Et traite-les comme tu m'as traitée, A cause de toutes mes transgressions! Car mes soupirs sont nombreux, et mon coeur est souffrant.

     

    Comme une repentance devant le Seigneur que le temps que nous vivons est semblable aux temps d’Esther.Un peuple qui ne reconnait pas son Dieu un peuple dans la désolation.Un peuple qui ne connait son sauveur qui se tourne vers un dieu sans Torah. La commémoration de cette fête est pour nous une façon de prophétiser qu’un jour tous serons sauvé. 

     

    Pour fêter Pourim ont prend le temps d’organiser cette fête comme un repas e shabbat ;Et surtout pour marquer le coup et d’être en harmonie avec tous les juifs et les non juifs qui honorent cette fête ont confectionnent les traditionnels gâteaux en forme de triangles qui honorent cette fête par cette pâtisserie qu’on appelle « Les oreilles d’Amman ».(Pâte sablée étalé, avec un verre faire des ronds remplir d’une cuillère de confiture ou chocolat refermer un peu la pâte en formant trois petites pinces  cuire doucement au four). 

     

    On lie le livre d’Esther en entier et lorsque l’on tombe durant la lecture sur « Hamman » on doit faire du bruit taper des pieds ou bien avec un objet qui fait du bruit.

    Puis on lie le psaume 22 en m’éditant sur le verset 2.

    Puis on lie Exode Chapitre 17 verset 8 à 16.

     

     

    Bonne fête a tous soyez bénis !

     

    Lydia.B 

     

     

     

     

     


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  • Les sacrifices !

     

    Le livre de Vayikra de notre parasha tourne autour de l’activité dans le tabernacle avec les sacrifices d’animaux, et de nourriture.

    Le mot sacrifice en hébreu se dit korban et korbanot au pluriel, ce terme hébraïque exprime mieux le sens du sacrifice apporté pour Dieu.

    Korban veut dire s’approcher. Offrir un sacrifice afin de s’approcher de Dieu.

     

    Les korbanot jouent un rôle surnaturel qui transforment la matière en spirituel.

    Le temple ne peut fonctionner que s’ il y a les sacrifices.

     

    Ces korbanot nous offrent la possibilité  de trier le bien et le mal qu’il y a en nous.

     

    En effet dans le tabernacle pour l’offrande de sacrifice animal ils devaient d’abord bruler les graisses et le sang;

    Ces deux constituants font référence pour les graisses à nos mauvais désirs et le sang à l’orgueil.

    On peut comprendre qu’une vraie repentance commence par le désir de se débarrasser de ses mauvais désirs et de son orgueil.

    Apporter sur l’autel et sacrifier symboliquement  ses penchants négatifs pour nous rapprocher de Dieu.

    Ce rapprochement vers Dieu si du temps du temple était valide il en est maintenant que les sacrifices d’offrandes  ont été remplacé par la prière.

     

    Osée 14; 3 ou 2

     

    Apportez avec vous des paroles, Et revenez à l'Eternel. Dites-lui: Pardonne toutes les iniquités, Et reçois-nous favorablement! Nous t'offrirons, au lieu de taureaux, l'hommage de nos lèvres.

     

     

    Atteindre le rapprochement entre Dieu et l’homme est le but essentiel  et la véritable perfection à atteindre.

    L’homme s’élève en sacrifiant l’animal sur l’autel pour montrer qu’il désire maitriser toutes ses pulsions physiques et son orgueil. 

     

     

    Notre approche de Dieu c’est aussi nous approcher des autres. Ceux qui sont alignés sur le même Esprit la même vision de vie.

     

    Il y a trois sortes de personnes: Les croyants, les athées, les blasphémateurs.

    Ces derniers ont décidé de poursuivre leur orgueil et s’adonnent à poursuivre leurs rêves de richesses en faisant souvent des pactes diaboliques des pactes de feu, les seconds poursuivent leur vie  dans la tiédeur que Dieu vomit et les croyants poursuivent leur vie en tentant de se rapprocher de Dieu.

     

    Notre approche envers les croyants doit avoir une valeur de respect, car les croyants  vivent avec la lumière de Dieu, chaque croyant a une part de Dieu qui lui manque et doit  considérer les autres comme des parties de Dieu qui nous rapproche du Seigneur,  nous devons réaliser que nous parlons à une âme qui est une partie vivante de Dieu qui nous entend, nous parle et ne pas se concentrer sur les traits de caractère négatifs de la personne, mais bien au contraire voir ses aspects positifs, être patient envers les autres qui évoluent à leur rythme, car la Torah n’approuve pas cette approche de critique envers les autres:

    On retrouve cet exemple avec le prophète Jérémie qui prononça des paroles dures contre le peuple : Dieu le lui reprocha sévèrement bien que ces paroles furent justifiées.

     

    Notre approche avec Dieu c’est aussi des offrandes d’abandon avec les personnes qui nous influencent vers les mauvais désirs.

     

    Dans ce sanctuaire la notion de ces sacrifices apportent d’autres éléments repris dans notre parasha qui donne une explication dans la lecture de la haftarah;

     

     

     

     

    Dieu appelle Moïse depuis la Tente d’Assignation et lui communique les lois des Korbanot, offrandes animales et alimentaires apportées dans le Sanctuaire.

    Elles incluent :

    - « L’holocauste » (Olah), Entièrement consacré à Dieu, par un feu, en haut de l’autel.

    - Cinq variétés « d’ offrandes alimentaires » (Min’ha), Préparées avec de la farine fine, de l’huile d’olive et des encens.

    - « L’offrande de paix » (Chelamim) dont la viande est consommée par celui qui apporte l’offrande, une fois que certaines parties en ont été brûlées sur l’autel et d’autres données aux Cohanim (Prêtres).

    - Les différents types de « sacrifices expiatoires » (‘Hatat), Apportés pour expier les transgressions commises de façon accidentelle par le sacrificateur, toute la communauté, le roi ou un  croyant ordinaire.

    •  « L’offrande de culpabilité » (Acham). Apportée par celui qui s’est approprié, de façon indue, d’un bien du Sanctuaire, qui a un doute d’avoir transgressé une interdiction divine ou qui a commis une « trahison contre Dieu » par un faux serment pour escroquer un autre homme.

     

    Notre haftarah dans Esaïe 44 : 9,13 nous rappelle que l’éloignement de Dieu c’est lorsque le peuple se fabrique des idoles, c’est pourquoi cette parasha nous renvoie à l’idée de renoncement de toutes idoles afin de  se rapprocher de Dieu. 

     

     

     

    —Ainsi parle l'Eternel, roi d'Israël et son rédempteur, L'Eternel des armées: Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n'y a point de Dieu.

     

     

    Ceux qui fabriquent des idoles ne sont tous que vanité, Et leurs plus belles oeuvres ne servent à rien; Elles le témoignent elles-mêmes: Elles n'ont ni la vue, ni l'intelligence, Afin qu'ils soient dans la confusion. Qui est-ce qui fabrique un dieu, ou fonde une idole, Pour n'en retirer aucune utilité? Voici, tous ceux qui y travaillent seront confondus, et les ouvriers ne sont que des hommes; Qu'ils se réunissent tous, qu'ils se présentent, et tous ensemble ils seront tremblants et couverts de honte.

     

    Le forgeron fait une hache, Il travaille avec le charbon, et il la façonne à coups de marteau; Il la forge d'un bras vigoureux; Mais a-t-il faim, le voilà sans force; Ne boit-il pas d'eau, le voilà épuisé. Le charpentier étend le cordeau, Fait un tracé au crayon, Façonne le bois avec un couteau, Et marque ses dimensions avec le compas; Et il produit une figure d'homme, Une belle forme humaine, Pour qu'elle habite dans une maison. 

     

     

     

     

    Cette parasha est un appel à apporter nos offrandes de prières  devant le Seigneur car il a fait l’expiation pour que nos fautes soient pardonnées. Venons offrir nos offrandes de culpabilités Yeshoua notre sacrificateur est celui qui expie les fautes. 

     

     

    Offrons par la prière nos offrandes d’expiations!

    Car les péchés ont dominé et certains se sont adonné à adorer des statues d’homme mort cloué sur une croix ! C’est un péché  car ce fut une transgression involontaire. 

     

    Offrons  nos offrandes de paix  et de culpabilité pour tous nos mauvais désirs et notre orgueil et nos mauvais sentiments envers les autres.

     

    Yeshoua a dit :

    Tu n'as voulu et tu n'as agréé ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu'on offre selon la loi, il dit ensuite: Voici, je viens pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde. C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Yeshoua le messie, une fois pour toutes.

     

     

    Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis.

     

     

     

     Prière.

    C’est devant le Roi des Roi le Seigneur Yeshoua que je viens apporter mes fautes et toutes les transgressions que j’ai commises contre  Dieu.

     

     

    Je renonce à tous ce que j’ai écouté et reçu dans mon coeur dans les lieux ou j’ai été qui étaient impurs ou l’ Esprit de Yeshoua n’y était pas.

     

    Je renonce à tous ce que j’ai pu sortir de ma bouche  par la prière ou bien par la louange qui ont honoré d’autres dieux que toi.

     

    Je renonce à tous les engagements oraux ou écrits que j’ai contractés avec ses dominations.

    Je renonce à toutes les alliances volontaires et involontaires  que j’ai contractées avec ces faux dieux.

     

    Je renonce à mes émotions, mes larmes, mes extases, mes joies, et l’amour que j’ai offert à ses démons.

     

    Je te demande pardon pour avoir suivi le chemin de mes désirs égoïstes.

    Je te demande pardon de m’être moqué d’un frère ou d’une soeur en Toi d’avoir causé du tort à un plus faible que moi.

     

    Reçois Seigneur l’offrande  de  mes lèvres et de mon coeur car maintenant je me suis rapproché de toi en te reconnaissant le maitre Le Roi des Rois le Sacrifice qui a expié mes péchés je te reconnais comme le sauveur qui me sanctifie. Merci pour le chemin que tu traces devant moi et pour ta présence qui me guide pas à pas vers la vérité et pour la compréhension des mystères de la Torah.

    Guide moi, ne me laisse pas  seul, met sur mon chemin ce dont j’ai besoin pour poursuivre ma route de vie.

     

    Annule mes fautes ainsi que les conséquences de mes fautes de mes transgressions involontaires et volontaires,

    afin que l’ennemi cesse de m’accabler, donne- moi du repos  de la force, de la sagesse et l’intelligence pour faire ta volonté  car je veux rabaisser ma volonté l’amoindrir et m’humilié devant toi  afin que tout le mauvais en moi tu le fasses disparaitre et que je devienne meilleur pour toi et pour toutes les personnes qui traversent la route de ma vie. Pardon pour tout le mal que j’ai fait.

     

     

    Shabbat shalom

     

     

    Parasha du samedi 16 mars 2019 Parasha Vayikra 23: 

    Lecture de la parasha: Le Lévitique: Chapitre 1 verset 1 à chapitre 5 verset 26.

    Lecture de la haftarah: EsaÏe Chapitre 43 verset 21 à chapitre 44 verset 23.

    Lecture messianique: Hébreux: Chapitre 10 entier.

     

     

     

     

     

    L.B

     


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