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    La rousse !

     

    Dieu enseigne à Moïse les lois de la « Vache Rousse ».

    Après quarante ans d’errance dans le désert, le Peuple juif arrive dans le désert de Tsin. Myriam quitte ce monde et le peuple, privé du puits de Miryam, réclame de l’eau. C’est alors que Moïse va frapper le rocher pour qu’en jaillisse de l’eau (au lieu de lui parler). L’eau jaillit mais ni Moïse ni Aaron ne pourront entrer en Terre Sainte.

    Aaron meurt et lui succède son fils Eléazar. Le peuple parle encore une fois contre Dieu et Moïse et une épidémie le frappe, stoppé par un serpent d’airain brandi par Moïse.

    Moïse mène des batailles contre les rois Si’hon et Og, conquiert leurs terres, à l’est du Jourdain.

     

    La Parasha commence par les mots : « Parle au peuple juif et dis-leur d’apporter une Para Adouma Temima, une vache complètement rousse ».

     

    Maïmonide déclare que « 9 Para Adouma ont été faites depuis le moment où ils reçurent ce commandement jusqu’à la destruction du  second Temple de Jérusalem. La première a été apporté par Moïse… la dixième le sera par le Roi Machia’h. »

     

    Mais d’abord!

     

    Les quarante années d’errance touche à leur fin la nouvelle génération à remplacé celle sortie d’Egypte.

    La mort de Myriam signale la fin d’un cycle, cette nouvelle génération  sera confrontée à toutes les difficultés matérielles.

     

    La première génération s’est laissé porter, guidé par la colonne de nuée, leur subsistance tombée chaque jour du ciel  et l’eau sortait du puits de Myriam, leurs vêtements et chaussures ne s’usaient pas.

     

    Cette description vient nous dire, que le peuple vivait la transformation de leur chair par l’action qui descend de Dieu, Ils recevaient du ciel pour être rempli de Torah.

    Mais la nouvelle génération régénérée par la Torah ne devait plus seulement recevoir ce qui vient d’en haut la sainteté qui les avait transformé mais devait à présent instaurer un monde où règne la sainteté par l’intermédiaire de leurs actes qu’ils avaient assimilés en eux.

    C’est maintenant l’inverse,  avant c’était la sainteté de la Torah qui descendait sur la terre pour les changer de l’intérieur, maintenant cette génération est chargée d’élever la terre vers le ciel. Elever tout ce qui est de la terre vers la sainteté.

    La Torah est entré en eux et les a modifié, là c’est la Torah qui sort d’eux pour modifier la terre par les prescriptions des lois de Moïse.

     

    La Torah les a enraciné sur la terre, ils sont devenu Israël terre et homme; 

    Le symbole de l’eau qui est sorti du rocher le confirme;  d’un rocher quelconque sanctifié par Moïse ( Torah ) a jailli de l’eau, la nature s’est élever au rang spirituel la terre (le rocher) c’est élever vers le ciel.

     

    A présent tous ce que va faire Israël bien où mal aura un impact sur la terre et sur les hommes.

    S’ils suivent la Torah avec ses commandements tout ira bien mais s’ils s’en éloignent l’eau se transformera en eau de Meriba une eau qui produit des problèmes.

     

     

     

    Mais voyons maintenant  dans notre dictionnaire spirituel  ce que veut dire cette fameuse vache (Larousse).

     

    Le texte en résumé se présente comme cela;

     

    -Voici ce qui est ordonné par la loi que l'Eternel a prescrite, en disant: Parle aux enfants d'Israël, et qu'ils t'amènent une vache rousse, sans tache, sans défaut corporel, et qui n'ait point porté le joug. Vous la remettrez au sacrificateur….On brûlera la vache sous ses yeux;....Le sacrificateur lavera ses vêtements, et lavera son corps dans l'eau; puis il rentrera dans le camp, et sera impur jusqu'au soir. ....Un homme pur recueillera la cendre de la vache, et la déposera hors du camp, dans un lieu pur; on la conservera pour l'assemblée des enfants d'Israël, afin d'en faire l'eau de purification. C'est une eau expiatoire. Celui qui aura recueilli la cendre de la vache lavera ses vêtements, et sera impur jusqu'au soir. Ce sera une loi perpétuelle pour les enfants d'Israël et pour l'étranger en séjour au milieu d'eux.

     

    Celui qui touchera un mort, un corps humain quelconque, sera impur pendant sept jours. Il se purifiera avec cette eau le troisième jour et le septième jour, et il sera pur; mais, s'il ne se purifie pas le troisième jour et le septième jour, il ne sera pas pur. -

     

     

    Le but était de fabriquer avec les cendres de la vache rousse et de l’eau une sorte de boue qui serait comme une boue miraculeuse qui purifie et guéris tous les impurs et les malades.

     

    Mais ce mélange étant uniquement fabriqué par un sacrificateur; un homme pur qui devait se rendre impur pour purifier les autres qui étaient impures.

    Ce qui nous ramène automatiquement à Yeshoua!

     

    Yeshoua s’est rendu impur lorsqu’un jour de shabbat Il fit de la boue qu’il appliqua sur les yeux d’un aveugle afin qu’il ouvre les yeux et qu’il voit.

     

     

     

    C’est ici précisément que Dieu dévoile la condition du messie, pour confirmer nous retrouvons le principe de celui qui est pur dans sa condition spirituelle, celui qui vient des lieux célestes, qui vient de Dieu avec un corps d’homme pour purifier tous les hommes.

    L’être pur se rend impur pour nous purifier.

     

    Le Messie s’annonce homme car seule la nature humaine et impure. Yeshoua s’est rendu impur pour nous rendre pur.

     

    C’est pourquoi ce qui vient d’en haut nous remplit de Torah pour faire de nous une terre ensemençable qui reçois Yeshoua le Messie qui nous rend pur.

    Car si les textes bibliques nous parlent de terre qui doit être purifiée, sachons tout de même que c’est de notre terre intérieure que les textes font allusion, tous les exemples qui parlent de terre, ont un langage allusif; Car le lieu de conquête de Yeshoua est bien évidemment notre être entier.

    Car la terre que nous foulons de nos pieds doit être sanctifiée car nous devons dominer tout ce qui y vit.

     

    Le serpent d’airain fut élever par le bâton de Moïse.

    Dominer le mal en nous c’est élever notre être vers Dieu.

    Tout doit être élevé sur la terre car la terre doit se sanctifier pour préparer la venue de la rédemption finale du messie, le shabbat sanctifie la terre, 

     

    Le mal est dominé par la puissance de nos actes acquis par la Torah.

     

     

     

     

    On comprend alors l’histoire du peuple d’israël au travers de cette parasha Houkat  la vache rousse!

     

     La  première génération reçue ce qui était pur Yeshoua qui  est descendu en eux et les a rendus pur par la pratique de la Torah ils se sont élever,

     

     

    Puis arriver presque au but pour démontrer la puissance;

    La nouvelle génération fut confronter encore aux mauvaises paroles qu’ils dirent contre Moïse qui fit un serpent de fer le plaça sur une perche et l’éleva devant eux afin qu’ils puisent être guéris et sauvés.

    Cette symbolique confirme encore que la victoire du peuple sur les mauvaises paroles est de dominer le serpent et sa langue de vipère afin d’élever le mal en eux. 

     

    On comprend qu’ils ont élevé maintenant le mal qui s’est transformé en bien.

    La guematria confirme encore avec cette concordance extraordinaire;

    Mashiah porte le nombre 358

    Serpent porte le nombre 358

    C’est là  que toute notre histoire  prend son sens ! 

    Nous devons avec Yeshoua qui nous a élevé en nous purifiant avec la Torah, élever le mal qui est en nous en dominant tout nos traits de caractère par la puissance que nous Donne Yeshoua.

     

    Ainsi on prépare le cycle prévu de la rédemption finale;

    Comme se termine notre parasha sur un cycle de victoire des conquêtes dans tous les domaines de nos vies.

     

    Que cette parasha puisse nous atteindre à l’intérieur afin que nous puissions élever tous les serpents qui tentent de nous dominer prenons le bâton de l’autorité de la Torah et brandissons nos serpents afin qu’ils se soumettent à Dieu et que nous puissions avancer.

     

     

    Lecture de la parasha : Nombres: Chapitre 19 verset 1 à chapitre 22 verset 1.

    Lecture de la haftarah : Juges: Chapitre 11 verset 1 à 33.

    Lecture messianique : Jean : Chapitre 3 verset 9 à 21. Hebreux : Chapitre 9 verset 11 à 14.

     

     

    Shabbat shalom

     

     

    L.B

     


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  • Tout ça c’est pas logique?

     

    Notre parasha korah désigne un personnage nommé korah ayant la renommée d’un homme intelligent, de la lignée des lévites chargée de porter l’arche, cousin de Moïse et Aaron. On pourrait dire un chef religieux.

     

    Plusieurs enseignements nous sont formulés à travers le texte !

    Le nom korah veut dire « calvitie ». Celui qui a perdu ses cheveux, ou pilosité.

    Nous savons que lors de la purification des lévites Moïse a ordonné qu’ils soient rasés de la tête aux pieds. Ce qui leur valut une certaine humiliation, car la chevelure et la barbe donnée à ses hommes honneurs et dignités.  Symbolisant le renoncement à la possession de bien terrestre.

    « Poil » correspond à richesse, « rasé » correspond à pauvreté ».

     

     

    Tous furent rasés sauf Moïse et Aaron. Car le grand honneur revenait à Aaron sur lequel l’onction devait coulait sur sa tête et sur sa barbe.

     

     

    Ainsi korah dut redescendre d’un rang sur l’échelle sociale !

    Ce korah le vécu comme une certaine injustice!

    Ce qui l’amena à prendre par les sentiments tous ceux qui le vécurent aussi comme une injustice, il a su attirer les râleurs, tous ceux qui ne sont jamais contents! Il fera de certains petits problèmes banals des problèmes cruciaux.

     

    Korah est un contestataire il a entrainé avec lui Abirâm, Dathan et On avec lesquels ils ont formé un groupe de révolutionnaires de 250 personnes tous très remonté contre Moïse, qui s’ensuivit de la mort de 14 950  personnes.

    Ces personnes religieuses ont cherché une logique humaine, 

    pourquoi c’est Moïse et Aaron qui ont été choisi pour mener tout le peuple?

     

    Ils râlaient tellement qu’ils n’ont pu se contenir dans leur propos!

    La aussi on comprend que les membres du sanhédrin étant rémunéré pour leurs fonctions, ils avaient peur pour leurs portefeuilles. Ces fonctionnaires recevaient vêtement, nourriture, argent, animal de montures pour leurs déplacements, 

     

    Moïse reprendra en disant je n’ai pas même accepté quoi que ce soit du peuple nous voyons aussi dans notre haftarah que le prophète Samuel dit je n’ai même pas accepté un âne de votre part. 

    Comme pour dire, vous donner mais vous donner à contre coeur car vous doutez que je sois un élu de Dieu pour vous guider.

     

     

    Alors l’équipe pour arriver  à leurs  fins ils vont utiliser la logique humaine, remettant en cause la Torah, afin de déstabiliser le reste du peuple et faire venir à eux tous ceux qui trouvent toujours quelques choses à redire.

     

    Les arguments logiques qu’ils vont argumenter vont laisser perplexes les incrédules !

    Il dira à Moïse, la loi que tu nous as ordonnés de pratiquer au sujet de la mezouza  (le petit rouleau de texte de la Torah ) que tu nous as demandé d’accrocher devant notre porte ce n’est pas très logique car nous qui sommes saints faisant partie du sanhédrin nos maisons sont remplies de textes saints, nous n’avons pas besoin de la mezouza, ce n’est pas très logique ce que tu nous dis !

     

    Aussi il le reprendra en disant nous qui portons les vêtement bleu du sacerdoce nous n’avons pas besoin de mettre les franges bleu aux 4 coins de nos vêtements! 

     

    Il a toujours existé  des Korah des personnes qui acceptent les lois logiques de la Torah, par exemple les lois morales : ne pas assassiner, ne pas commettre d'adultère, respecter ses parents, aimer son prochain, donner aux pauvres, etc. Mais dès que des lois dépassant l'entendement humain, c'est la révolte!

     

    c’est là que Moïse fut attristé.

     

     

    On a envie de dire si on avait ce korah devant nous  et nous avons toujours des korah devant nous!

     

    C’est quoi ton problème monsieur korah ? Pourquoi tu contestes ce qui est écrit dans le livre saint.

     

    C’est que tu ne comprends pas la logique de Dieu. Tu es un homme religieux qui veut pas perdre son standing !

     

     

     

     

     

    Mais le vrai grand problème que vient dénoncer notre parasha à travers Korah c’est que ce qui lui dérange le plus c’est la messianité à venir.

    Reprendre Moïse sur la Torah n’est rien d’autre que de refuser que le messie puisse venir d’une autre famille que de sa lignée de lévy fils de Kehath.

    Ce que voulait ce Korah c’est prendre la première place pour être l’ancêtre du messie.

    Korah a méprisé l’autorité divine.

     

    Dieu dit à Moïse: « Que chaque chef de tribu prenne un bâton qui y inscrive son nom et demain matin  vous verrez bien qui est mon élu. »

     

    Le matin même le bâton d’Aaron avait fleuri, donné des bourgeons et poussé des amandes;

     Alors que les autres bâtons étaient resté des bois morts.

    Cet événement confirme avec la guematria 

    « l’homme que J’aurai élu, son bâton fleurira, ; cette expression a pour valeur 358, soit la Guématria de « Mashiah = 358 » !

     

    La contestation de l’ÉLU YESHOUA.

     

    On comptera aussi la valeur de « fleur + bourgeon + amande donne 932 qui correspondent  à la même valeur que «  L’arbre de la connaissance du bien et du mal ». Le livre de la loi .

     

    Ce rejet de Mashiah compte plus de partisans que d’adepte car Mashiah Yeshoua dans sa lignée de David suscite encore plus de jalousie parmi les peuples du monde.  

     

    C’est la jalousie qui domine Korah et ses acolytes; C’est cette jalousie qui conduira le monde à mépriser le choix de Dieu qui a Élu son Messie Yeshoua juif.

     Le monde cherche un messie à sa ressemblance,  un jésus messie  qui leur dirait; la loi on en a pas besoin puisque vous croyez en moi, des conducteurs religieux qui diraient nous on n’a pas besoin de mettre la mezouza puisqu’on a jésus, nous on n’a pas besoin de porter le vêtement de prière avec les fils aux coins car nous on a jésus. Un jésus sans loi.

     

     

     

    La mitsva de cette parasha est de se repentir de toutes formes de jalousie qui pourrait nous entrainer vers un désastre spirituel si on laisse vivre cet esprit jalousie en nous.

    Que nous puissions dominer ses jalousies et être rendus saints sans jamais passé par le feu (spirituel) c’est-à-dire par les épreuves. Afin que nous puissions reconnaitre la messianité du Messie Yeshoua qui met en pratique la loi de Moïse.

      

    Korah c’et la jalousie incarnée Korah sans cheveux ni barbe avait perdu son autorité spirituelle et son train de vie.

     

    Yeshoua le Messie nous met en garde contre ces personnes qui tentent de  mettre l’embrouille; nous ne devons jamais rentrer en conflit exposé avec ces personnes, car si nous tentons de nous justifier nous rentrons dans des discussions folles qui pourraient entrainer ceux qui écoutent où qui lisent,  car c’est pour tendre un piège que l’ennemi prendra un Korah pour attirer les personnes encore jeunes dans la foi ou bien ceux qui sont guidés par des conducteurs pas choisis par Dieu. 

    Ne participons pas à ces querelles publiques, afin de ne pas faire chuter aucun de ses petits.  

     

    Jude 1  :14,23

    Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies. Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leurs convoitises, qui ont à la bouche des paroles hautaines, qui admirent les personnes par motif d'intérêt.

     

    Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur-le Messie Yeshoua. Ils vous disaient qu'au dernier temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies; ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n'ayant pas l'esprit. Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Yeshoua le Messie pour la vie éternelle. Reprenez les uns, ceux qui contestent; sauvez-en d'autres en les arrachant du feu; et pour d'autres encore, ayez une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu'à la tunique souillée par la chair.

     

     

     

     

    Lecture de la parasha : Nombres : ChapItre 16 verset 1 à chapitre 18 verset 32.

    Lecture de la haftarah : 1 Samuel : Chapitre 11 verset 14 à chapitre 12 verset 22.

    Lecture messianique : 2 Timothée : chapitre 2 verset 8 à 21 et Jude 1 à 25.

     

    Shabbat shalom

    L.B

     

     


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  • Déclaration de guerre !

     

    La parasha Chela’h Leckha est une déclaration de guerre !

    Moïse envoie 12 explorateurs un homme de chaque tribu. Chacun ayant pour mission d’espionner les villes environnantes pour en évaluer les risques avant  que le peuple entame la traversée.

     

    Résultat des courses; 10 furent découragés pour aller à la conquête du pays et 2 Josué et Caleb qui semble au contraire super-content de ce qu’ils ont vu, ont ramené du raisin savoureux  et des figues succulentes.

     

    Premier constat l’influence de la majorité est très dangereuse. Selon des études scientifiques il suffit qu’à partir de trois personnes qui vont supposer un problème ces trois personnes  vont influencer la majorité des personnes présentes sachant même que ces personnes à la base n’étaient pas d’accord avec eux. 

    Ce principe est visible tous les jours de notre vie à grande ou petite échelle.

    Les religions ont toujours agi sur ce principe de la puissance selon la grandeur. La popularité a un grand pouvoir d’influence.

     Le monde attire le monde. Mais Dieu nous met à part de ce monde, caché dans ce monde, juste ce qu’il faut pour par être influencé par ce monde 6 jours durant.

     

     

     

    Le but de Dieu que nous explique cette parasha  étant d’aller en terre d’Israël pour y vivre heureux, cette terre où coule le lait et le miel.

    Mais qu’est-ce lait et ce miel ?

     

    Le miel et comparable à la guérison! Le miel et les figues sont comparables à la guérison (le miel de figues ).

    Proverbes 16:24.

    -Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l'âme et salutaires pour le corps.

     

    Le lait est comparé à la puissance pour la délivrance du mal!

     

    Juges 5:25,26.

    -Il demanda de l'eau, elle a donné du lait, Dans la coupe d'honneur elle a présenté du lait.

     

    D'une main elle a saisi le pieu, Et de sa droite le marteau des travailleurs; Elle a frappé Sisera, lui a fendu la tête, Fracassé et transpercé la tempe.

     

    Le lait fait aussi référence au chiffre 40 qui instruit sur la transformation de l’être 40 ans dans le désert de la passivité, 40 ans à l’état végétatif comme des enfants qui ne veulent pas prendre leurs responsabilités devant la vie, 40 ans à boire le lait qu’ont leur donnent. 40 ans pour apprendre les bases de la vie du croyant.

     

    Hébreux 5: 11,14.

    -Nous avons beaucoup à dire là-dessus, et des choses difficiles à expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre. Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu'on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d'une nourriture solide. Or, quiconque en est au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.

     

     

     

    Rentrer en terre d’Israël c’est Yeshoua qui vient nous donner la puissance de la délivrance par l’action à la soumission des lois des commandements.

    Rentrer en terre d’Israël c’est recevoir la guérison que donne le miel.

     

    Ce texte nous instruit que c’est le monde de l’action qui dirige notre être.

     

    Josué et caleb révelent  Ephraïm et Juda prophétisé en Esaïe la venue de Yeshoua qui viendra donner la délivrance et la guérison aux tribus égarées 

    Esaïe 7: 13,17 …22

    Esaïe dit alors: Ecoutez donc, maison de David! Est-ce trop peu pour vous de lasser la patience des hommes, Que vous lassiez encore celle de mon Dieu? C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d'Emmanuel. Il mangera de la crème(lait) et du miel, Jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien. Mais avant que l'enfant sache rejeter le mal et choisir le bien, Le pays dont tu crains les deux rois sera abandonné.

     

    L'Eternel fera venir sur toi, Sur ton peuple et sur la maison de ton père, Des jours tels qu'il n'y en a point eu Depuis le jour où Ephraïm s'est séparé de Juda Le roi d'Assyrie. ……. 

     

     

    En ce jour-là, Chacun entretiendra une jeune vache et deux brebis; Et il y aura une telle abondance de lait Qu'on mangera de la crème, Car c'est de lait et de miel que se nourriront Tous ceux qui seront restés dans le pays.

     

    Ces versets décrivent Yeshoua le messie fils de Dieu se nourrissant d’enseignements de Torah pour soumettre sa puissance au mal.

     

    Ces révélations sont donc majeures pour notre instruction.   

     

    Yeshoua nous a donné la puissance pour changer le mal en bien.

     

    Comme ces explorateurs Yeshoua nous envoient regarder le mal qui est en nous, regarder ce qui ne va pas, transformer son être mauvais en être sachant rejeter le mal et choisir le bien.

     

    Ne pas avoir peur de sa réalité ni s’en accommoder mais vaincre pour combattre le bon combat déclarer la guerre à ce qui est démoniaque.

     

    Accepter les conditions de Yeshoua pour ne pas rester à boire le lait qu’on nous donne mais aller chercher son propre lait pour lutter contre le mal.

     

    Le vrai grand problème des explorateurs de Moïse est encore le vrai grand problème d’aujourd'hui; C’est la guerre! 

     Pour lutter contre le mal il y a qu’une seule arme de destruction massive qui en un seul tir peut dégommer 3 légions d’un coup.

     

    Cette arme c’est la Torah!!!!

    Mais le grand drame de l’histoire c’est que beaucoup n’ont pas compris que ce qui les éloigne de la Torah ce n’est  pas leur volonté car l’âme est liée à notre volonté,  ce qui les empêche de saisir le pieu de la Torah c’est le mal qui est dans l’être humain. Ce mal qui tente sans cesse de nous influencer à accepter la grâce sans l’action de la Torah! 

     

    Car il faut comprendre que les mauvaises choses qui sont en nous ferons tous pour nous influencer à renier la Torah car ces choses mauvaises savent aussi qui si nous prenons l’arme de la Torah ce sont eux qui perdront la guerre.

    Ainsi on comprend pourquoi il est difficile d’adhérer aux commandements  et plus on tente par nous-même de se libérer de notre mal plus il tentera d’influencer d’autres choses mauvaises pour tenter la majorité. 

    Cette manipulation peut s’arrêter maintenant si on saisit ces paroles de puissances qui nous font comprendre que nous sommes influencés malgré nous.

    Car c’est en soumettant le mal qui est en nous que l’on parvient à la vraie délivrance.

    Ainsi avançons sans peur avec Yeshoua qui nous à donné le vin  de la délivrance et les fruits de la guérison.

     

     

     

    Le monde de l’action c’est la guerre  et la force se trouve dans nos actes réguliers d’honorer chaque shabbat avec beaucoup d’intérêt et de respect  le shabbat nous ordonne de rester dans le repos, sans acheter ni vendre, sans distractions mondaines, ainsi que pour les 7 fêtes de Dieu a garder comme un trésor pour le rythme de nos vies.

    Honorer les lois sociales et juridiques. C’est cela la grande guerre faire taire le mal et le ramener au bien.

     

     

    La terre où coule le lait et le miel c’est la terre ou  coule le pardon et  le miel qui donne la paix.

     

    Yeshoua nous donne le pardon et la paix mais ne restons pas sur cette grâce car l’action doit pénétrer notre être et comme Sisera a pris le pieu  « elle a pris le lait » qui s’enfonce dans la tête de l’ennemi.

     

    Chela’h Lekha ; va inspecter ta terre intérieure et décide que tu vas être comme Josué et Caleb une personne qui prend les fruits de la puissance que donne la Torah détourne le mal et avec cette arme va délivrer les captifs et  guérir les malades. Soit un bon influenceur qui ramène les égarés vers Israël.

     

    ESAIE: 61 .1,2

    -L’esprit du Seigneur, l'Eternel, est sur moi, Car l'Eternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance;

     

     

     

    Luc: 4.18

    -L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés,

     

     

     

     

    Nombres 15: 37,41.

    L'Eternel dit à Moïse: Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur qu'ils se fassent, de génération en génération, une frange au bord de leurs vêtements, et qu'ils mettent un cordon bleu sur cette frange du bord de leurs vêtements. Quand vous aurez cette frange, vous la regarderez, et vous vous souviendrez de tous les commandements de l'Eternel pour les mettre en pratique, et vous ne suivrez pas les désirs de vos coeurs et de vos yeux pour vous laisser entraîner à l'infidélité. Vous vous souviendrez ainsi de mes commandements, vous les mettrez en pratique, et vous serez saints pour votre Dieu. Je suis l'Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d'Egypte, pour être votre Dieu. Je suis l'Eternel, votre Dieu.

     

     

     

     

    Lecture de la parasha ; Nombres : Chapitre13 verset 1 à chapitre 15 verset 41.

    Lecture de la haftarah Josué : Chapitre 2 verset 1 à 24.

    Lecture messianique; Luc : Chapitre 4 verset 1 à 44

     

     

    SHABBAT SHALOM

     

     

    L.B

     


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  • Grandir !

     

     

    A partir de la parasha bé’haalotekha s’inscrit un nouveau type de relation entre Dieu et son peuple.

    Lorsque les enfants d’Israël quittent le Mont Sinaï et qu’ils doivent déplacer l’arche, les problèmes commencent ; Le peuple ce plaint de la manne, Myriam critique son frère  Moïse.

     

    Ce phénomène nous fait comprendre qu’à partir de ce moment-là, ils ne seront plus sous la tutelle directe de Dieu, mais les hommes devront agir selon leur propre volonté. Devenir responsable de leur choix, grandir et évoluer pour s’élever.

    Le symbole de la menorah qui élève les flammes est pour notre âme l’ élévation de notre Arche intérieure. 

    Pour qu’ils puissent atteindre par leur volonté et leurs efforts le bien voulu par Dieu ce libre arbitre impose maintenant au peuple de choisir de suivre et de marcher par la Torah qu’il vienne de recevoir du Mont Sinaï.

    Dieu donne alors la possibilité de se parfaire par la Torah. Le but étant de transformer le mal en bien.

    Leur donnant de comprendre que le mal va s’opposer systématiquement au bien et en particulier à la Torah. Dieu dévoile que le monde aura du mal à accepter la Torah, le vrai grand problème du monde ne sera pas la foi en Dieu mais le refus de suivre les lois des shabbat, des fêtes, des commandements de la Torah.

     

    Ce constat jusqu’à nos jours qui s’intensifie sur le monde des croyants sera le dévoilement des vrais croyants la séparation de l’ivraie et du blé qui sera  inévitable.

    Dieu opérera alors sa justice par la bénédiction ou la malédiction, la rétribution en fonction des actes de chacun.

    L’homme humble adhérera à la Torah en ce présentant comme une évidence dans son coeur et qu’il soit juif  ou pas sa foi devra avoir pour concept la Torah.

    L’homme devenant l’auteur de sa vie par ses choix soit en acceptant le programme divin  soit c’est vers ses choix égoïste qui le mènera à s’opposer à la Torah.

    L’histoire du monde s’est manifestée en grande majorité par le mal par le choix de vivre sa liberté en acceptant toutes les dérives humaines.

     

    Dieu est le Dieu de ce monde, mais le monde n’est pas son lieu.

     

    Le choix de  garder la Torah comme le bien le plus précieux c’est ce que symbolise ici dans notre parasha par le texte qui décrit quand le peuple devait se déplacer quand la nuée se levait il y avait au centre du peuple l’arche de l’alliance garder par les Lévy, autour trois tribus au nord trois tribus à l’est trois tribus au sud et trois tribus à l’ouest ainsi placé pour protéger l’Arche.

    Quand le signal était sonné les trois premières tribu se levait Judah, Issachar, Zabulon se mettaient en marche. Alors les deux fils de Levy Gershon et Merarih  et leurs proches démontaient le tabernacle et enveloppaient l’Arche. Puis Ruben, Siméon, Gag se levaient  alors s’avançait les khéhatites fils de Levy  pour porter l’Arche ensuite se levait Ephraïm, Manassé, Benjamin; puis Dan, Aser, et Nephtali.

    Cette façon  d’encercler l’Arche assurait Sa protection.

     

    Moïse fut affligé du comportement du peuple qui cherchait toujours à se plaindre, cet état lui peser fort sur ses épaules et lors du rassemblement l’Eternel détourna une partie de son Esprit  et le rapporta sur les 70 des anciens d’Israël. 

    Yeshoua est venu apporté aux nations la connaissance, la sagesse et  la vérité par la puissance de l’Esprit de Dieu.

    Il est venu cherché ceux qui sont dehors, Il est venu pour rassembler tous ceux qui se sont perdu dans le monde.

    Car si notre âme est semblable à une menorah il faut quelle soit continuellement allumée et que nos actes fassent monter les lumières. 

    Chaque fête de l’Eternel, chaque shabbat, chaque commandements auquel on a été au rendez-vous fait élever nos âmes.

     

     

     

    Les rachetés de Yeshoua doivent faire UN avec la Torah, car la Torah est le lien qui unit a Dieu. Car la délivrance complète ne se fait pas sans la Torah.

     

    Il faut réparer les fautes !

    Yeshoua ayant payé avec son sang, afin de nous racheter du péché d’iniquité (sans Torah).

     

    Combien d’années  sans Torah, combien d’années sans shabbat, combien d’années sans les lois en vigueur, combien d’années dans un lieu sans Torah, combien d’années fêtant les fêtes de l’église chrétienne.

     

    Il faut décider et devenir maitre de ces décisions; devenir un homme ou une femme de Dieu qui fait le bon choix. 

    Il faut se repentir pour ses années passées à la garderie refusant de grandir pour ne pas être responsable.

    Il faut avancé seul pour faire les premiers pas,  puis Dieu pourvoira en plaçant des anciens qui témoigneront de la gloire de Yeshoua  et vous perfectionnera lui même, vous affermira ,vous fortifiera, vous rendra inébranlable.

     

    Ce message à tous ceux qui sont appelés de Dieu,  les consacrés,  a décider  en eux-même de faire ce choix,  résister avec une foi ferme.

     

    Mais ils sont devenus durs d'entendement. Car jusqu'à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l'Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c'est le messie qui disparaît. Jusqu'à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs coeurs; mais lorsque les coeurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté. Or, le Seigneur c'est l'Esprit; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit.

     

    -Eternel que ta lumière brille devant moi afin que je vois le chemin droit qui mène a toi. 

    Car ta manne nourrit mon âme mon être désire ta loi.

    Que mes murmures ne soient que pour te demander plus de TOI.

    Ô mon Roi je n’envie pas ce qui mange à la table des incrédules, car ils veulent me détourner de toi.

    J’ai pour le Roi de la gratitude et mon coeur est rempli de joie.

    Mon regard tourné vers la menorah je n’oublis pas tes commandements pour  que chaque jour j’en mange ma part.

    Car ce que je veux c’est de la nourriture spirituelle celle qui me conduit à toi ô MON ROI.

     

    Shabbat shalom

     

     

    L.B

     


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  • Un bon élève.

     

    La parasha Nasso c’est la concrétisation du projet Divin en chacun.

    Moïse désigna trois familles des Lévites pour le service sacré du transport du tabernacle.

    Puis les tribus devront apporter les offrandes pour le service au tabernacle.

     

     

    Chaque tribu contribue au service Divin, elles étaient placées autour du tabernacle car CHAQUE-UN est utile pour servir Dieu.

    Oeuvrer pour le tabernacle c’est oeuvrer pour la maison de Dieu.

    Chaque personne ayant la conscience de Dieu doit porter la maison de Dieu.

     

    Cette section de lecture qui ce lit après Shavouot donne de comprendre ce que l’on a reçu à Shavouot pour le service que l’Eternel nous a gratifié pour l’année ou pour un moment précis.

    Comprendre les qualifications, les habiletés, les connaissances qui nous ont été données pour porter le tabernacle au monde qui ne connaît pas Dieu.

     

    Ce n’est pas par hasard si dans cette parasha sur la loi du nazir vient se glisser dans le texte .

    Le nazir c’est l’homme où la femme qui fait un voeu devant Dieu car il a le désir de se consacrer à Dieu.

    Il veut apprendre à écouter Dieu lui parler, il veut se séparer des ondes du monde pour essayer de se connecter à Dieu et saisir les instructions pour sa vie.

    Il veut apprendre le Language de Dieu .

    Etre un traducteur de la pensée divine.

    Car le langage de Dieu n’est pas un Language humain il faut être attentif et patient pour que l’information reçue se transforme en pensée concrète.

     

    Les sages décrivent un processus parfois très lent, une information de Dieu sur un texte de la Torah va se travailler pendant plusieurs jours pour que l’interprétation puisse se traduire à notre cerveau humain. Parfois l’info Divine peut prendre plusieurs mois voire des années si Dieu le veut ainsi.

    Les prophètes ne saisissent pas toujours ce qu’ils ont à dire ! Mais ils le disent.

     

    Mais si Dieu veut nous communiquer une chose c’est qu’il va utiliser plusieurs moyens pour confirmer sa parole.

     

    Le symbole du nazir c’est qu’il ne devait pas se couper les cheveux, ce symbole nous instruit que les cheveux sont des capteurs, des connexions avec l’invisible, d’ailleurs les sorciers qui en connaissent longs sur la technique de connexion avec les esprits savent utiliser leurs cheveux pour entrer en contact avec les forces mauvaises.(A ce propos il ne faut pas porter des perruques avec des vrai cheveux ).

     Aussi le nazir devait être vigilant à ne jamais être en contact avec les morts,  car les âmes de certains morts sont des âmes condamnées qui véhicules des esprits de toutes sortes.

    Aussi le nazir ne devait pas boire d’alcool  afin de ne jamais perdre la maitrise de lui-même.

    Ces trois conditions sont la loi du nazir.

    C’est aussi pourquoi à la fin de son voeu de nazir le nazaréen devait apporter une offrande d’expiation de péchés à la fin de son mandat car ayant été exposé à toutes sortes d’esprits il avait le devoir de se sanctifier à la fin.

    Le nazir se tient loin du monde mais prés de Dieu car il sait qu’il va souffrir le temps qu’il apprenne  bien comment reconnaitre la voix de Dieu et non celle des esprits pour être sûr de bien répondre à l’ordre de Dieu pour le service divin. Cet apprentissage nécessaire est un outil précieux pour porter la maison de Dieu.

    Porter la Torah en Esprit et en Vérité.

     

    Le nazir est un peu comme à l’école de Dieu il prend du recul et il se laisse enseigner par Dieu.

    Il apprend comment les pensées, les émotions, la foi influent ses décisions.

    A l’école du nazir on append à écouter, on repère les indices qui nous font faire la part des choses.

    Par exemple si on a une pensée qui ne donne pas du repos ou qui tourne en boucle ou qui perturbe le sommeil il est fort probable que la pensée n’est pas de Dieu. La pensée de Dieu se donne dans le repos elle se récent puis se délecte comme une conviction qui donne le shalom rien de négatif vient s’interposer.

    Le nazir évitera aussi de trop parler à ceux qui s’approche de lui de peur que leurs conseils s’opposent à la volonté de Dieu.

    Le nazir s’exerce à la patience, à l’écoute, afin de se transformer.

     

    La parasha se nomme Nasso et cela veut dire; "élever".

    Le secret du nazir c’est s’élever pour porter la Torah pour le meilleur service possible, s’élever pour la mission qu’il doit porter, s’élever pour être apte à traduire le message divin, traduire les pensées divines pour mieux servir. 

     

    Le nazir est un élève qui s’élève pour relever la maison de Dieu.

     

    La fin du mandat du nazir est approuvée par la bénédiction des Côhanims  comme pour avoir obtenu son diplôme de qualification de bon élève prêt à travailler pour la maison de Dieu.

     

    Apres son parcours scolaire mis à part pour apprendre, l’homme où la femme doit appliquer le principe fondamental des lois de la Torah c’est de la diffuser  car la Torah  doit s’ouvrir au monde.

     

     

    Dans les livres des prophètes comme Esaïe, Amos, Jérémie, Michée  l’on désigne les prophètes et les nazirs comme étant pareils et décrivent leurs combats contre les peuples qui ne veulent pas écouter leurs recommandations, en les empêchant de parler de (porter) la Torah.

     

     

     

    Yeshoua le Nazaréen Le Messie fils de Dieu celui qui sait écouter les instructions de Dieu et qui nous les transmet a formé en nous cet état de nazir comme à l’image de Paul de Tarse qui du jour au lendemain c’est vu transformer et mis a part et instruit par Dieu sous la gérance de Ananias cet homme pieux qui enseigne la Torah par la volonté de Yeshoua  Lui a transmis le savoir pour écouter ce que Dieu l’avait destiné à connaitre sa volonté,  à entendre les paroles de sa bouche car il lui servira de témoin auprès de tous les hommes, des choses qu’il a vues et entendues.

     

      

     

    Afin que nous soyons des Nazaréens pour porter la maison de Dieu. Pour que la bénédiction que L’Eternel donna par la bouche de Moïse retombe sur nous, acceptons le service que Dieu nous a demandé de faire en restant attentif  et patient pour  recevoir et bien interpréter  les paroles de Dieu.

     

    Que l'Eternel te bénisse, et qu'il te garde!

     

    Que l'Eternel fasse luire sa face sur toi, et qu'il t'accorde sa grâce!

     

    Que l'Eternel tourne sa face vers toi, et qu'il te donne la paix!

     

    C'est ainsi qu'ils mettront mon nom sur les enfants d'Israël, et je les bénirai.

     

     

     

    Lecture de la parasha : Nombres : Chapitre 4 verset 21 à chapitre 7 verset 89.

    Lecture de la haftarah : Juges : Chapitre 13 verset 2 à 25.

    Lecture messianique :  Actes : Chapitre 9  verset 1 à 22. Chapitre 22 verset 6 à 21.

     

     

    Shabbat shalom 

     

     

    L.B

     

     

     


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  • Shavouot et parasha Bamidbar.

     

    Le souffle de vie.

     

    Samedi soir 8 juin 2019 commence la fête de Shavouot, fête biblique dont l’importance capitale marque l’unification des nations du monde entier avec Israël.

    Shavouot célèbre le don de la Torah, son sens allusif décrit comme une Torah qui descend du ciel et vient recenser les croyants présents pour les transpercer de l’Esprit du Messie de L’Eternel.

     

    Cette allégorie prête à comprendre la puissance de cette fête!  

    La foi est une chose, l’amour est une chose toutes deux siège dans notre coeur, mais recevoir un esprit c’est dans l’âme.

    Shavouot c’est la réparation la puissance de l’Esprit du Messie Yeshoua qui vient retirer les esprits qui contestent la Torah, la puissance qui enlève l’orgueil et la vanité des hommes pour les imprégner de SON ESPRIT;

    Le Messie Yeshoua c’est la conscience universelle qui descend du ciel pour venir révéler Dieu sur la terre.

    Le souffle de shavouot représente l’unification de tous les hommes.

    Ce souffle si puissant convainc les hommes humbles que la Torah est la parole de Yeshoua.

    Sans ce souffle de L’Esprit du Messie Yeshoua nous ne pouvons accéder à la Torah. Car l’adhésion à la Torah ne dépend pas de nous mais du Souffle de Dieu qui vient en nous.

     

    Dieu a créé la Torah avant le monde, la Torah est plus vieille que le monde, elle est la signature du monde. Sans l’acceptation de la Torah le sacrifice du Messie Yeshoua n’a aucun sens.

    Le don de la Torah c’est la transfiguration de  l’être.

     

    Shavouot c’est la naissance du messianisme  la capacité de vivre la Torah messianique avec Yeshoua le Messie.

     A Shavouot  nous lisons le livre de Ruth pour nous instruire que les nations doivent venir s’unir à Israël.

     

    Mais pour vivre le miracle du souffle de shavouot la parasha Bamidbar vient nous préparer par son enseignement.

    Bamidbar c’est « dans le désert », dans le sens « Si un homme fait de lui-même un désert, afin qu’il soit ouvert à Dieu .

    « Ouvert » dans le sens il se met en condition pour explorer,  recevoir, se rendre disponible, se vider de ses connaissances, abandonner  ses bagages spirituels dans l’attente de recevoir.

     

    L’homme se fait désert pour aller vers ce qu’il ne connaît pas avec pour seul guide Dieu!

    Mais selon les grands maitres il y a une seule condition pour bien recevoir .

    C’est l’humilité 

    L’humilité de reconnaitre que l’on s’est trompé, que moi qui suis des nations je me suis trompé en cherchant Dieu a travers les religions.

    L’humilité c’est reconnaitre que le petit Israël est plus grand que toutes les religions dominantes qui ont essayé de lui enlever sa couronne de vérité, son droit d’ainesse.

    Cette humilité réveille l’amour pour Israël non pas d’une vue touristique mais comme la patrie à laquelle ont voudrait en défendre les droits. Ce regard naissant nous rend amoureux du peuple d’Israël sa culture son enseignement tous d’Israël devrait nous toucher.

     

    Bamidbar c’est le décompte de ceux  qui se sont humilié devant Dieu. C’est la moisson de chaque année.

    La préparation à la réparation de notre humiliation  à faire de nous un désert qui veut recevoir toute l’eau du ciel jusqu’a plus soif.

     

    La transition de Bamidbar à shavouot c’est une porte que nous avons ouverte  comme une étincelle qui ne demande qu’a s’enflammer.

     

    Depuis Pessa’h nous à été révélé l’identité du Messie Yeshoua, nous sommes morts avec Lui  et si nous sommes mort avec lui  nous vivrons aussi avec Lui  si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui.

    Depuis le lendemain de la Pâque nous avons compté chaque jour l’Omer qui nous a nettoyé de toutes sortes d’esprits religieux, de pieuseries, ou d’ excès  de zèle auxquels autrefois nous avions adhéré. 

    Bamidbar nous invite au désert pour faire de nous des vases,  des récipients vides dans l’attente de Shavouot pour recevoir l’Esprit du Messie Yeshoua, l’Esprit de Vie, le Souffle de Dieu qui va nous transformer greffé sur israël. 

    Ce souffle c’est l’Esprit de Yeshoua qui va se manifester véritablement en nous et va remplir nos vases d’honneur sanctifié.  

     

    Le secret de Shavouot c’est que lorsque le peuple au Sinaï a reçu la Torah le peuple a dit :

    « Naasé vénishma ». 

    Naasé vénishma ça veut dire : 

    « On fait et on comprendra plus tard »

     

    Cette merveilleuse phrase est la plus grande des révélations.

    Car c’est en cela que se révèle notre humilité devant Dieu  on ne comprend pas pourquoi on doit suivre la Torah faire ses fêtes, ses shabbat, ses commandements  mais on le fait quand même on comprendra plus tard.

     

    Ce miracle se vit quand on a plus cet esprit du monde l’esprit qui conteste toujours ou qui veut des explications.

     La Torah personne ne la comprend complètement mais on la vit,  on l’accomplit,  car cela présuppose que nous croyons en Dieu et au Messie Yeshoua et que Shavouot c’est son souffle que nous allons recevoir.

     

    Quiconque n’est pas humble na pas reçu la Torah et ne saurait prétende avoir été enseigné par l’Esprit Saint de Yeshoua.

     

     

    Bénis sois-tu l’Eternel notre Dieu. Qui nous a envoyé par Moïse la Torah puis nous a envoyé le Messie Yeshoua. Je viens devant toi te demander pardon pour avoir laissé vivre en moi l’esprit de contestation. Je viens m’humilier car je veux être trouvé humble devant toi. Je te demande de me  libérer de ses esprits d’orgueils et de contestations.  Que Ton feu du Mont  Sinaï  vienne bruler tous ses esprits, car  maintenant je veux te suivre en Esprit et en vérité.  Que cette fête de Shavouot soit pour moi une véritable révélation de ta parole et une nouvelle vie pour moi. Seigneur mon Dieu apprend moi à suivre ta Torah car je veux marcher comme Yeshoua à marcher.

     

     

     

    La fête commence samedi soir 8 juin après shabbat jusqu’à dimanche soir et peut se prolonger jusqu’à lundi soir.

    Pour fêter ce rendez-vous avec Dieu préparer deux pains de shabbat de préférence de forme plus arrondi, prévoir un repas  festif à base de lait  fromage et viande   et le désert cheese-cake qui est le symbole alimentaire spécifique à cette fête. 

    La soirée commence par allumer les bougies de shavouot puis partager le vin comme a shabbat puis présenter les deux  pains les mains levées  comme pour les présenter au Seigneur.

     

     Prières comme à shabbat.

    En général on fait les lectures la journée du dimanche et du lundi .

     

     

    Lecture de Bamidbar. 

     

    Parasha du samedi 8 juin 2019. Parasha Bamidbar 34.

    Lecture de la parasha : Nombres : Chapitre 1 verset 1 à chapitre 4 verset 22 (20).

    Lecture de la haftarah: Osée: Chapitre 2 verset 1 à  22 .

    Lecture messianique 1 Corinthiens: Chapitre 12 verset 12 à 31.  

     

     Lecture de Shavouot

    Le livre de Ruth entier .

    Psaumes 113 à 118.

    Exode: 19: 1 à 20 :22.

    Nombres;  28 : 26 à 31.

    Ezechiel :1: 1 à 3 à 12.

    Actes 2 .

     

     

    Le deuxième jour lundi:

    Deutéronome: 15 :19 à 16:17.

    Nombres: 28:26 à 31 

    Habacuc : 2 : 20 à  3 :19.

     

     

    Shabbat shalom et Bonne fête de Shavouot.

     

     

    L.B


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  • Un coeur nouveau.

     

     

    Notre parasha commence par la phrase «  Si vous marcherez dans mes statuts ».

    Rabbi Chéour Zalman explique que le mot statut vient suggérer que l’étude doit « GRAVER » les mots de la Torah dans l’âme.

    Comme faisant partie de nous, notre être entier doit être à la Torah.

    Etudier la Torah dans un engagement inconditionnel. Quand l’étude devient de cet ordre  elle devient gravée.

     

    Le sens de « Si vous marcherez » implique une forme de récompense. Vous marcherez, vous irez toujours plus haut, de progrès en progrès.

     

    Notre progression influencera nos récompenses.

    « Alors je donnerai vos pluies en leurs saisons ».

     

     

     

    Ces donnés dans cette parasha qui paraissent encore répétitives, sont pourtant les recommandations les plus élevées que Dieu nous adresse. Car elles sont l’image de notre foi qui reflète notre âme.

     

    Par la foi nous marchons par la Torah sans comprendre le vrai but.

    Car la foi commence là où la compréhension s’arrête.

     

    Les statuts que nous mettons en pratique sont perçus comme des actes matériels, qui deviennent au fur et à mesures des actions spirituels ayant tout à fait un autre sens. Car les actes que nous faisons sur terre ne sont que  le reflet de l’action céleste.

    Plus on étudie la Torah et plus on ne s’arrête plus sur l’acte rituel de la loi  mais d’une façon comme si çà ne pouvait pas être autrement car a travers notre âme nous percevons une certaine mémoire oubliée la vision de notre passé céleste qui nous relie à Dieu.

     

    Cette Torah cadeau de Dieu reste le plus insaisissable des livres, le plus contesté. Mais c’est aussi comme cela que Dieu distingue ceux qui l’aiment.

     

    La Torah nous dit; « Garde ton coeur plus que tout » car c’est là que siège la foi.

    Car c’est la foi qui donne l’amour et renouvelle ce lien qui nous unit à Dieu.

     

     

    Plus loin le texte nous met en garde de ne pas délaisser la Torah.

     _« Mais si vous n’écoutez pas et que vous cessiez d’exécuter tous mes commandements, si vous dédaignez mes lois et que votre esprit repousse mes statuts au point de ne plus les observés, de rompre l’alliance ».

     

    Le sens exprime que la Torah doit être aimé, apprécier, s’en délecter avoir un vrai plaisir à l’accomplir.

    L’entrain, l’ardeur, la passion, l’enthousiasme  sont indispensables pour vivre cette relation avec Dieu.

    Ainsi en ce modelant à l’image de la Torah  nous prenons  en aversion et dégoût nos mauvaises conduites d’iniquités.

     

    Notre haftarah consigne les paroles du prophète Jérémie:

    Le péché de Juda est gravé avec un burin de fer, une pointe de diamant, il est gravé sur la table de leur coeur.

     

     

     

    Cette parasha nous informe que si on rompt l’alliance  en ayant une attitude à mépriser la Torah les malédictions nous atteindrons alors que si nous faisons de la Torah notre raison d’être, une pluie de bénédictions nous serait envoyée.

    La liste de malédictions est  de 49 c’est aussi  pour cela qu’il est important de décompter le Omer afin de profiter chaque jour de demander pardon pour nos péchés d’iniquités (sans Torah).

    Mais aussi 49  c’est ; lors du don de la Torah à Shavouot  Israël a gravi les 49 degrés  qui ouvrent les portes de la connaissance et chaque année  en lisant cette parasha nous avançons pour faire  les réparations qui nous ont tant éloignés de Dieu.

    La lecture des textes terrifiants, nous amène à réfléchir et à méditer sur nos égarements.

    Les malédictions apparaissent une deuxième fois dans le livre du Deutéronome lors de la lecture de la parasha Ki tissa, mais là le nombre des malédictions a doublé car il est énoncé  98 malédictions comme le double reniement de l’alliance.

     

    Car la Torah fut donnée en un premier temps  afin de se préserver du mal,  cette alliance fut le lien de notre âme qui nous garantissait l’alliance avec le Messie. 

    49 c’est aussi la valeur en Hébreu qui veut dire  « un bon coeur »  dans le sens changé son coeur vers la connaissance.

     

    Les malédictions sont une façon de nous faire comprendre que nous somme sur une mauvaise voie.

    Changer notre coeur c’est renoncer à l’héritage que nous ont laissé nos ancêtres dont le péché s’est  gravé en nous, de sorte que l’ennemi a fait de nos coeurs son territoire qu’il s’est acquis pour une modique somme.

    Car depuis nos ancêtres n’ont reçu pour héritage que le mensonge, car ils se sont fait des dieux dont leurs lois sont l’iniquité.

     

    Renoncer dit l’Eternel à l’héritage de vos ancêtres afin que j’efface l’iniquité et que je grave mes lois.

    L’Eternel grave les lois; c’est-à-dire qu’Il grave le nom de Yeshoua sur notre coeur.

    Telle est le sens de cette parasha. 

     

    Cette alliance avec la reconnaissance de Yeshoua qui est la concrétisation de l’amour que nous avons avec la Torah  comme une Torah fiancé qui nous prépare à nous unir au Messie par un véritable Amour. 

    La Torah garde notre coeur et notre coeur garde la foi  et la foi c’est l’amour pur pour Yeshoua. Car tout ce que Dieu nous demande sur cette terre c’est de concrétiser notre amour pour Yeshoua par notre pratique des statuts de la Torah  afin que ce grave le nom de  Yeshoua sur notre coeur.

     

     

     

    Si notre parasha se termine par l’observance de la dîme c’est pour nous apprendre que la dîme ouvre la dimension de l’Amour. Car donner sa dîme c’est donner à Dieu, donner à Dieu c’est donner à nous-même  car Dieu réside en nous.  Cette dîme étant réservé au peuple de Dieu comme il convient de donner non à ceux du monde mais a ceux de Dieu. Car le mystère de la dîme qui est le chiffre 10  révèle que celui qui donne sa part de dîme  donne sa part d’amour qui  rend actives  toutes les bénédictions.

     

    Car les étincelles de lumière doivent être alimenté sans cesse par nos actes.

     

    Car en vérité celui qui aime la Torah et les 10 paroles gravées dans la pierre,  aime Yeshoua et les 10 paroles  sont pour son âme l’huile qui fait briller tous son être.    

     

    Cette parasha pour se défaire de l’héritage des ancêtres qui portent les péchés d’iniquité gravés et qui nous les ont transmis.

     

    Que l’Esprit de Dieu nous conduise vers la source d’eau vive.

    Guéris-moi Seigneur, et je serai guéri, sauve-moi et je serai sauvé car tu es l’objet de mes louanges.

     

    -Je leur donnerai un même coeur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau; J'ôterai de leur corps le coeur de pierre, Et je leur donnerai un coeur de chair. Afin qu'ils suivent mes statuts. Et qu'ils observent et pratiquent mes lois; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu. Mais pour ceux dont le coeur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, Je ferai retomber leurs oeuvres sur leur tête, Dit le Seigneur, l’Eternel-.

     

     

    Que le Nom de Yeshoua soit gravé sur notre coeur, non avec de l’encre, mais avec l’esprit du Dieu vivant.

     

     

    Shabbat shalom

     

     

    Parasha du samedi 1 juin 2019. Parasha Behoukotaï : 33 

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 26 verset 3  à chapitre 27 verset 34.

    Lecture de la haftarah : Jérémie : Chapitre  16 verset 19 à chapitre 17 verset 14.

    Lecture messianique : Jean : Chapitre 14 verset 15 à 21. 2 Corinthiens Chapitre 3 verset 3. 

     

     

    L.B


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  • Du début jusqu’à la fin.

     

    La parasha Béhar veut dire « MONTS ».

    Cette parasha décrit le quand et le comment de la rédemption.

    Dans le sens d’interprétation sur un niveau spirituel le texte fait référence au salut du peuple jusqu’à la fin des temps. Le cheminement du shabbat de la terre vient nous rappeler que tout l’univers appartient à Dieu car il a un droit sur tout à perpétuité.

     

    L’allusion aux différentes formes d’esclaves fait référence à l’esclavage spirituel que les  humains  ont subi, durant les exils du peuple de Dieu.

    L’exil des 4 empires jusqu’au retour à la terre d’Israël" spirituelle".

    Ces exils prophétisaient par les prophètes Zacharie, Jérémie, et Ezekiel annoncent l’exil messianique. L’apostasie qui viendra sur le monde détourner l’ensemble des croyants.

    Sur les fondations de l’empire romain  vers la fin du IV siècle le christianisme devint la religion officielle. Cette date marque le début de la chrétienté  et imprègne toute la société y compris les lois et les comportements sociaux.

    Ces dogmes chrétiens se divisèrent en plusieurs thèses en apportant en Orient les premiers dogmes de l’islam ancien, issu de l’imprégnation copte.

    Les siècles passés ont apporté leur lot de divergences avec les réveils des Etats-Unis qui a fait naitre toutes les dérives du protestantisme, mormons, témoins de Jéhovah  etc  et pour le continent Russe qui s’est élargie  par les chrétiens orthodoxes. Tout ce petit monde qui se nomme chrétien n’est qu’esclave de dieux étrangers.

     

    Ces 4 empires  sont les quatre cornes de la bête  qui s’est installé sur le monde. L’Europe, le Moyen-Orient, les Etats-Unis et la Russie sous le couvert de la chrétienté s’affiche en gardiens de la religion chrétienne.

     

    zacharie 1; 18 ,21

      

    -Je levai les yeux et je regardai, et voici, il y avait quatre cornes. Je dis à l'ange qui parlait avec moi: Qu'est-ce que ces cornes? Et il me dit: Ce sont les cornes qui ont dispersé Juda, Israël et Jérusalem. L'Eternel me fit voir quatre forgerons. Je dis: Que viennent-ils faire? Et il dit: Ce sont les cornes qui ont dispersé Juda, tellement que nul ne lève la tête; et ces forgerons sont venus pour les effrayer, et pour abattre les cornes des nations qui ont levé la corne contre le pays de Juda, afin d'en disperser les habitants.

     

     

    Ces 4 cornes où 4 empires font référence aux 4 monts qui dominent le monde.

     

     

     

    L’expression biblique: « Moïse a reçu la Torah DU Mont Sinaï » comme si CE LIEU avait remplacé le nom de Dieu.

     

    La valeur du nom Sinaï est « 130 ».

     

    La valeur du Nom de Dieu est « 26 ».

    La Torah porte « 5 » livres.

    Si on associe  la valeur du nom de Dieu 26 à la valeur de la Torah 5, la guematria donne la valeur du chiffre 130 "le Sinaï".

    Le Mont Sinaï porte le Nom de Dieu.

    Moïse a reçu la Torah du Nom de Dieu.

    Et ce Nom est le seul Nom Que Dieu nous est donné c’est YESHOUA.

    Car il est toute la Torah et porte le Nom de Dieu.

     

     

    Le mont Sinaï est là plus basse de toutes les montagnes, symbolisant l’humilité. Lieu où Dieu a choisi de manifester Sa Présence et de donner Ses enseignements, contrairement aux grandes religions qui se sont élevé avec prestige et orgueil pour dominer.

     Ce Sinaï c’est Yeshoua qui s’est élevé comme une simple plante.

    Esaïe 53:2,3,4.

    Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.

     

    Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.

     

    Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; 

     

    Le nom même de Sinaï dérive du mot « ronce » qui est la plus humble des plantes.

    Notre simplicité de foi  d’aimer et de servir Dieu  dans l’humilité  sans jamais se sentir supérieur mais servir comme Moïse  qui fut l’homme le plus humble.

    Nombres 12;3 (version hébraïque)

    -Or Moïse était le plus humble de tous les hommes de la terre.

     

    Cette parasha qui nous parle de l’esclave, c’est l’apostasie qui a séduit tous les incrédules. Ceux qui n’ont pas encore été affranchi par Yeshoua.

    Jean 8:36.

    -Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.   

     

    Il en sera un jour ou tous se tournerons vers le fils de Dieu, alors soyons de ceux qui sont déjà sur la montagne de la Torah glorifiant le Nom de Yeshoua.

     

     

    La reconnaissance du Nom du fils de Dieu dans la Torah Roi sur toute la terre finalisera comme le jubilé la rédemption finale.

     

    Esaïe : 11 ; 9, 12.

    -Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte; Car la terre sera remplie de la connaissance de l'Eternel, Comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent.

     

    En ce jour, le rejeton d'Isaï Sera là comme une bannière pour les peuples; Les nations se tourneront vers lui, Et la gloire sera sa demeure.

     

    Dans ce même temps, le Seigneur étendra une seconde fois sa main, Pour racheter le reste de son peuple, Dispersé en Assyrie et en Egypte, A Pathros et en Ethiopie, A Elam, à Schinear et à Hamath, Et dans les îles de la mer.

     

    Il élèvera une bannière pour les nations, Il rassemblera les exilés d'Israël, Et il recueillera les dispersés de Juda, Des quatre extrémités de la terre.

     

    Que cette parasha nous aide a revoir nos basses et nos fondements, qu’elle nous reproche des fondations solide de la Torah. Qu’on se libère complètement de toutes les chaines d’esclaves de ses religions auxquelles nous étions autrefois attaché  et que la vérité de Yeshoua nous affranchise.

     

    Shabbat shalom

     

     

     

    L.B


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  •  

    Saint, Saint, Saint.

     

    La parasha Qedochim exprime Soyez-saints car moi je suis saint.

    Qedochim veut dire; des hommes de sainteté.

     

     

    « Lorsque nous utilisons le mot saint, pour dire une personne sainte, nous associons généralement cela avec l'idée d'une personne pieuse ou juste. Si nous utilisons ce concept dans l'interprétation dans la Bible hébraïque, nous faisons une erreur de lecture du texte car ce n'est pas le sens du mot hébreu qadosh. 

     

    Qadosh signifie littéralement « être mis à part pour un but particulier »

     Israël a été qadosh parce qu'il a été séparé des autres nations en tant que serviteur de Dieu. Le mobilier dans le tabernacle était qadosh car il ne devait pas être utilisé pour autre chose que pour les travaux dans le tabernacle. Et bien que nous ne nous considérions pas comme saints, nous sommes en fait mis à part du monde pour être les serviteurs de Dieu et ses représentants. »

     

    La sainteté consiste donc à être séparé pour un objectif particulier, un service particulier.

     

    La véritable question est de savoir pourquoi ou pour qui nous sommes faits.

    Nous sommes faits pour être saints, autrement dit séparés ! La seule réalité à laquelle nous puissions nous attacher avec vérité, certitude, détermination, est assurément celle pour laquelle nous sommes faits : nous sommes faits pour Dieu. Par voie de conséquences toutes les autres réalités auxquelles nous seront attachées doivent disparaitre.

     

     Devenir saint c'est consentir à toutes les séparations qui nous conduiront à l'unique attachement pour lequel nous avons été créés «  Dieu ».

     

     La sainteté est d'autant plus une occasion de souffrances, que nous refusons les séparations auxquelles Dieu nous invite à consentir. Une séparation est toujours douloureuse, mais si nous avons le regard fixé sur le but, alors nous comprenons que chaque séparation est en fait une occasion d'être davantage attachés à Dieu. Il nous faut donc aller de détachement terrestre en détachement terrestre, afin d'entrer dans un attachement de plus en plus amoureux pour Celui qui nous a faits pour Lui, et sans Qui notre cœur ne peut connaître véritablement de repos.

     

    Ce qui est certain, c'est que progressivement naît en l'âme le besoin de consentir à cette séparation, à cette sainteté, parce qu'il n'y a pas d'autre alternative qui puisse laisser au cœur la paix, la vraie paix. On commence alors à goûter les choses d'en haut. 

     

    Les choses de la terre semblent tout simplement trop passagères pour que nous puissions nous y attacher avec sérieux. 

    Ce qui nous détruit, c'est d'avoir engagé notre puissance d'amour dans des passe-temps enfantin, et désordonné.

     Nos attachements ne sont pas forcément tous mauvais : ils sont souvent disproportionnés : 

     

    Il nous faut apprendre à voir l’invisible.

     

     Etre saints c’est déjà  être séparés,  deviner l'invisible :

     

     En somme cette séparation, cette sainteté, est une affaire de cœur : plus notre cœur s'est laissé séduire, c’est-à-dire: séparer  par le seul Être qui puisse combler ses créatures, plus nous avons perçu les murmures divins dans les événements de nos vies – heureux ou douloureux –, plus aussi nous percevons qu'Il ne nous forcera pas à choisir de Lui faire une confiance éperdue. Son joug est doux et son fardeau léger : Yeshoua ne demande rien d'autre que la confiance. « chaque âme est libre de répondre aux avances de Notre-Seigneur, de faire peu ou beaucoup pour Lui, en un mot de choisir entre les sacrifices qu'Il demande. » Dès lors, rien d'autre ne peut avoir de sens que de lui faire une confiance justement éperdue, éternellement éperdue, une confiance qui ira bien au-delà de la mort. Telle est sans doute la liberté des saints, le vrai bonheur.

     

    Yeshoua nous veut pour Lui seul. La séparation d’avec le monde  c’est la  séparation d’avec les forces mauvaises qui tentent toujours ne nous éloigner de Lui.

     

     

    Soyez Saints car Moi je suis Saint. On peut dire que tout le corps de la Torah se tient dans cette phrase.

     On retrouve dans Lévitique 11:45 ;

     

    -Car je suis l'Eternel, qui vous ai fait monter du pays d'Egypte, pour être votre Dieu, et pour que vous soyez saints; car je suis saint.

     

    Dans l’idée de dire je ne vous ai fait sortir du pays d’Egypte que pour être votre Dieu, mais si vous ne devenez pas saints , je ne serai pas votre Dieu. Ainsi si vous désirez que je sois votre Dieu sanctifiez-vous.

     

     Cette sortie d’Egypte ne se trouverait donc justifiée que si on respecte les lois. Notre destin serait d’atteindre  la sainteté.

    Cette parasha est donc la base fondamentale qui nous enseigne sur la sainteté.

    La sainteté est une séparation, 

    L’homme est décrit comme un sanctuaire ou Dieu vient habiter. Mais Dieu ne peut venir que dans un sanctuaire propre.

     

    Le vrai secret de la sainteté c’est que nous devons être une parfaite épouse pour le Seigneur.

     

    Ainsi Il prendra une épouse sanctifiée.

    -Comme le Messie  a aimé son assemblée, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la Torah, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette assemblée glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible.

    Les points essentiels décrits dans qedochim c’est la vertu de la sainteté dans la sexualité.

     

    Le principe de la sainteté  est lié à trois choses: la sexualité, la nourriture et l’idolâtrie. La séparation avec ses trois choses non faites dans la conformité de la loi  nous conduit à la sainteté.

     

    S’imposer des limites ! Faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal.

     

     Si la sexualité est bien mais il y a des limites à ne pas dépasser, comme pour la nourriture elle est bonne mais il y a des nourritures qui ne faut pas consommer, l’Esprit de Dieu est bon mais il y a des esprits avec lesquels il ne faut pas entrer en contact. 

     

    Séparer nos pensées pour ne pas être contrôlé, pour ne pas se souiller par la débauche sexuelle,  qui serait la base de toutes les débauches.

    Selon les plus grands maitres de la Torah, le secret de la sainteté se tient dans la sexualité. Et c’est l’acte le plus souillé, détourné,  sali, des actes de l’être humain. C’est par cela qu’on est entrainé vers l’idolâtrie et la consommation de nourriture interdite.

    On comprend mieux pourquoi le monde revoie l’image d’une sexualité libérale  car cette libéralité n’a que pour  but des engendrements du mal pour une propagation générale et une banalisation des moeurs pour forcer nos pensées à accepter cette immoralité.

     

    Se  séparer des pensées du monde pour être libre de pensée comme Dieu veut qu’on pense.

     

    Par trois fois la parasha mentionne ce molokh qui serait comme un dévoreur d’enfants, qui dans une certaine réalité est un dévoreur d’enfants mais le texte de façon plus caché nous livre que c’est par les actes sexuels interdit qu’on livre nos enfants à molokh. Chaque acte sexuelle  interdit selon la Torah c’est l’engendrement d’esprits mauvais pour molokh. 

     

    -« Car si l’homme s’adonne a donner de sa postérité a molokh je le retrancherai du peuple  car ces engendrements remplissent le sanctuaire ».

     C’est-à-dire si on a une sexualité interdite on engendre des esprits impurs qui vont engendrer toutes sortes d’esprits qui voudront consommer tout ce que Dieu interdit.

     

      Alors que le but de l’être humain est tout à fait le contraire il faut faire sortir tout ce que l’on a fait entrer et tout ce que l’on a donner par ces actes impurs qui n’ont fait que se multiplier dans la race humaine 

    Proverbes 5:18,19

    Que ta source soit bénie, Et fais ta joie de la femme de ta jeunesse,

     

     

    La séparation c’est un stop à la vie du monde c’est se séparer de tous ce qui est contre la Torah de Dieu, pour s’unir à Yeshoua.

     

    Car l’épouse doit se préparer pour le jour des noces. La Torah pour huile pour être éclairé et l’amour pour notre Seigneur pour être cette épouse ayant repoussé tous ses prétendants.

     

    Car que nous soyons homme ou femme dans le corps notre âme est comme une épouse qui cherche son mari qui viendra la chercher pour l’union éternelle.

    C’est pourquoi la loi nous enseigne que ce que nous faisons avec nos corps nous lies aussi avec les esprits et nous condamne éternellement.

     Alors ne succombons pas à la séduction et à la libéralité qui veut nous faire accepter l’immoralité. Car si même la séparation paraît difficile il en sera encore plus difficile pour notre âme de ne pas être uni à Dieu pour toujours.

     

    La débauche nous conduits à l’idolâtrie qui nous conduit aux religions impudiques qui laisse entrer toutes sortes de démons souillant nos corps et notre âme.

    Atteignons le but que Dieu nous demande d’atteindre en devenant Saint par la séparation de toutes choses qui pourraient sembler devenir une souffrance mais qui en fait sera le vrai bonheur.

     

     

     

     

    Parasha du samedi 11 mai 2019. Parasha Qedochim : 30.

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 19 verset 1 à chapitre 20 verset 27.

    Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre 20 verset 2 à 20.

    Lecture messianique : Ephésiens : Chapitre 5.  1 Pierre : Chapitre 3  verset 8 à 17.

     

    Shabbat shalom

     

     

    L.B

     


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  •  

    Après !

     

    La parasha A’haré mot, veut dire après la mort.

     

    Ce genre de texte reste difficilement accessible à notre raisonnement.

    Dans le cantique des cantiques Chapitre1verset 2.

    -Qu’Il me couvre de baisers sur la bouche, car ton amour est meilleur que le vin.

    Selon Rachi l’explication est la suivante.

    — « Au temps ou Machia’h sera là, Il enseignera de sa bouche tout le sens profond et caché de la Torah, nous comprendrons les lois et les commandements. Ainsi que la raison des commandements.

    Alors notre espérance c’est d’abord d’obéir en s’exécutant à pratiquer les lois, car notre assurance est que nous comprendrons pourquoi il nous faut pratiquer la Torah avec la foi ». 

     

    Le texte de notre parasha commente que les sacrificateurs qui seront chargés lors de la fête de Yom Kippour d’apporter les sacrifices de sang au temple devront respecter à la lettre les prescriptions.

    Par un tirage au sort sur deux boucs l’un sera réservé pour Dieu et l’autre est envoyé à  Azazel.

    Celui qui par le sort sera désigné pour Dieu sera sacrifié dans le temple et expirera les fautes et l’autre portera tous les péchés pour aller à Azazel.

    Notre espérance d’être mort à nous-même et né en Yeshoua résulte de comprendre ce texte.

     

    -Azazel dans le sens géographique désigne  un lieu dans le désert où il y a  une grande falaise coupante.

     

    -azazel dans le sens spirituel désigne un chef de démons de haute autorité qui est maitre dans l’art botanique et métallurgique. Mais comme il est un démon il donne son enseignement pour faire le mal.

    Il apprend aux hommes qui se détournent de Dieu toute la science occulte pour la divination, il enseigne comment fabriquer des enchantements, de la sorcellerie, les travaux de charmes et de séduction, la magie sous toutes ses formes, les amulettes et portes bonheur, c’est aussi lui qui donne les formules pour la fabrication des drogues, et aussi à signaler tout ce qui est produit naturel mais qui est manipulé par différentes divagations de croyances qui prennent leurs source dans le shivaïsme, le jinisme, le bouddhisme. Mais qui au final fait aboutir au tantrisme ( exposition de la sexualité recherche sensuelle).

    Et il apprend aux hommes à faire des épées, flèches mortelles, et armes.

     

    La parasha A’haré mot nous révèle qu’il faut mourir pour renaitre.

    Il faut faire mourir le mal qui est en nous pour renaitre en une âme pure.

    Notre foi et notre engagement en Yeshoua est notre résurrection.

    On ne peut atteindre la sainteté que si au préalable on a tué le mal qui est en nous.

     

    Mais ni notre foi et notre engagement nous libèrent totalement des mauvaises choses qui sont en nous, la délivrance fait partie de la vie du croyant, la repentance et la pratique de la Torah sont un grand avantage pour être délivré de certains esprits mauvais, mais il est des esprits qui sortent que par le jeûne et la prière c’est ce que nous enseigne Yeshoua, mais le jeûne dont il est question est le jeûne de Yom Kippour tel est la révélation de cette parasha.  Il est aussi des délivrances qui se pratique par des personnes appelées à ce service.

     

    Mathieu 17:21.

    -Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne.

     

     

     

    Nous avons vu durant les dernières parasha que notre Tikoun (réparation de notre être) s’opère par la soumission des mauvais esprits à Dieu. Mais cette parasha nous révèle que certains démons ne se soumettent pas, c’est alors qu’il faut les faire sortir. C’est surtout les démons qui influent sur la puissance que donne la sorcellerie, magie, art divinatoire, car ce sont des démons qui se transmettent par le sang, par l’héritage des parents, grand-parents et plus. L’on peut constater que là où il y a des dérives sexuelles c’est qu’il y a eu d’une manière ou d’une autre des pratiques sorcières.

    C’est pourquoi nous apportons nos offrandes de prières à Yeshoua pour que tous les liens qui nous relient à Azazel et ses démons soient coupées et envoyés dans le désert.

     

    Yeshoua nous enseigne dans LUC 8:27 à 33.

     

     

    Lorsque Yeshoua fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les cimetières. Ayant vu Yeshoua, il poussa un cri, se jeta à ses pieds, et dit d'une voix forte: Qu'y a-t-il entre moi et toi, Yeshoua, Fils du Dieu Très-Haut? Je t'en supplie, ne me tourmente pas. sCar Yeshoua commandait à l'esprit impur de sortir de cet homme, dont il s'était emparé depuis longtemps; on le gardait lié de chaînes et les fers aux pieds, mais il rompait les liens, et il était entraîné par le démon dans les déserts.Yeshoua lui demanda: Quel est ton nom? Légion, répondit-il. Car plusieurs démons étaient entrés en lui. Et ils priaient instamment Yeshoua de ne pas leur ordonner d'aller dans l'abîme.

     

    Il y avait là, dans la montagne, un grand troupeau de cochons qui passaient. Et les démons supplièrent Yeshoua de leur permettre d'entrer dans ces cochons. Il le leur permit. Les démons sortirent de cet homme, entrèrent dans les cochons, et le troupeau se précipita dans la falaise(Azazel) et ils se noyèrent.

     

     

    Il faut aussi se débarrasser de tous ce qui a un lien avec l’occultisme et la perversité sexuelle, tous absolument tous, photo, écritures, objets même si on tient a certaine choses il faut s’en séparer car la moindre chose encore existence chez nous viendra nous surprendre dans un moment de faiblesse.

    Si cette parasha nous apprend que le Jour de Yom Kippour est un grand jour de délivrance, nous savons aussi que la parasha de la semaine influe aussi beaucoup. Donc c’est le moment de lâcher prise sur des pulsions mauvaises ou des habitudes pas très correct de se repentir et de demander la délivrance  car en ce jour de shabbat l’onction de délivrance sera très influente et beaucoup de délivrance auront lieu. 

     

     

    Faire mourir les mauvais esprits c’est reconnaitre qu’on a suivi, ou pratiquer de près ou de loin les voies qui souillent notre âme, se repentir pour toutes ces choses.

     

    La parasha nous enseigne que le sacrifice du bouc pour Dieu devait se faire dans le temple, c’est pour nous la reconnaissance de reconnaitre que Yeshoua est mort pour nous pour notre temple intérieur c’est notre Kippour qui chaque année nous rappelle que Yeshoua nous a donné le pouvoir sur la délivrance. C’est pourquoi il est d’ordre le plus honorifique de fêter ce jeûne de Yom Kippour selon l’enseignement d’Israël, car si le monde tourne à la façon contraire seul le peuple d’Israël marche selon les vérités de Dieu seul le peuple a gardé les fêtes que Dieu a ordonné ; Cette parasha nous dit qu’il est un jour différent des autres  c’est le jour de Yom Kippour ou les délivrances sont manifestent dans le corps de ceux qui sont au rendez-vous. Car en ce  jour la bataille dans la ciel est des plus extraordinaires.

     

    Faire mourir le mal qui est en nous, pour que le bien naisse en nous.

     

    Livre de Jude.

    Je veux vous rappeler, à vous qui savez fort bien toutes ces choses, que le Seigneur, après avoir sauvé le peuple et l'avoir tiré du pays d'Egypte, fit ensuite périr les incrédules; qu'il a réservé pour le jugement du grand jour, enchaînés éternellement par les ténèbres, les anges qui n'ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure; que Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui se livrèrent comme eux à l'impudicité et à des vices contre nature, sont données en exemple, subissant la peine d'un feu éternel.

     

    Malgré cela, ces hommes aussi, entraînés par leurs rêveries, souillent pareillement leur chair, méprisent l'autorité et injurient les gloires. Or, l'archange Michel, lorsqu'il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n'osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit: Que le Seigneur te réprime! Eux, au contraire, ils parlent d'une manière injurieuse de ce qu'ils ignorent, et ils se corrompent dans ce qu'ils savent naturellement comme les brutes. Malheur à eux! car ils ont suivi la voie de Caïn, ils se sont jetés pour un salaire dans l'égarement de Balaam, ils se sont perdus par la révolte de Coré. Ce sont des écueils dans vos agapes, faisant impudemment bonne chère, se repaissant eux-mêmes. Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents; des arbres d'automne sans fruits, deux fois morts, déracinés; des vagues furieuses de la mer, rejetant l'écume de leurs impuretés; des astres errants, auxquels l'obscurité des ténèbres est réservée pour l'éternité.

     

    C'est aussi pour eux qu'Enoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies. Ce sont des gens qui murmurent, qui se plaignent de leur sort, qui marchent selon leurs convoitises, qui ont à la bouche des paroles hautaines, qui admirent les personnes par motif d'intérêt.

     

    Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d'avance par les apôtres de notre Seigneur-Yeshoua le Messie. Ils vous disaient qu'au dernier temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies; ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n'ayant pas l'esprit. Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l'amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Yeshoua le Messie pour la vie éternelle. 

     

    Après la mort viendra la sainteté.

     

     

    Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre 16 verset 1 à chapitre 18 verset 30.

    Lecture de la haftarah: Ezechiel : Chapitre 22 verset 1 à 16.

    Lecture messianique : Romains : Chapitre 6 verset 1 à 23. Luc: Chapitre 8 verset 27 à 33.

     

    Shabbat shalom 

     

    L.B 

     

     

           

     


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